I.-VIOGENE
Quel bruii ! je crois distinguer... ah! nous sommes tous
perdus. Dieu tout puissant ! je l'implore pour mon époux! Ny a-t-il pas d'espoir, point de secours ?
( Elle regarde vers la porte ^ et voit inairJier lentement les bandits da Bertrani , qui se rangent en bataille ).
Aucun, aucun! il n'y en a plusl sa troupe nienaranie m'enioure... je veux faire un dernier eiroit |,otir les désarmer. S'ils sont hommes ils m'écouteront. . ( Elle s'élancevers eux ^ ils avancent en présentant la pointe de leurs épées ). Il n'y a rien d'humain dans leurs àmcs! plus d'espoir !.. si j'enlcudais son dernier cri potsr demander un secouss impossil)le... si je l'entendais appeler .»on épouse et son entant... miséricorde... Bertram , miséricorde!.. ( On entend du bruit d'amies au dehors, fnioghiefaitun mouvement subit ; et marche vers la porte en chancelant ).
A LDI NI , au dehors.
Retire-loi... scélérat! retire-ioi 1 .
ÏER'iRAM.
Que ce titre de scélérat reiourneà ton ameî je suis Berlramî ( Aldini fuit devant Bertram , s'élance sur le thédlre et tombe aux pieds d'Jmogène ).
ALDltVI.
Que je meure aux pieds de mon ïmogène!.. Imogènc^^ n'arrèleras-tu pas lesaui; (jui coule de mon cceur? ne veux-tu pas me regarder ? ah ! du moins sauve notre fils 1
( ïmogène aperçoit son fds dans les bras d' il'dbo , elle court j s'en empare ^ et vient tomber avec lui près de sot l époux. Bertrani se tient à côté d' ylldini renversé ^ et le contemple le poignard ù la main ).
Fin du deiLJcième acte.