ACTE IV. SCÈNE II
LA REINE
C est tout ce que je vous demande.
RATON
J entends bien, mais encore faut-il délibérer.
Ikî ARXH E
T..fi;?"' " f^^^ prendre 'les armes... courir au
palais., qu on me rende mon fils, qu'on nous le rende r (Suivant son mari qui recule de quelques pas vers la droite^ Vous n êtes pas un homme si vous supportez un pareil
fS'.'y""' %}^^ cette ville souiTrez
qu on enlevé un fils à sa mère, qu'on le plonge sans raison dans un cachot, qu'on fasse tomber sa tête: il y
la liberté? ^ ^" ^^^^ '^^
RATON
La liberté... t'y voilà aussi !
MARTHE, Âors d' elU-viême et sangloîant J:i.l T\ ^^""l ^"""^^^ • ^'"^^'^^ "^on Vils, peu ?obSr^^^^^ '""'"'^^ ^-^^
Elle est entre vos mains ; je vous seconderai de tout mon pouvoir moi et les amis attachés à ma cause • Straenfée!" ^^''''^ renverse^
MARTHE
noS^deWre'nt!' ^—-^--«13; comptez sur
LA REINE
renez-moi au courant de ce que vous ferez et des progrès de la sédition. (Monlrani la porte à gauche.) Et tenez, tenez, par cet escalier secret qui donne sur les jardins vous pouvez, vous et vos amis, communiquer avec moi et recevoir mes ordres... On vient, partez.
RATON
quïfauf.ï"'''^""* ^^'^ ^""^ ^'"'^2 ce
MARTHE, l'entraînant.
II faut me suivre... mon fils nous attend... viens...
viens vite. {A la reine,) Soyez tranquille, madame, je
vous réponds de lui et de la révolte !
(Elle sort en entraînant son mari par la petite porte à
gauche. Au même instant et par la porte du fond parait
C huissier)
LA REINE
Qu'y a-t-il ? que me voulez-vous ?
l'huissier.
Deux ministres qui, au nom du conseil, sont chargés, disent-ils, d'une communication importante pour votre majesté 1
LA REINE, a part. ^ O ciel 1 qu'est-ce que cela signifie ? i^Haut,) Qu ils entrent, je suis prête à les recevoir. , , . , .
[Elle s assied,)