L'ÉMIGRATION DES OISEAUX
Rossignol, la nue est grise,
Et la bise Souffle, et voici le verglas!
Viens, suis-moi sous ma chaumine,
Ou chemine, Fuis, car tu mourrais, hélas!
— Je ne puis, ô mon vieux pâtre,
A ton âtre, Passer le temps des glaçons, Comme ma sœur, la mésange,
Dont ta grange, L'hiver, entend les chansons.
Nous, rossignols et fauvettes,
Doux poètes, Ramiers, amants soucieux.
Peuple inquiet et mobile,,
Et débile, Nous fuyons sous d'autres deux»
lombe,
Les bosquet* u ,