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Moi, mélancolique, J'aurais dit bonjour Au chœur bucolique Du riant séjour ; Et puis à la ronde Baisé tour à tour Tout ce petit monde, Chevelure blonde, Face rubiconde, Lutin, sylphe, amour.
Et puis à leur père J'aurais dit ceci :
Dieu veut qu'on espère, Mais quel long souci!
En vain l'on réclame!
La Fortune aussi Cependant est femme !
La marâtre infâme N'accorde à mon âme Trêve ni merci.
Luth ni mélodie N'ont plus de pouvoir; Et la maladie Suit le désespoir !
Tel sur la colombe Fond le vautour noir!
Hélas, je succombe Seul, loin de la combe, Mère, oh dort ta tombe, Père, ton manoir !
Bocage, colline, Vous verrai-je encor?...
D'une mandoline Entends-je l'accord?
Je vois dans la brume, 0 joie, ô transport ,
BILLET DR RRIUNMU. I .")
Mon gave d'écume, Ma grotte qui l'urne, L'n toit que parfais i
\^n églantier d'or.
Sous la fleur fai Sœur «lu sérapbiOj Vna ombre inclinée Dit : Vient-il enfin?
— r'i'.'\T'\ boû bénie !
Oh! berce sans lin, Berct% ô noir géru .
Dam cette harmonie, Mon âpre insom!
Mon deuil et rna faim !
Ainsi, de l'œuvre du poète, ce qu'à vingt ans j admirais le plu-, an vrai berge* pyrénéen, c'était lf choeur bucolique, Béranger me répondit:
« Mon pauvre garçon, je suis bien fâché de vous lavoir malade, quoique cela m'ait valu une nouvelle ode qui ne sent pas la fièvre. 4 mais, au contraire! imprégnée d'un doux parfum de cette poésie qui vous es! naturelle et que j'aime t.mt. Voua nous désole/, et il y a vraiment de quoi. Ce que noua avions tante du côté du Constitutionnel ne peut pas réussir. Cauchois-Lemaire est, dit-on, en querelle a^,,(' tes propriétaires-actionnaires de ce journal, et ces messieurs oç sont peut-être pas très disposée à faire quelque choat pour moi. Quant à l'article dont vous m»' parlez, il me semble que c'est pour le i ier que Lebrun voua l'a demandé, Pourquoi wnh affligea-
\nlh doue de ee qu'un artiele >ur le' même oll\ l âge