Ulfsparre, p. 26; Nauckhoff, p
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ne lui déplaisent pas toujours. Alors qu'il n'était encore que le prince royal, Rochechouart le trouva un jour étendu sur le dos, les genoux relevés formant un pupitre sur lequel il écrivait une lettre solennelle à Terapereur de Russie *• : on ne se représente pas volontiers, je ne. dis point Louis XIV, mais simplement le comte d'Artois, donnant audience dans une posture pareille.
Mais dès que le roi sort de sa chambre, dès qu'il se montre à quelques personnes, tout change en lui. Et d'abord son costume est ce qu'il doit. Les officiers généraux du premier Empire se dispensaient volontiers, on le sait, de la tenue réglementaire, et si tous ne se montraient pas en ténors d'opérette, comme Murât, ils faisaient souvent leur service en habits de fantaisie, même sur les champs de bataille. Charles-Jean n^a donc point l'habitude d'être toujours rivé dans un uniforme militaire. Le plus souvent, on le voit dans une irréprochable redingote marron ou bleue, avec une cravate blanche et des pantalons à sous-pieds ; rarement en vêtements noirs, mais quelquefois dans un uniforme de cour, dont l'origine est ancienne en Suède, et qu'il a luimême modifié et modernisé *. Et en même temps que le costume devient correct, il semble que les allures, se transforment aussi un peu; la vivacité, la pétulance demeurent toujours et les sentiments se manifestent