LEGENDE
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Caserne d 7/^anter'te
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Â'cole facile de/tOe^ Hàpffal mi/t^aù-e
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! f^son et ûen^iryneri»
i- Ecole laïque- de çarcons
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el irapi-imê par Erhard cl fils. 12 r.Pu^uav-Iroiiin.Pai
Sitaation générale . — Transformations depuis douze ans. — Constructions. — Peuplement. — Avenir de la population indig-ène. — Cultures. — Défrichements. — Industrie. — Commerce.
Il nous suffira maintenant de jeter un coup d'oeil sur la carte de la commune de Bel-Abbès, à l'époque où nous sommes arrivés, pour nous convaincre aussitôt que ce pavs s'est heureusement modifié depuis douze années.
Une culture très-développée et bien entendue a pris définitivement possession du sol , et le palmier nain a presque entièrement disparu sous la pioche du défricheur actif et toujours au travail dans cet arrondissement ; la vigne et les plantations d"arbre.s, qui dénotent chez l'occupant le désir de s'attacher au terrain en s'entourant d'un certain bien-être, couvrent la terre de tous côtés et font à jamais la réputation de Bel-Abbès.
La ville est complètement bâtie ; les maisons basses ont été , en grande partie, reconstruites sur des plans plus vastes, et les rez-de-chaussée se sont augmentés d'un premier. Les gourbis et les maisonnettes des environs , destinés , dans le début , h abriter les jardiniers, ont été remplacés par des maisons nouvelles, dont quelques-unes sont ms}me bien aménagées , car la population, trop à l'étroit à l'intérieur, s'est portée tout autour de l'enceinte pour enfermer la cité par une série de bâtiments de plus en plus serrés , qui bientôt l'empêcheront de respirer , et lui feront une obligation de jeter à terre cette fortification dont l'étreinte arrête seule son besoin d'expansion.
Ce fait est pleinement confirmé par la nécessité où l'on s'est trouvé, à dift'érentes reprises, d'étendre les limites du quartier civil proprement dit , et de chercher des combinaisons de nature ;\ satisfaire ces mêmes intérêts pendant une longue période de temps.
C'est ainsi qu'en IS(kS. I8(')9 et I87S on a mis en vente cer-