‹ Bel-Abbès et son arrondissement; histoire, divisions administratives, travaux publics, services publics, statistique, topographie, agriculture, commerce et industrie depuis leur création jusqu'a nos jours. Avec cartes, plans, tableaux synoptiques et chronologiquesChapitre 69 sur 82 · PLANTES DES HAUTS-PLATEAUX NE DÉPASSANT PAS BEL-ABBÈS · texte numérisé non relu

PLANTES DES HAUTS-PLATEAUX NE DÉPASSANT PAS BEL-ABBÈS

nanuiicuUicccs

; Raiiuiiculus macrophylus.

Crucifères :

Sisyinbrium runcinatum.

Delpliinium maiiritaiiiruDi

id. ciassifoliura.'

Crue if ires :

Arabis parvula.

Erysimum kunzcanum. \

Alyssum i;raiialoiisc.

id. scutigcrum.

Clypcola ryclodontca.

bnissica maurorura plant»»

spéciale au Tessalah t\ aux en\ irons de Teniouclien).

PLANTES A PEU PfÈS PROPRES A LA PROVINCE DORAN ,1

' Crucifères :

Krucasirum variiim.

Liiicex :

Linum asperifolium, ;

Diplolaxis auriculata

id. niunbyanum.

Cordylucar^us inurir»tus

ilaliacce :

Nalva (TRyplia. j

: CiKiilU'cs :

Psycliine slylosa.

Ilflrantlirmum papillare. ' id. iiiterme-

Geraiiiacèe :

LèijumiHeusvs :

Géranium ma^œllorum (oued Sarno;. 1

Geriista quadrifloradcnira'

diiim.

Geiiisia ramossissiraa.

Caryoïiliillves :

Si'eiie apclala.

id. srabicdajiassasna, Te 11 ira).

TelraKonnJobuscoDjugalQS

iTessalahj. i

Astragalus iacurvus.

Silène arRilosa fplainc du Tes.^alaliJ.

id. capriDus.

id. lanigcrus. 1

PLANTES A PEU PRÈS PROPRES A LA PROVINCE D'ORAH (»uiic)

Papilionacccs : Vicia allissima (Bou-Kanélis, Tenira).

— Ilippocri'pis minor.

Umbellifèrcs : Daufus maximus. ,

— id. parvidorus (lîou- KanélisJ.

— Hiiplcurum gibrallaricum

— Peucedanum Miinbyi (plai-

ne du Tcssalali).

— Ilolicnackeria polyodon.

Composées : Plagiiis graiidillorus.

— Calciulala graciiis.

— id. algerieiisis.

— Ecliiiiops slrigosus.

— Cenlaurca sicula.

— id. algcricnsis.

— id. inrcslans.

— id. eriopliora.

— Cardunrelius pinnalus.

— id. calviis (oued Sarno).

— Carduiis Icplocladiis.

— Tliriiiciii maroccana (Tcs-

salali).

— Barkhaiisia myriocopliala

(oued Sarno,' Tessalah).

— Soiicluis ma u ri tanicus

(oued Sarno, Tessalah).

— Sonchus glauccsceus(Iîou-

Kanélis).

Cuiivulvulacccs : Cuscuta (introduite depuis Hli dans les lu/ernieres du Telagli cl de l?ou- KanélisJ.

Dorraijinces :

Scropliulariccs Labiées :

rianUtginéc :

Chénopodiacéc

Daphnéacées • Liliacées :

Aroïdée :

Juncéc :

Graminées :

Ecliium serireuni.

Cynoglossum clandcslinum.

Linaria ruhrifolia.

Odontitcs purpurca.

Tliymus foniancsii.

Snlvia bicolor.

id. patula.

Teuerium bracleatUiti.

Planîago Icrdingii.

; Beta macrocarpa (derrière les tuileries de Sluley-l Abd-el-Kader).

Passerinanitida.

id. vigala.

Aspliodclus acaulis loucd

Sarno).

Muscari ciliatum.

Biarum bovci.

Arizaruni siniorrliinum.

Jur.cus fontanesii.

Siipa parviflora.

id. barbala.

id. torlilis.

id. tenarissiraa (alfa).

Catapodium tuberculosuni.

Wangenlieiniia lima.

etc. etc.

Climat. - Observations météorologiques. — Hygiène publique

Climat. — Observations météorologiques. — Avant d'aborder les traits caractéristiques de ragricultiire locale, il nous paraît

utile de dire quelques mots des influences que les agents atmosphériques peuvent exercer sur les g'ens, les animaux et les plantes de cette région.

Les agents physiques, qui influent sur la santé des Otrcs animés et modifient la végétation, ont des propriétés sur lesquelles nous n'avons pas à nous arrêter, autrement que pour rappeler qu'ils sont indispensables h la vie des uns et des autres ; mais nous devons exposer les conditions particulières dans lesquelles leur action se produit dans notre arrondissement, après avoir fait remarquer que, de môme que pour le reste de l'Algérie, le Sahara a une très-grande influence sur le climat de cette contrée.

Pour atteindre ce but nous a^•ons utilisé les observations météorologiques faites à Bel-Abbès par les soins des Ponts et Chaussées, de hSGI à 18G7 inclusivement, et celles recueillies par M. Evrard, de 1 877 , à 1 880 dans la station installée au Cl('nie depuis le 1"août 1875, par feu Sainte-Claire Deville, de l'académie des sciences.

Rap]iolons tout d'al)ord que les premières expériences ont été faites dans la maison Bastide, c'est-à-dire en pleine ville, au milieu d'une population nombreuse et dans une partie entourée de murs, tandis que les secondes se font dans un endroit isolé de la ville, beaucoup plus à découvert et loin de la population .

Les instruments météorologiques de la station de Bel-Abbès comprennent un abri réglementaire, un baromètre à large cuvette, des thermomètres à maxima, à minima, fronde, pinceau sec et mouillé, un pluviomètre décuplateur de 0 "20 de diamètre, un atmismomètre de Piche, qui tous sont vérifiés à certains intervalles.

Nous renvoyons aux paragraphes (pii précèdent pour tout ce qui concerne la position topographique de Bel-Abbès, nous bornant à reproduire les coordonnées géographiques suivantes : latitude nord, 3o'I2'; longitude ouest de Paris, 2"o8", et à mentionner que, dans la station du Génie, le haut de la cuvette du baromètre est à l7G'"0o au-dessus du niveau de la mer, le

haut de la cuvette du pluviomètre à i-TT^'Oi, et les thermomètres à 478"».

Tout en tenant compte de certaines difficultés d'application inhérentes à toute œuvre qui débute, bien que ces observations n'aient pu être faites sur de nombreux points de ce territoire, comme cela aurait été nécessaire pour déterminer le climat général de cette contrée, et bien que, même pour Bel-Abbèsville, le nombre des observations ne soit pas suffisamment élevé pour asseoir une opinion très-exacte, puisque l'on n'est pas encore certain de la vraie température moyenne de Paris, où. l'on a fait des millions d'expériences, on trouvera cependant dans ce travail , nous en avons la certitude, des appréciations très-utiles qui pourront être complétées par de nouvelles et incessantes recherches.

D'un autre côté, notre agriculture est encore dans la période des progrès de chaque jour, et ce n'est que bien plus tard qu'il sera possible de déduire quelques caractères du climat local par l'étude comparée des productions les plus importantes de ce même territoire.

Si nous n'avions qu'à envisager la chaleur, en faisant abstraction de toutes les causes qui en modifient les effets, comme l'altitude de ce point, son orientation, sa situation dans une vallée élevée, ses quelques abris, toutes conditions, soit relatives à la posifion géographique de ce lieu , soit relatives à la configuration du sol, à l'état de sa surface et à celui de l'atmosphère, qui caractérisent la situation météorologique de cette contrée, nous pourrions dire que notre climat est tempéré, notre arrondissement se trouvant, par sa position latitudinale, dans la zone boréale de ce nom

Mais, par suite des diverses modifications que nous venons d'indiquer, l'expérience seule peut nous donner des résultats assez exacts, et nous consignons, dans les deux tableaux suivants, ceux qui résultent de onze années d'observations.

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