‹ Berlioz 1923Chapitre 37 sur 91 · À la bibliothèque du Conservatoire de Paris · texte numérisé non relu

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2. Tel est le sujet de l'ouverture, indiqué par deux vers de Waiter Scott, cités en épigraphe.

celle des Francs-Juges. Elle était destinée, on s’en souvient, à un opéra véritable qui l’occupa pendant plusieurs ‘années. Les malheurs du prince Lénor persécuté par le chef des Francs- Juges, et finalement sauvé grâce à l'amour de la douce Amélie, ont inspiré à Berlioz ce morceau « terriblement affreux » où il a mis, pense-t-il, «tout ce que son cœur peut contenir de rage et de tendresse” ».

L'introduction (Adagio sostenuto) oppose les plaintes de l'innocence oppriméeetlavolontémalfaisante des persécuteurs”. Puis un furieux allegro commence, qui peint le désespoir sous sa double forme, « horrible et tendre ». La première idée, d’allure assez beethovenienne, évoque les frémissements de la rage (/a mineur). La seconde, au ton relatif majeur, exprime au contraire la tendresse désolée. Cette dernière phrase provenait du quintette écrit par

Berlioz vers l’âge de quinze ans * |:

ES Violons dolce legato

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