‹ Benvenuto Cellini drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 42 sur 73 · C0L0SI3E · texte numérisé non relu

C0L0SI3E

Ohl monsieur, je vous admire I

ASCANIO

Cher maître, je vous aiioo !

scozzone. à genoux au fond.

Et moi, Benvenulo, je t’adore.

IBNVEMUTO.

Scozzone! — Tiens, Ascanio, tenez, madame : voyez cetto pauvre fille. Je l'ai délaissée, je l’ai torturée, el elle ne m’a ni bat, ui abandonné.

scozzone.

Oh! ne dites pas cela, B-nvoiuto!

Et pourquoi ne (e rendrais j* pas devant eux ccl hommage, à toi qui as clé si aimante, si loyal*- cl si fidèle?

SCOZZONE

Benvenulo, vous me brisez le cœur !

BENVRXtrrO.

Elle s’est dévouée, là où tout autre se serait vengée.

scozzone.

Grâce, Benvenulo! No niVrasez pas do tant do louanges ! Pour mériter les choses q«o vous 1110 dites, qu’est-eo que jo pourrais faire maintenant? Mourir! Ah ! oui, jo voudrais mourir pour vous I

•ENTKKUTO.

Mourir, non, il faut vivre et sauver ces enfants. — Ascani \ mêlions en sûrete Colombe, par le moyen dout nous sommes convenus.

SCOZZONE

Non ! oh ! non, pas ce moynn-là, Benvenulo!

BSNVBNUTO.

Et pourquoi donc? Est-ce qu’il y aurait danger ?

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