‹ Bibliographie coréenneChapitre 134 sur 413 · C. des Int.— L.O.V · texte numérisé non relu

C. des Int.— L.O.V

La préface indique que, la langue chinoise s'étant modifiée, les livres dont on se servait précédemment ne peuvent plus être employés pour apprendre à la parler ; parmi ces anciens livres, elle mentionne le Yek e iji nam, le premier livre qui fut composé en bon coréen: "jusque là, les ouvrages à l'usage des " Interprètes étaient très défectueux ; aussi Sye Ke " ijy^^fff ffe S iE> a dit javec raison que l'intelli- "gence du roi Syei tjong est supérieure à celle de " tous les rois, puisque c'est lui qui est l'inven- " teur du coréen (Jé M ^ %)''

Dialogues en chinois parlé, sur toutes sortes de sujets : la langue difiFère légèrement de la langue mandarine telle qu'on l'emploie aujourd'hui.

A la fin, liste des fonctionnaires et interprètes qui ont revu l'ouvrage et en ont surveillé l'impression, en

1765, à Jffpyeng yang^ ^ :||| : trois d'entre eux se 80nt spécialement occupés de la transcription coréenne, parmi eux ne figure pas Kîm Tchyang tjo, ^ ^ f^ (voir NS 93) . Pour cet ouvrage, il existe, à la Cour des Interprètes, des planches qui ont été gravées à une époque qu'on ne saurait préciser (Cf. HUmg maun koan iji, liv. 8, foL 7).

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