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Bentham, Législ. civ. el pén

pau

qu’en sortant de prison le condamné ne se livre pas à de mauvaises actions, non seulement par la crainte de subir une nouvelle peine, mais parce qu'il se sera opéré en lui un changement tel qu’il sera incapable de les commettre. C’est surles motifs qui l’ont déterminé précédemment qu'il faut agir car toute prison doit être une maison de correction et de réformation. Il faut enfin que la peine soit rémissible, qu’elle puisse toujours être effacée si l’on découvre que c’est .

à tort et par erreur qu’elle fut un jour infligée, puisque

la justice humaine, fatalement est faillible. .Les hommes n’ont en effet aucun critérium certain pour distinguer le vrai d'avec le faux.

« Faibles et inconséquents que nous sommes, nous jugeons comme des êtres bornés et nous punissons comme des êtres infaillibles ! »1 |

Ce qui frappe lorsqu'on étudie les délits, c’est tout d’abord et surtout leur extrême diversité; une seule peine ou un seul genre de peine serait une protection insuffisante et inefficace : il faut des movens de répression appropriés au genre et à la gravité des délits.

On peut diviser, semble-t-il, de la façon suivante les peines étudiées par Bentham : |

Peines corporelles, peines restrictives, peines actives et peines perpétuelles.

Les peines corporelles afflictives, dont le fouet était la peine type en Angleterre lui paraissaient détestables ;

si elles sont susceptibles de degrés, elles sont essentiel-

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