‹ Bélisama ou L'occultisme celtiqueChapitre 14 sur 83 · Pausanias, liv. III, c. 17, n° 8. — Suétone, Lin ib · texte numérisé non relu

Pausanias, liv. III, c. 17, n° 8. — Suétone, Lin ib

4. Voir Hérodote de Larcher, tome VI, p. 163. — Carli, Lettres Américaines , tome I, liv. V et tome U, let. 16. — Progope, de Bello Persico, L. II.

esprits, que même au milieu du xive siècle, des sorcières exploitaient encore cette grande renommée scientifique. Le nombre des sorcières se multipliait tellement, qu’un évêque du diocèse se crut obligé de fulminer contre elles une bulle d’excommunication. L’évêque fulmina avec tous les rites alors en usage, c’est-à-dire qu’il prononça l’excommunication en pleine cathédrale au son des cloches, en allumant et en éteignant successivement les cierges et foulant aux pieds le missel et la croix.

César nous dit que chaque année, les Druides se réunissaient dans un lieu spécial sur la frontière des peuples Carnutes pour y célébrer le culte en commun et y juger des différends qu’on soumettait à leur juridiction ; c’est dans cette juridiction qu’on nommait l’Archidruide ( Prœses Druidarum).

L’Ordre des Druides était électif et comme il avait le monopole de l’Education, il pouvait choisir dans la jeunesse les meilleurs sujets pour recruter son Ordre. Le noviciat durait quelquefois vingt ans et le novice devait passer par des épreuves fort sévères.

Dans ses Commentaires , César nous apprend également, que si les Druides n’écrivaient point les Mystères de leur science, c’était pour obliger les jeunes gens à les apprendre par cœur, ce qui fortifiait leur mémoire.

Voici le passage en question des Commentaires (1).

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