V. Traduction en roumain
900. êpanïe, ^mii^êit an p"lce(>thi\bï, Tpaçie^n, jfa 5 ame j\g Kopiieii\, lui Tf>n,yo7ci. ^in <I>f».i!i!|07Ci|i(; jyr. I. PoceT. Ebbbf»C!|ii, J|mi Tinor(>zi<J>ia i\«ï ênafl, 1831. In-8 de 122 pp.
Traduction très-faible, dont le style est tout à fait primitif.
On a lieu d'être surpris que les Roumains n'aient pas cherché à faire passer dans leur langue d'autres pièces de Corneille. Le poète Georges Sion, à qui nous exprimions récemment notre étonnement à ce sujet, nous a répondu que ses compatriotes, dont un grand nombre ont étudié nos classiques dans nos écoles, ne se sentaient pas encore en état d'en faire des traductions qui ne lissent pas trop perdre à l'original. Les pièces de Voltaire ont été jugées plus faciles, et plusieurs ont été traduites avec succès; M Sion lui-même a donné d'élégantes versions du Misanthrope et de Phèdre,
mais, à part quelques fragments du Cid et de Cinna, qu'il a mis en vers roumains pour les élèves du conservatoire de Bucarest, il n'a pas abordé le théâtre de Corneille.