C0L0SI3E
Ohl monsieur, je vous admire I
ASCANIO
Cher maître, je vous aiioo !
scozzone. à genoux au fond.
Et moi, Benvenulo, je t’adore.
IBNVEMUTO.
Scozzone! — Tiens, Ascanio, tenez, madame : voyez cetto pauvre fille. Je l'ai délaissée, je l’ai torturée, el elle ne m’a ni bat, ui abandonné.
scozzone.
Oh! ne dites pas cela, B-nvoiuto!
Et pourquoi ne (e rendrais j* pas devant eux ccl hommage, à toi qui as clé si aimante, si loyal*- cl si fidèle?
SCOZZONE
Benvenulo, vous me brisez le cœur !
BENVRXtrrO.
Elle s’est dévouée, là où tout autre se serait vengée.
scozzone.
Grâce, Benvenulo! No niVrasez pas do tant do louanges ! Pour mériter les choses q«o vous 1110 dites, qu’est-eo que jo pourrais faire maintenant? Mourir! Ah ! oui, jo voudrais mourir pour vous I
•ENTKKUTO.
Mourir, non, il faut vivre et sauver ces enfants. — Ascani \ mêlions en sûrete Colombe, par le moyen dout nous sommes convenus.
SCOZZONE
Non ! oh ! non, pas ce moynn-là, Benvenulo!
BSNVBNUTO.
Et pourquoi donc? Est-ce qu’il y aurait danger ?