‹ Béranger et LamennaisChapitre 57 sur 76 · I01RES DE BKR.ANGER · texte numérisé non relu

I01RES DE BKR.ANGER

guerre européenne. Il semblait faire entendre qu'il eût

capable de tenir le gouvernail du monde. En attendant, il n'a jamais voulu faire que des cfa . et c'est le sa ret d'être tranquille, populaire et immortel.

Une autre fois, c'était au-dessous du pont suspendu de Nogent, en face d'une petite tte de la Main.-, il se prit à confesser qu'il avait été le plus heureux littérateur da ><>n siècle ; que !<• peuple Pavai! adopté en naissant ; que ses Chansons manuscrites avaient Couru (mile la France; qu'elles avaient fait sur-le-champ sa fortune

i renommée; qu'il n'avait éprouvé d'échec ni dans sa prospérité ni dans sa gloire ; qu'il était toujours l'en* tant chéri du peuple .-t que sa popularité allait toujours croissant, même dan- la retraite et 1*' silence : qu'il était le poète populaire et national, et, dans toute la rigueur du mot, le seul poète lyrique de la France ; qu'il était le seul chez qui la musique -, minuta la poésie, et conséquemment lyrique a la manière oVAnacréonet de Pindare et des vieux chantres de I et de 1 < Tient,

.le souscrivais, quant a moi, de grand cœur a cette naïve et juste apothéose.

An retour d'une promenade, il nous lut des ti ments de s< - mémoires. H- vont être publiés; il- paraîtront intéressants et spirituels; on y trouvera le récit de !,i part que l»' poète a prise dans la lutte A la France

: air • t bonapartiste < * » i * 1 1 * - les Bourbon i mémoii h' les commentaires de ses chai , Mais

< bansons n st< ront u - mémoires rivants, ses commentaires immortels, El pour! tnl ni sa poésie ni sa

. raphie ne i« odent peut-être le rrai Bérangei . Dans un sont trop vivement ac< osés, comme

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