‹ Bibliographie anecdotique du jeu des échecsChapitre 14 sur 29 · VAS 1 ÉTÉS · texte numérisé non relu

VAS 1 ÉTÉS

des échecs, ou parties, etc., Bordeaux, 1833 ; Behr, ingénieur en chef des ponts et chaussées, en Belgique; Guyot, Nouvelle Notation... Paris, 1823, in-8; le général Haxo, pair de France, qui publia, dans le Palamêde, 1836, p. 333 fi 339, un article sur diverses notations d’échecs; la sienne est estimée ;Mosés Hirschel, hahile joueur d’échecs allemand, qui modifia la notation de Stamma; L. Kiéséritzky, qui donna l’annotation imprimée dans V Almanach des échecs, public en 1832; Paul Loquin, Lettre sur la notation d'Adam, imprimée dans la Régénce, 1849 ; Philidor, qui prend pour point de départ le côté de l’échiquier où se trouvent les blancs, et remontant les rangées jusqu’au jeu des noirs, les numérote par 1, 2, 3, 4, 3, 6, 7 et 8, de gauche à droite, et désigne les huit colonnes par les lettres a, b, c, d, e, f, g, h, de manière ù ce que chaque case soit couverte par un chiffre et une lettre.

Ce système a été employé par beaucoup d’auteurs; on le trouve notamment dans l’Encyclopédie d’Alexandre, le Ilandbuch allemand, et dans les ouvrages du major Jaenisch; il est en vogue aujourd’hui par toute l’Allemagne. C’est à la fois ce qu’il y a de plus simple et de plus complet. {Nouveau Manuel ilh, p. 36.)

Poirson Prugneaux, Nouvelle Notation pour les parties ou les coups d’échecs, etc. Commercy, t83(>, in-18.

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