De Falloux, Mémoires, [, p
est triste jusqu'à la mort, écrivait-il.... Que chacun consulte sa conscience et se décide suivant ce qu'il croira le plus utile ou le moins funeste à notre chère et malheureuse patrie. Dieu ne nous a pas abandonnés ; dans ces grands mouvements des peuples, il cache ses desseins, mais espérons en lui.