‹ Bibliographie coréenneChapitre 371 sur 413 · L.O.V. — Coll. v.d. Gabelentz · texte numérisé non relu

L.O.V. — Coll. v.d. Gabelentz

Sous le règne de C/ien tsofig, |^ ^ (1067- 1085) de la dynastie des Sofig, ^ vivait un sieur Ifyen Htàik {tchàik) tji, ^ ^ ^, Vice-président du Ministère des Fonctionnaires ; il n'avait pas d'enfants. Un jour, un bonze lui demanda l'aumône et ce fonctionnaire, qui aimait faire la charité aux serviteurs

GHAP. m : BOMAXa 413

du Bouddha, lui donna cent pièces de soie et deux mille onces d'argent. Le bonze lui dit en le remerciant : '^ Je n'ai jamais vu d'homme aussi charitable " que vous. Si vous avez quelque souhait à formuler, " dites-le moi, et je prierai le Bouddha pour que " votre désir se réalise ". I^e mandarin lui confia qu'il désirait être père. I^e bonze se retira et, quelques jours après, la femme de Hyen devint enceinte ; neuf mois plus tard, elle accoucha d'un fils qu'on appela Syou vioun. Il grandit et se montra si intelligent que sa renommée parvint aux oreilles du Souverain. A cette époque, le chef des barbares Nam viauj ^ H^, nourrissait de mauvais desseins à l'égard de la Chine. L'Empereur, sur le conseil de ses fonctionnaires, envoya Syoti moun comme Umbassadeur auprès de ce chef. Syou vioun pacifia les barbares et réussit si bien dans sa mission que l'Empereur, en récompense, le nomma Grand Compositeur.

Ce roman semble incomplet et les planches d'impression n'en existent plus.

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