‹ Berlioz 1923Chapitre 28 sur 91 · Mémoires, I · texte numérisé non relu

Mémoires, I

2. Cependant Hans von Bülow est un peu froissé par « les caquets de Me Berlioz au sujet de Richard Wagner ».

3. La dernière est datée du 18 octobre 1854. — Au mois d'août, 1l avait posé pour la troisième fois sa candidature à l'Institut, mais encore sans succès.

c'était en somme la meilleure solution pour tous les deux. Après ävoir définitivement réglé la succession de son pèré pendant un court :

voyage à Grenoble (septembre), il se marie sans bruit, presque en secret, le 19 octobre 1854. Peu après 1l écrivait à son fils Louis, alors à Cherbourg : « Ma position, plus régulière, est plus convenable ainsi. Je ne doute pas, si tu as conservé quelques souvenirs pénibles et quelques dispositions peu bienveillantes à l’égard de M'° Recio, que tu ne les caches au plus profond de ton âme par amour pour moi... » a Il put alors se consacrer toutentier à préparer l’exécution de l'Enfance du Christ. La prenuère audition eut lieu le ro décembre, dans la salle Herz, avec un succès complet, que Berlioz, à part lui, jugea un peu « offensant » pour ses compositions antérieures. L'œuvre est redonnée la veille de Noël et, une troisième fois, le 28 janvier 1855, avec une cantate inédite’. Presque aussitôt (30 janvier), Berlioz et sa femme quittent Paris pour aller faire acclamer l'Enfance du Christ à Hanovre età Weimar.

Dans l’atmosphère de Weimar, où il goûte quinze jours de triomphe (10-27 février), Ber-

lioz, encouragé par le succès et par les ins-

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