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lOTBODUCTION. LXIX
" on les appelait ryou heui (choses écrites pour rester). " Arrivé à cette époque, on en fixa le texte^^V L'antiquité d'un usage, au moins restreint, des caractères chinois dans ce pays est encore appuyée par le fait qu'à partir de Htai tjo^\ qui monta sur le trône en 53 de l'ère chrétienne, les noms des rois sont tous explicables en chinois : jusque vers la fin du IV? siècle, l'expression chinoise employée est à la fois le nom du souverain et celui de la localité où était situé son tombeau ; par la «suite, les désignations adoptées sont plutôt bouddhiques. C'est en 372, deuxième année du Koi Syo syou rim, que la nouvelle religion fut introduite dans le Ko kou rye où elle amena une recrudescence des études chinoises ; des livres bouddhiques furent apportés et le Roi établit une école nommée Htai hah^ pour y instruire les jeunes gens^^^
Pour le royaume de Pâik tjyei, situé au sud du Ko kou rye, sur la côte occidentale de la Corée, le Sam houh sa heui se borne à rapporter, d'après des
& m ^ iSam hmk m keui, liv. 20).
E9 # ft M ^ ^ (.Sam kouk m keui, liv. 18).