‹ BeethovenChapitre 5 sur 61 · Ihid., p. a · texte numérisé non relu

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LA VIE v;

ni:)rche de Dresslcr, jusqu'aux derniers quatuors! Tandis qu'il rencontrait chez iNeet'e un maître parfait, et à la Cour électorale d'utiles appuis, Beethoven trouva dans une famille amie ces exemples d'une vie calme, aisée, avenante, qui manquaient à son triste foyer. Ries, le père, l'avait introduit comme maître de forte-piano chez la jeune veuve d'un conseiller aulique, M"** von Breuning, mère de trois fils, Christophe, Etienne, Laurent, et d'une fille, Eléonore : Beethoven devint bientôt l'enfant de la maison. Son futur biographe Wegeler^ y était alors son compagnon de jeux et nous rapporte que Beethoven « n'y passait pas seulement la plus grande partie du jour, mais souvent aussi la nuit. Là, il

se sentait libre tout contribuait à égayer son

humeur et à développer son esprit* ». Allait-on passer quelques jours chez le grand-père, à Kerpen, dans les environs de Cologne, que Beethoven était de la partie. Non seulement il noua avec Etienne von Breuning une amitié qui, sauf une assez longue éclipse, dura toute sa vie, non seulement il sentit pour Eléonore un attachement qui devint à la fois tendre et ombrageux, mais surtout il commença chez M""* von

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