‹ Bernadotte, roiChapitre 33 sur 111 · Constitution de 1809, art · texte numérisé non relu

Constitution de 1809, art

2. L. de Geer, Notice sur Hans Jarla, dans l'édition déjà citée des Œuvres choisies, t. H, p. 34.

dans la capitale, dès que le prince royal la quittait. Quand il parlait des intentions du roi son père, cette vaine formule ne trompait personne. Il correspondait directement avec les hauts fonctionnaires, donnait les ordres, rédigeait les proclamations, et, lorsqu'il faisait campagne, les cours étrangères entretenaient des représentants à son quartier général. Tout le monde, en Europe comme en Suède, voyait en lui le souverain véritable et il Tétait bien réellement.

LE PRhNCE ROYAL ET L EUROPE

L La « politique de 1812 ». — IL Les négociations de Charles-Jean. , III. Les intrigues et le retour.

Appelé à gouverner la Suède, Charles-Jean s'appliqua à ne négliger aucune sorte d'affaires : dans le discours qu'il adressa au roi le 7 janvier 1812, pour lui rendre compte de sa régence*, il s'étendit avec complaisance sur les finances et sur le commerce, sur l'agriculture et sur l'industrie. Pendant les premiers temps de son séjour dans le Nord, son attention se porta toutefois, de préférence, sur les relations avec les puissances étrangères et sa politique intérieure leur demeura subordonnée : il entreprit de réorganiser l'armée, mais ce fut surtout afin d'être en mesure de renforcer ses manœuvres

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