‹ BerryerChapitre 77 sur 211 · Ibid., III, p · texte numérisé non relu

Ibid., III, p

revue chaque système proposé, la subvention, le prêt avec ou sans prélèvement et la prise d'actions, l'orateur affirmait qu'il n'y avait qu'un moyen pratique de réussir, c'était de garantir aux actionnaires des compagnies un minimum d'intérêt. « Ce système est à la fois celui qui inspire le plus de confiance aux capitaux et qui est le moins onéreux pour l'État. Il est le seul qui assure l'exécution des chemins de fer.... Il y a deux milliards de travaux à faire sans qu'il en coûte autre chose à l'État qu'un appui moral *. »

Ces sages idées de Berryer ont en partie prévalu et le temps s'est chargé d'en justifier la clairvoyance. Bien que nous ayons à peine indiqué ses principales pensées sur la question, nous n'insisterons pas davantage. Notre but était seulement de faire entrevoir quelle part il avait prise, dans l'intérêt de la France, à cette grande révolution économique.

i. Berryer, Œuvres parlem., lll, p. 30.

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