DUROY, UN MONSIEUR
Le ^Ionsieur. — Je suis bien heureux de vovis rencontrer ; M™* Walter vient de me dire que vous étiez ici... Je suis le Président du comité électoral de M. Walter... J'ai été beaucoup reçu là-bas, au château... Il m'avait promis les palmes ; mais il n'a eu que 42,5 voix... Ce n'est pas ma faute ; j'ai fait ce que j'ai pu... Je voudrais les palmes...
Duroy. — Voulez- vous me rappeler votre nom?
Le Monsieur. — Bereux, Etienne- Adolphe, à Chevillysur-Maine.
Duroy. — Je vovis promets que nous forons le nécessaire.
Le Monsieur. — Pensez donc ! pendant six mois je ne me suis occupé que de cette élection ; je n'ai fait que de la politique.
Duroy. — Certainement, en janvier...
Le Monsieur. — Pourquoi pas en juillet?
Duroy. — La promotion de juillet est réservée au corps enseignant.
Le Monsieur. — Mais, Monsieur, je suis l'instituteur de la commune.
Duroy. — Oh ! c'est autre chose ! (Il prend une note.)
Le Monsieur. — Je vais vous expliquer... (M'^" de Marelle entre.)
Duroy. — Vous permettez?... Venez donc me voir au journal, demain à cinq heures.
Le Monsieur. — Entendu, monsieur T)\vcoy . ( Il sort. )