C. des Int.— L.O.V
La préface indique que, la langue chinoise s'étant modifiée, les livres dont on se servait précédemment ne peuvent plus être employés pour apprendre à la parler ; parmi ces anciens livres, elle mentionne le Yek e iji nam, le premier livre qui fut composé en bon coréen: "jusque là, les ouvrages à l'usage des " Interprètes étaient très défectueux ; aussi Sye Ke " ijy^^fff ffe S iE> a dit javec raison que l'intelli- "gence du roi Syei tjong est supérieure à celle de " tous les rois, puisque c'est lui qui est l'inven- " teur du coréen (Jé M ^ %)''
Dialogues en chinois parlé, sur toutes sortes de sujets : la langue difiFère légèrement de la langue mandarine telle qu'on l'emploie aujourd'hui.
A la fin, liste des fonctionnaires et interprètes qui ont revu l'ouvrage et en ont surveillé l'impression, en
1765, à Jffpyeng yang^ ^ :||| : trois d'entre eux se 80nt spécialement occupés de la transcription coréenne, parmi eux ne figure pas Kîm Tchyang tjo, ^ ^ f^ (voir NS 93) . Pour cet ouvrage, il existe, à la Cour des Interprètes, des planches qui ont été gravées à une époque qu'on ne saurait préciser (Cf. HUmg maun koan iji, liv. 8, foL 7).