‹ Bibliographie coréenneChapitre 159 sur 413 · mm MM · texte numérisé non relu

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Oa e ryou kài.

La langue japonaise expliquée, pak obdbe de matlèbes.

2 vol.

Cité parmi les ouvrages coréens qui ont servi à la composition du manuel intitulé ^ ^ ^ ^> " Kau rin su ti ", fi^ ^ ^ A.t % publié en 1881 par le Gouvernement japonais pour l'étude de la langue

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coréenne/^^ — C'est, d'après M, Oppert (A forbidden Land, p. 156) de ce livre et du Ryou hap, (transcrit par lui Lui ho, suivant la prononciation chinoise) que M, Hoffmann se servit pour composer un dictionnaire coréen, reproduit en appendice . dans l'ouvrage de M. Oppert, p.p. 335 à 349. Ce dernier auteur ajoute que le Oa e ryou kài (transcrit Wei ju lui kiai) " fut écrit en Corée pour permettre ** aux indigènes d'apprendre le japonais et fut pu- " blié au Japon sans date ni préface : il semble " très probable que ce fut le seul ouvrage composé " dans ce but. Comme il y a déjà plusieurs siècles " qu'il a été imprimé, on peut supposer qu'il date " du temps des invasions japonaises." A l'encontre de ces assertions,, il nous paraît que le Oa e ryou kài est un ouvrage coréen, car s'il avait été imprimé au Japon, on n'aurait pas employé dans le titre, pour désigner ce pays, le caractère ^, oa, qui est considéré comme injurieux. De plus, il est tenu pour coréen par l'auteur du ** Kau rin su ti ", qui l'a eu sous les yeux pour la composition de son livre. Enfin on a vu, par la liste qui précède, que les livres coréens pour l'étude du japonais ont été plus nombreux que M. Oppert ne le soupçonnait. Au sujet de sa date, nous sommes également d'avis qu'elle

1. Cet ouvrage en 3 vol. in-8, est dû au Japonais "Urase Yoku", ^Wi^y 5 lo "ër I ^ » qui Ta composé pour le Ministère des AfiTaîres Etrangères de Tokyo ; il a été revu par différents Coréens, entre autres Kim Sijou heui, ^^M '> l'auteur s'est servi, pour son travail, de différents autres livres coréens : St/e huent; en kâî, Si kyeng en kài, iSà syc en kai, Tjyen oun ok hpyen, Houn rnong tju /u>i, Tchyen fjà numn.

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doît être fort ancienne : en effet, le Htong moun Jcoan iji, dont les indications bibliographiques ne remontent pa« au-delà de Khang M, ]É M (1662-1722), ne signale pas cet ouvrage parmi ceux qui ont été imprimés par la Cour des Interprètes et la bibliothèque de cette administration n'en possède pas d'exemplaire

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