‹ BerliozChapitre 3 sur 14 · OO GO · texte numérisé non relu

OO GO

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On ne me comprendra pas...

Sublime, déchirant, pathétique !

Ah ! je n'en puis plus : il faut que j'écrive ! A qui écriraije ? Au génie ?. . . Non, je n'ose pas.

C'est à l'homme, c'est à Kreutzer... Il se moquera de moi... Ça m'est égal... Je mourrais, si je me taisais...

Si la plume ne me tombait des mains, je ne finirais pas.

Ah ! Génie ! ! ! »

Et dans un post-scriptum, il demandait un rendezvous... Kreutzer ne daigne pas répondre et le grand air ne figure pas au programme.

Avons-nous tort de dire que jamais le romantisme n'atteignit à de telles extravagances et qu'à cette époque de sa vie Berlioz en est vraiment l'expression suprême, le type achevé ?

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