Vulgaire pour Byen koang^ Itl
Hi r.IV. IV : LITTÈBATirBZ.
•* ot 80 coucluîr le« braa Boua la tête^ âons Les pcJ-^Tt^ •• lUv grand» personnages (c'est-à-dire ^ies ^ig 'jsir •• nnix, qui ne travaillent pa« et peurent Tnar.gg> >m» •' ot dormir A leur goût), alors mangeons des î%iai& •• huvons de Teau et tassons le sol (ce qm hoœ •* cuivra de Targent et nous permettra de deroûr ••do grandrt personnages). Soulevons nosbâtoiBfl •• frappons fortement.
•• Si nous évitons de niveler les endroits hauts, noos *• serons comme le vieux tigre de la montagne aux •* dix mille Hommotn. 11 avait pris un chien très grœ •• ot Tavait omporK!! dans son repaire ; mais comme fl •• n'avait plus de dents, il ne put le manger et dut " HO contonter de le lécher (couvrir son corps de sa •* salive). Frappons fortement.
•• Ort vont donc toutes les sapèques ? Certes, elles ne " viennent pas chez nous ; peut-être ont-elles oublié " le chemin de nos maisons.
** C<' soir, cinquante grosses sapèques tomberont dans ** notre cncarcelle, avec la rapidité de la foudre. Soole- '* vous nos hâtons, frappons et aj^lanissons les endroit? ** hauts.
" Là-bas, où se trouve un pavillon au milia as ** saules, les archers et les danseuses s'amusent et fos '' de la musique.
** Pendant ce temps-là, il nous faut in«ire b» *' mouchoirs sur nos têtes'^^ soulever de lourds hâmis. *' >vC''UvT nos reins et tasser les endroits Lao^ T»-