‹ Béranger et ses chansonsChapitre 133 sur 269 · LES ADIEUX A LA GLOIRE · texte numérisé non relu

LES ADIEUX A LA GLOIRE

Grande et belle ironie! et jetant, pour ainsi dire, son énergie pleine de tristesse à travers les images les plus riantes ! Où est le faiseur d'odes et de dithyrambes, maniant ainsi la langue, et rendant son idée

avec cette souplesse de ton, cette richesse de couleur, cette puissance et cette grâce !

Pourquoi seulement ce mot cave en parlant d'Épicure, et pourquoi ce peu de clarté dans le vers :

Non, plus d'orage;

du quatrième couplet, où se trouve d'ailleurs un second que si déplaisant?

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