VI. — Hiunbcrt, mniommé le Solitaùe
Il était iils d'Arlebald et appartenait à la famille seigneuriale de Beire : cela découle pour nous d'une charte de l'an 1113 à 1114, où on le voit, selon la formule usitée à cette époque, faire don « à Dieu, -à saint Pierre et à l'éghse -de Bèze » ,- à titre de fondation pieuse, pour ses ancêtres et pour lui, d'un manoir situé à Beire, avec toutes ses dépendances, en terres cultivées et non cultivées, affranchi de
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toute charge, « ornalum omni libertate. d II y joint un serf et une serve, Humbeii et Rotrude, perpétuellement attachés à ce manoir. — Les témoins présents à la rédaction de l'acte de cette donation furent : Hugues de Ghimissins ; Lélérius et ses (ils ; -Etienne; Ricliard ; Jean, prêtre; André, également prêtre; et beaucoup d'autres de Beire, « et alioruui muUoruïu de Beria ». — Humbert y voue à l'anathôme quiconque osera porter atteinte à ses dispositions (1).
Après l'année 1119, ainsi que nous lavons rapporté dans l'article consacré à Avin de Beire, Humbert lut prévôt de ce lieu. — Bien que nous , venions de dire qu ïl était hls d'Arlebald, la charte qui le qualifie du titre de prévôt nous apprend que son père s'appelait Ptainard. Mais nous observerons que le manuscrit du moine Jean a bien pu n'être pas lidèlement imprimé. — D'ailleurs, la Palroloyie do Migne n'est pas ici conforme au spicilège conservé aux archives de la Gôte-d'Or et qui fut collatiomié sur l'original. Ce dernier donne à Humbert le titre de prévôt de Beire, dont la Pairolo(jie' ne dit mot cependant. 11 ne serait donc pas surprenant qu'un copiste ait écrit : Rainardi au lieu (ÏArlebaldi (2).