Quatre ariettes et un duo avec ac. de P. , texte
Opéra.
italien. Le texte allemand a été adapté par le docteur Schreiber.
1) « Hoffnung : nimmer dem liebenden Her-
zen ». Dimmi ben mio che m'ami. Allegro moderato 4/4 la majeur, 48 mesures.
2) « Liebesklage : den stummen Felsen nur
klag'ich ». T'intendo si mio cor. Adagio ma non troppo 2/4 ré majeur, 43 mesures.
3) « Stille Frage : darf nimmer ich nahen »
L'amante impaziente : che fa il mio bene Arietta buffa, allegro 6/8 mi bémol, 74 mesures.
4) « Liebesungeduld : so muss ich ihm entsa-
gen ». L'amante impaziente : che fa il
mio bene. Arietta assai seriosa, andante
con espressione, si bémol, 6/8, 50 mesures.
Duo pour une voix de soprano et de ténor,
« Lebensgenuss : schnell verblûhen ». Odi l'aura
che dolce sospiro. Andante vivace, 3/4, mi
majeur, 58 mesures,
G. M. U., 1812, p. 16 : « Un petit ouvrage, mais peu commun. Les 2e et 4e ariettes, le duo sont des pièces remarquables de ce genre gracieux. »
83. Trois Lieder avec ac. de P., texte de Gœthe, dédiés à la princesse Kinski :
1) « Bonheur de la mélancolie ; larmes, ne
séchez pas ». Andante expressivo 2/4 mi majeur, 23 mesures, ar. pour P. seul par Liszt. Composé avant 1810, v. Bettina, p. 83, lettre à Gœthe.
2) « Désir ; qu'est-ce donc qui attire ainsi
mon cœur ? » Composé en 1810. Allegretto 6/8 si mineur, 60 mesures.
3) « Avec encadrement peint : Petites feuil-
les, petites fleurs ». Ar. pour P. seul, par
Opéra.
Liszt, fa majeur 4/4 « leichtlich und mit Grazie vorzutragen, » 49 mesures. Leichtlich est une malheureuse tentative de traduire leggieramente.
84. Ouverture, entr'actes et mélodies de la tragédie Egmont de Goethe, comp. en 1811, v. la lettre de B. à Bettina dans Schindler, p. 160, 2e supplément.
G. M. U., juillet 1813, article de fond. Le célèbre harmoniste Gottfried Weber, qu'il ne faut pas confondre avec Fauteur du Freischùtz (Charles Marie Weber), a dit de l'ouverture d'Egmont : « Un miroir magique qui reflète tous les grands traits de la tragédie ; le chaud entraînement qui distingue toute l'action, la noble grandeur du héros, la tendresse de son amour, les plaintes de Clara, la gloire et l'apothéose du héros qui tombe sans avoir plié ». G. M. U., mars 1814.
L'ouverture a été arrangée en nonetto, pour musique turque, pour 2 P. à 8 m. pour P., V,, flûte et Vcelle par Moscheles ; toute la partition d'Egmont en quatuor pour P. et V, pour P. à 4 m. par Wôrner, les mélodies : 1) Battez tambours, 2) Leur joie est sans douleur, pour P. seul par Liszt. Le meilleur arrangement de l'ouverture pour P. à 4 m. est de Watts.
Mosengeil a composé un texte à l'effet d'exécuter la partition d'Egmont sans jouer la tragédie, comme le baron Vincke et le professeur Wolff en ont composé deux pour la musique du Songe d'une nuit d'été de Mendelssohn. Il existe même un second texte pour Egmont. G. M. U. mars 1814. 85 Le Christ au mont des Oliviers, oratorio exécuté
Opéra.
pour la première fois en 1803, à Vienne. G. M. U., 1803, p. 489.
G. M. U., 1812, p. 3. Ar. pour P. seul par Czerny, pour P. à 4 m. par Richter. On lit dans Weber : « Le tout me parut manquer de tenue et d'unité de style, de même que de cette noble simplicité qui devrait être exclusivement propre au génie de Foratorio ; il y manque également la couronne du style grave, la fugue, dont, il est vrai, l'auteur nous montre un thème comme pour nous séduire, mais qu'il abandonne tout aussitôt (?). »
G. M. U., 1828, p. 183 : « Nous trouvons dans cette œuvre beaucoup plus de mondain que cela ne convient à ce genre de musique ». 86. Messe à 4 voix en 3 hymnes, ut majeur, dédiée au prince Kinski, exécutée la première fois en 1810 à Eisenstadt, résidence du prince Esterhazy, qui, affectionnant la musique d'église de Haydn, dit à B. : « Mais, cher B., qu'avez-vous donc de nouveau fait là ? » J. N. Hummel, maître de chapelle du prince, ayant souri à ces mots, une rupture complète s'ensuivit entre les deux artistes. B. quitta Eisenstadt sur l'heure et ne se réconcilia avec Hummel qu'à son lit de mort, auquel Hummel était accouru de Weimar à la première nouvelle de la maladie mortelle de B. — Sch., op. 77.
G. M. U., 1807, p. 28 : « B. vient de composer une nouvelle messe pour le prince Esterhazy. »
La messe étant la première de B., l'expression nouvelle n'est pas exacte.
G. M. U., 1813, p. 389. Article de fond du célèbre Hoffmann.
Ar. pour P. seul à 2 et à 4 m. par Czerny.
Le Catalogue de Hoffmeister donne le chiffre
Opéra.
86 à la 2e ouverture en ut de Léonore. Voyez la lettre p, 3e section .
87- Variations pour P. à 4 m. motif du Comte Waldstein, ut majeur comp., en 1794.
Le chiffre 87 appartient aussi au trio pour 2 hautbois et cor anglais en ut majeur (allegro, adagio cantabile, minuetto, presto), lequel, dans les arrangements, porte encore les chiffres 68 et 29. G. M. IL, 1808, p. 108. Ce trio a été ar. pour 2 V. et Vcelle 2 clarinettes et basson, 2 flûtes et alto, pour 2 V. et alto, pour 2 hautbois et basson,pour P. à 4 m., l'adagio pour 3 voix de soprano sans accompagnement sur le texte : Dors-tu, chère fiancée ? (Breitkopf).