‹ Berlioz et son tempsChapitre 4 sur 9 · AU LECTEUR V · texte numérisé non relu

AU LECTEUR V

mes désirsi l'occasion de tes publier a été manquée, quand elle était favorable : les éditeurs ont condamné les premiers niï ouvrage qui n'est plus depuis trop longtemps d'actualité. Quand même je ne me déciderais, après un si long intervalle, à le faire paraître que pour prouver à des amis dont la sympathie est la plus douce des consolations aux tristesses de la vie que l'auleur sait s'aC' quitter des dettes de l'amitié, cette raison suffirait. On se doit à ceus qui vous aiment, et n'aurais-je eu en vue que d'apporter une parole d'espérance et d'encouragement à ceux qui ont conservé intacte la fidélité dans leur admiration pour Berlioz, c'est aux amis du grand maître que je devais ce volume. S'il devait être dédié à quelqu'un, ce serait à mon éminent confrère et «mi Adolphe Jullien qui, le premier de tous, s'est dévoué à glorifier la mémoire du grand maître, et qui sait, comme moi, de quelle taille semblent à côté de lui les petits maîtres de notre temps.

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