‹ BeethovenChapitre 41 sur 61 · I . S — Scherzo ; T — tri · texte numérisé non relu

I . S — Scherzo ; T — tri

que Beethoven vient d'employer dans ia quatrième Symphonie, contemporaine des quatuors op. LIX, qu'il reprendra plus tard dans la septième Symphonie ', dans les dixième et onzième quatuors, et dont Schumann tirera si bon parti sous le nom d^Alternatw.he finale du quatuor, partant du ton d'ut majeur pour conclure dans le ton principal de mjmineur, est une véritable charge rythmique, qui va au but par de fougueuses saccades.

Quelques musiciens ont donné au neuvième quatuor (op. LIX, n° 3, en ut majeur) le titre d'Héroïque : à côté des deux précédents on peut lui trouver parfois cependant un air d'archaïsme : sans doute, d'abord pimpant et capricieux, le thème du premier mouvement éclate soudain avec une puissance bien caractéristique, mais Vandaniecon moto quasi allegretto j très « beethovénien » aussi par son motif en gamme diatonique, n'a pas la profondeur ni la liberté d'accent des septième et huitième ; le menuet, où deux couples vis-à-vis de quadrille semblent s'écarter et se rapprocher, a l'air de parodier les menuets d'autrefois, et le finale en ut majeur, devenant par la suite une double fugue, rappelle la double fugue de Mozart, dans le finale de la symphonie Jupiter. Ce qu'il y ajustement de beethovénien,

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