I.MOGENE
Je suis épouse , je suis me i plutôt mourir que de manquer aux devoirs sacrés que ces titres m'imposent!
REKTKAM.
Ecoute-moi !..
JMOGENE.
Non, non !.. je ne suis déjà que trop coupable...
BERTRAM , ai'ec rage.
Qu'il meure donc !..
IMOGENE.
Arrête !
Prières inutiles!., sa mort a été mon espoir pendant bien des années de misère^ et sans cet espoir qui me. soiiienail depuis longtemps, j'aurais embrassé la mort. Je viens pour exécuter une détermination inébranlable ; et ni toi, ni tous les auges (£ui le protègent ne sauraient ledéiendre !
IMOGENE.
Les bommes le défendront , âaie impitoyable! au secours !au secours !
Tu appelles en vain. Tes vassaux armés sont trop loin pour se rendre à la voix.
IMOGÈNE , tomham à terre.
Homme cruel ! . . Dieu voit le comble de ma misère. . . je suis perdue!..
( Un cor se j ait enteiiclre). D'où vient ce bruit! mes assassins sont arrivés... Cabue-toi , Aldiui ne périra pas par les inaius des brigands. ( // sort ).
SCÈ>E XllI.
DÎOGÈjXE, regardant autour d'elle et se remettant Ic/iteiueut j rêyète ses dernières paroles ).
Il ne périra point! ah ! ce n'était qu'un songe, un songe horrible j il n'était pas ici! cela est impossile... je ne veux pas rester un moment seule, dans la crainte que le spectre ne reviêune... Cloiilde ! Clotilde !
SCÈ^E XIV.
BÎ0CÈ5E , CLOTILDE.
CLOTILDE , entre..
^e ra'appelez-vous pas i?