Archives de la Seine. Lettre de ratification, n“ 3 1 56e
CHATEAU DE BERCY. Les basses-cours et écuries de l’architecte de La Guépière. Côté sud-ouest, rue du Petit-Château, à Charenton.
de Béthune. Nous dirons plus loin que ses dépendances s’étendaient jusqua la Grande-Pinte, lieu dit le Colombier.
Dans son Guide des Étrangers , Thiéry signale cette raffinerie comme située non loin du pavillon des frères Paris de Montmartel, dans la rue de Bercy, et comme fournissant de fort bon sucre
La maison industrielle dont il s’agit avait été fondée en 1767; elle appartenait alors à neuf associés dont le principal se nommait Pomier père, et le caissier, Dufour de Montlouis. Le 20 janvier 1764, la société cessa d’exister et une nouvelle se forma immédiatement sous la direction de Jean-Baptiste Aubry de la Perrière, chef de fourrière avec, comme associés : François-Nicolas Loir, écuyer, contrôleur au change de la monnaie de Paris ; Philogène Hermet, contiNeur de la caisse des amortissements; François-Michel Pomier, écuyer, valet de chambre de Mme la Dauphine; et les sieurs Dalibar, Bernardet Dufour de Montlouis. Cette raffinerie, qui était auparavant établie rue de Reuilly, faubourg Saint-Antoine, vint alors s’installer au Petit-Bercy, dans la maison de Béthune, acquise en 1764 1 2.
Dans une note administrative datant de ion nous trouvons encore l’indication suivante:
Raffinerie. Il existe dans cette commune une belle raffinerie de sucre exploitée par son propriétaire, le sieur Santerre. Cet établissement, bien construit et bien achalandé, situé rue Grange aux Merciers, section B n° 1 5 5 du plan, a été évaluée par l’expert à un revenu net de 1.200 francs de valeur locative, distraction faite de l’habitation ayant été estimée 1.800 francs 3.
1. Guide des Amateurs et Étrangers dans Paris, par Thiéry, 1787, 1. 1, p. 63 1 .