Introduction to Ilistory of Br itania, page
déborder. Sur les collines, on voit les salles des morts, les demeures élevées des héros des anciens temps. »
On voit que le F latfi Innis Druidique n’a rien de sombre et d’obscur et quil ne ressemble en rien à l’empire souterrain des Ulysse, des Enée et des Orphée ; ce ne sont partout que des salles aériennes, de l’eau, de la verdure et des fleurs. La route de l'Elysée celtique était fort courte ; le corps mort, l’âme juste qui n’est souillée d’aucun crime remonte facilement à sa demeure première et cette idée de la vie future rendait la mort plutôt agréable que terrible !
L’Enfer celtique était la contre-partie du Flath innis .
1FURIN
Cet Enfer se nommait lfurin (l’île du climat froid). Ce terme est composé d yi (île), fuar (froide) et de furin (terre ou climat). Comme dans la prononciation celtique on ne doit pas sentir le fh} ce mot se prononce lfurin et même par élision Iurin .
Nous lisons dans Temora (1. IV) une brève description de l’Enfer celtique, la voici : « Dans la vallée solitaire des ruisseaux, habite l ame du lâche ; les années s’écoulent, les saisons se succèdent mais elle est toujours ignorée. Sur l’aile des vents arrive le nuage de lapâlemortet la tête grise
du lâche est abattue. Son fantôme tournoie sans cesse sur la plaine marécageuse et jamais, jamais il ne voit, ni ne parcourt les collines ou les vallées moussues de l’air. »