I\!0GENE
Qtie je m'appuie sur loi ! laisse-moi te presser avec force ! que je sente une créature humaine qui m'aide à repousser ces Êinlômes !
CLOTiLDE.
Quel troul)le ! quelle agi ta liou I,.. pourquoi avez-vous [dëjsii-e' de revoir Bertram ?
jM<)Gr;\E.
Beriram !.. j^rand dieu ! ce u'elail donc pas une vision! jo Fai vu! iih! prévenons cet épouvantable forfait !
CLOïlLUE.
Où courcz-vc)US?
IMOGE.NE.
Je veux sauver Aldini !..
CLOTILDE
Monsieur le Comte n'est plus au château.
IMOGENE.
Il n'est plus au château !
CLOTlLDE.
Il vient de se rendre au monastère.
niOGE.XE,
Es-tu bieii sûre?..
TLOTILDE.
Voilà du moins ce que m'a dit Hugo.
IMOGENE.
O mon Dieu ! je te remercie; ses jours seront sauve's. Clotilde, cours, assm'e-toi qu'il n'est plus eu ces lieux. Tout autre sentiment doit céder à cekii de mou devoir. Appelle nos vassaux, fais-leur prendre les armes; instiuis les chevaliers des dangers qui nieuaceul leur noble Soigneur. Va , ne perds pas un moment !..
CLOIILDE.
y y cours, madauîe.
IMOGENE.
Aldini ! ah ! du moins , je sauverai les jours. (^ l'instant où Clotikle va sortir j on entend en deliors Vît murmure sourd de voix sombres et niejiaçanles. Clotil de s' arrête trcr.d^lante ,• Twogèneparaît saisie d'rjjroi'). CLOTiEDiî. , désignant le coté d'oii part le bruit. Madame ! . .