M. SAINTE-BEUVE
Notre amour, ô Sainte-Beuve, N ' int point à la mort.
i>u lombi m v.'is l'âme v Ri mont • ipoir ou remord.
Nos doux souvi-nirs funèbres Rayonnent dans nos ténèbres, Prennent un corps, une voix; Tancrède, aux myrtes magiqo Voit des fantômes tragiqa F.t des ipi ctres léthargiques; Enchantent I'h- i . Poix.
Phébui chasi ut len I .•■;
La ni' -ut . u déctbl du j"iu\ Tourna, de rai en m \ i n L'ombreni Riomajour.
y . . : lîi int chiens el tant
I lui i*efl ire, Pair di
Il s'arrête, U pense, U rêve a \ >ir 1 i venti >ur I Rouler les feuilli re,
il : • Uioe ! alic
m i jour le plus beau I
Et mon cour rut ion tombeau. »
P ndant ojn il pleure et L'appeUt,
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Et rapporte une colombe, Hôtesse de cette combe, Dont l'âme d'effroi succombe, Hélas! et requiert merci.
Il prend la pauvre captive, Et la délivre à l'instant, Baise sa gorge plaintive Que bat son cœur palpitant.
Il l'apaise, il la caresse; Mais, ô merveille, ô tendresse, Du cœur pouvoir souverain !
L'oiseau d'amoureux augure Prend une longue envergure, Croît, change, et se transfigure En blanc simulacre humain !
On dirait la pâle nymphe Qui, de ce mont sulfureux, Répand la magique lymphe Dont l'onde roule des feux.
Gomme l'aube dans l'orage, Son front de douleur s'ombrage; Et sa chevelure d'or, Sur son sein pur qui fermente, Flotte au vent qui la tourmente, Comme une onduleuse mante, Qui sur l'herbe traîne encor.
Le fantôme se dégage Des doigts crispés du chasseur ; Se recule et du bocage Gagne la sombre épaisseur.
L'orage en pliant la branche Montre la figure blanche Debout sur les prés herbus; Là, comme une âme envolée, Sa voix plaintive et voilée, Aux soupirs du vent mêlée, Murmura : « Cruel Phébus!
a Phébui cruel que |'ad
--tu sur t I b i'i.
ch i. — ur, m.- poursuis
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1; la chasseur aux traits de il i Tu bfc m il etn i"i> mon àme, l);uuoiir, puia dkxibli mortel!
\'.>is ta pins tendn ; \ - ta blonde u Alic B : beziel !
« Loracraedea mura de* Montcades,
Tu vins la preXPJ