III. Traductions en allemand
1010. fêrfiïmge »on îragobien, Jgeïben^ Oieimen unb anbern %ià)= terewen, »on ïobiaâ Sletéd^r. S. L, 1666. In-8.
On trouve dans ce recueil des traductions de Polyeucte et de Cinna.
1011. $.(5orneine'3<Sc$aufaieIe.8eatï>eitet9on3. 3. ^umr mer. ©otlja, 1779-1781. 2 vol. in-12.
T. I" : Der Cid. — T. Il" : Die Horazier.
Ces deux pièces font partie de la collection intitulée : Theater der Auslânder.
1012. $cter GornetUe'S SReifierwerfe metvifd) ûfarfefct [bon (Sari Don^anlein]. SSertin, fterb. ©ûmmler, 1811-1817. 2 vol. in-8, avec 8 figg. (2 thaï.)
I" partie, 1811 : Der Cid, Cinna.
II' partie, 1817 : Horatius, oder der Kampf der Horatier und Curiatier, Pompejus Tod.
1013. 2luêrcar)l auâ (Sorneitle'ê £>ramatif(Çen SBerfen. grei beatfcettet toon 3. S. Jtummer. @otr)a unb £ei^tg, 0tet; cr)enfca$. 1832. 2 vol. in-18 (8 gr.)
T. I" : .Der Cid. — T. II» : Die Horazier.
Ces deux, pièces ont reparu quelques années plus tard dans la collection intitulée : Classisches Theater (Gotha und Leipzig, in-18).
1014. 2)ie ®tnnreicr}e || Tragi-Comoedia || genannt || Cid, || ifï || cin (Strettber (Bi)xe urù> £iebe. || »ert»eut(c^t || fcom || ®eorg ©refltnger || Otegenêpurgeun, || Jlatyf. Sfatar. || .£am6urg, || ©ebrucït fceç ©eorg $apen, || Sn 33erlegung Sofyann sJîaumanS || Sudjr;. toor @. 3or). tfirdjen. || 3m Safiv 1650. Pet. in-8 de 42 ff. non chiff., plus un front, gravé.
Le frontispice représente Rodrigue agenouillé devant Chimène, près du cadavre du comte de Gormas. Chimène cherche à percer d'une épée la poitrine du Cid, mais un Amour détourne le coup. On lit au-dessus de la planche : Cid, || ïBcrbtutfdjt wm ®covg ©ref» || ttnqcr JRegcnêpurg. ^aijfert. Not ; et en bas : Bey Johann Nauman Buchhandlern || in Hamburg || Bart. Iselburg fe : Hamb.
Au titre se voit une marque qui représente la boule du monde surmontée d'un cavalier dont le cheval porte des ailes. La tête du personnage se perd dans les nuages, où l'on aperçoit le chiffre du Christ. La terre porte aussi le monogramme du Christ et de la Vierge, et sur une banderole, qui se développe à Tentour, on lit la devise : Superata Tellus (il faudrait vraisemblablement Tellure) sidéra domat.
Au verso du titre, se trouve une dédicace dont voici la traduction littérale :
k Aux très-excellentes et très-nobles demoiselles, Mademoiselle Éléonore Edwige et Mademoiselle Anne Dorothée, duchesses de Schleswig, Holstein, Stormarn et Dithmarschen, comtesses d'Oldenbourg et de Delmenhorst, etc., ses très-gracieuses demoiselles, l'éditeur Jean Naumann, libraire à Hambourg, dédie respectueusement cette pièce. »
La dédicace est suivie d'un quatrain des plus médiocres. Vient ensuite un Avis au Lecteur dont voici la traduction :
« Cette tragédie qui finit dans la joie, autrement dit cette tragi-comédie appelée le Cid, n'est qu'un combat entre l'honneur et l'amour. Les Français et les Hollandais sont d'avis qu'aucune pièce n'a encore dépassé l'invention de celle-ci. L'auteur, qui est Français, s'appelle Cornélius. Ses paroles sont brèves, mais pleines de sens ; il est douteux qu'un Allemand puisse rendre ses vers aussi brièvement sans les massacrer. Je n'en reproduis que l'om-
bre ; c'est dans le français qu'on peut voir le tableau original. Si quelqu'un veut en avoir plus ample connaissance, qu'il s'y reporte ; mon tableau s'effacera volontiers, car il n'a pas été composé pour briller, mais pour m'exercer k l'étude des langues. On y trouvera un grand travail. Il m'a fallu beaucoup de peine pour reproduire l'ombre, je ne parle pas du tableau. J'espère d'ailleurs que personne ne me reprochera, à moi, le plus humble de ceux qui se sont enivrés aux fontaines de Castalie, d'avoir traduit en allemand semblable ouvrage. Je suis Allemand, c'est-à-dire libre ; j'ai la liberté de m'exercer dans ma langue et dans celle des autres, tout comme le plus savant, pourvu que je me borne à écrire des choses honorables et qui ne fassent tort à personne. J'ai conservé la forme versifiée, à l'exemple des Français et des Hollandais; je n'ai rien dit de plus ni de moins, m'attachant cependant plus au sens qu'aux mots. Chaque langue a ses expressions qui lui sont propres ; on doit chercher à les remplacer le mieux possible. Si cette pièce te plaît, tu peux en attendre trois autres : la Fâcheuse Contrainte (der bekUigliche Zwang), Laure (die Laura) et Andronic et Aron. Si ces pièces te plaisent à leur tour, accorde-moi tes bonnes grâces, sinon j'aurai du moins le profit de m'être de la sorte initié à la langue française. Porte-toi bien et prends tout en bonne part.
« Je suis ton dévoué serviteur,
« G. G. R. K. N. [Georges Greflinger, notaire impérial à Ratisbonne].
« Hambourg, le 1er août 1650. »
Les ff. préliminaires comprennent encore un long argument. Si le style de Greflinger n'est pas sans faiblesse, on ne peut lui contester un vrai mérite. On trouve dans sa traduction nombre de vers bien frappés. Bien que l'expression n'ait pas, en général, la concision du modèle, il est remarquable qu'il ait réussi à rendre le Cid vers pour vers ; il a même imité la forme et le mètre des stances de Rodrigue.
1015. £>ie (Sinnretdrje Tragi-Comoedia genannt Cid, ifi cin ©treit ber (§r/re nnb £ie6e. 33erbeutfcfyt son ©eorg ©reflinger, Sîegcnê^urgern ^a^[. ^lotar. «Çamburg, in 33crlegung ©eorgaSotfSuc^f). in @. Soty. &it$tn, tmSaÇr 1679. In-8 de 37 ff. non chiff., plus un front, gravé.
Réimpression de la traduction de Greflinger.
1016. <Sentf(fyer ©djaufcfiÇne erjîer Sfjeit, auff roeïcïjer in breçen finm-eidjen <Sd)au;©picten, bie rounberfcare 2Bîirfung feufcfyer £iet>e unb ber (Sfyren fcergejtellet roirb. 1. îDer (5it>. 2. £er tëÇimene £raucr;3ar/r. 3. £cr ©eift beê ©vaffen bon ©orniaS ober ber Xobt beê GHb. 2tu8 bent Sfrcnj. ùScrfetjt burd) Sêaac Slauj airê ©trajjburg. © tvafj&urg. 1655. In-8.
Nous n'avons pas eu ce recueil sous les yeux et ne pouvons en donner une description complète.
La seconde pièce est, croyons-nous, la Suite et le Mariage du Cid, de Chevreau (Paris, 1638) ; la troisième est Y Ombre du comte de G armas et la Mort du Cid, de Chillac {Paris, 1639).
CORNELIENNK
1017. S5er (Sib, ïrauerfoicl. 9(uS bent grcmè5jïfd)en inS £0$= beutfcfye ûberfefct unb bem ©urcfyl. ftûrjïcn un^ .çftrn 9(ntÇon Ulricfyen, Jperjogen ju 93ïcuinfcl)tt>eig unb £ûnet>urg, unterttyânigft jugeeignet, bon ©ottfvieb Sangen. 93vaunfd)nuig, 1699. In-8.
1018. $)er (Sib, îvagobie in fûnf 5tufjùgen. %x3 bem ftranjofU fd)m bon U. S. ©uft. @. Jtleffel. Dîoftocf, ŒtilUx, 1779. In-8 (9 gr.)
Kayser indique cette traduction avec la date de 1807. Faut-il voir dans cette indication une erreur de chiffre ou supposer une seconde édition ?
1019. £>ft (Stb, îtagobie in fûnf Slufjûgen bon (Sorneiïïe. Uéexfefct bon 3tnt. Oîiemerçer. itotfyen, 1810. In-8.
1020. £>er Gib. Srauetfbief in fïïnf SIcten nacÇ $eter Soineitte. S3on@raf St. (SÇr. S. aSenjetStcrnau. ©otÇa, JSecÊer, 1811. Gr. in-8 (16 gr.)
1021. £)er (5it>, ein Srauerfbieï in fûnf Stuf^ûgen, naà) $. Sor* neitle. 2Son 9Watt$. go«m.
Cette traduction a été publiée dans le t. Ier des Œuvres dramatiques de Collin. (Math. Collin's Dramatische Werke ; Pesth, Hartleben, 1817, 4 vol. in-12.)
1022. ©et (àib, ©eÇaufoicl in fûnf W. tcn nacfy (Sotneille. — S)er SBatjrfager, ©cfyauftoict in gtoei; 21t>tl)eilungen naà) ^otnfînet. S3tanbenfcuvg, SBieftfe, 1820. In-8.
1023. $)et (£tb, romantifdjcS £rauerfpiet jum £Çeiï nad) fpani* fd)en 9ïoman$en. 23on S". Dvtleb. Scitojig, £el)nl)oIb. 1828. In-8.
Imitation partielle de la tragédie de Corneille.
1024. ©et (Sib, ein ïrauerfctel in fûnf Sfafjûgen, auêbem ftxan* j'ôftcl)en beê J&ettn (Sotnetfle û&etfeèet.
Traduction en vers insérée dans : Die deutsche Schau-Buhne nach den liegeln und Exempeln der Alten; ans Licht gestellt von Joh. Christoph Gottscheden, I" part. (Leipzig, 1742, in-8), pp. 329-406.
1025. Ueietfefcung beê (Sib son Corneille (3tct. I-III.),ntit n-neiu 9to$roott bon O. flaflfen, ®r. Jrijiï.
Cette traduction est insérée dans le Programm des kôn. Gymnasiums zu Meldorf am Ende des Schuljahres 183G ; Meldorf, 1856, in-4 de 38 pp. Meldorf, pecite ville du Holstein, appartenait alors au Danemark.
1026. $>er (Sib, îragobie bon $. (Corneille. Uebcrfe^t bon bem £)f>ertetjrer (Sari granfe.
Cette traduction est insérée dans la publication suivante : Programm womit su der fur Sonnabend undMontag, den 15. und 17. August im. kôniglichen katholischen Gymnasutm zu Sagan bestimmten ôffentlichen Pvufung, Redeubung, Entlassung der Abiturienten und Versetzung der Schiiler aller Klassen ergebenst einladet Dr. Floegel, Director, Ritter des rothen Adlerordens 4. Classe. Sagan, Schnellpressendruck von P. H. Raabe und Sohn, 1868. In-4 de 40 pp. à 2 col. (pp. 3-27).
Elle est en vers non rimes et serre le texte autant que possible. L'auteur n'a voulu, dit-il, que fournir aux élèves de la classe supérieure l'occasion de parcourir de nouveau une pièce qu'ils avaient déjà étudiée avec lui dans le courant de l'année scolaire.
1027. 2)er (£ib, îrauerfyiet in 5 2(uf$iîgen toon $. (Corneille. Ue6erfe|t bon 3)klutne ©rafin9JîaI|an. Seipjtg, SPfy. (Reclam jun. , 1873. Gr. in-16 de 59 pp.
Universal Bibliothek, n° 487.
1028. 2)eê £errn T. {sic) Corneille Jporafc, ober gerecfyU fertigter <3cr;nKJter;$?orb,$rauer;$£ieIanêfeinem granjo; ftfrfyen inâ SSeutfcfye gefe|t. 3n 23erlegung Johannis Cundisii, 33ucr)I)anbïerê in ©orli|. Seipjig, gebrucft ï>e» GÇriftian9JHcï)aeI,1662. In-8.
Traduction à'Horace, par D. E. Heidenreich.
1029. Siecor a j ter, etn îrauerfpiel in fùnf 9Iuf$iïgen, auê bem $ran$oftd)en beê .§crm $eter Corneille ùberfefcet son griebr. (Srbmann %xiq% ton @taut>i|, Jïaifert. unb 9îeic^ê= ©ammerge^ ricfytêaffefforen.
Traduction en vers insérée dans : Die Deutsche Schau-Bixhne nach den liegeln undExempeln der Alten; ans Licht gestellt von Joh.Christoph Gottscheden, l" part. (Leipzig, 1742, in-8), pp. 1-78.
1030. £>ie £ora$ier, £rauerfyiel. 93on ©eorg 33eï)rmann. «£amburg, 1752. In-8.
Imitation d'Horace.
1031. S)te4?oratiet, îrauerfyiel in 5 Qlufjûgen nad) $. (Sor* nettle. Dueblinfcurg, 1811. Gr. in-8.
CORNELIENNE.
1032. Jgorace. (Sine Saagobie fcon $. (SornciUe. .§evauêgege6m bon^evm. £orgen8. -fîotn unb 0Î e u ^ , <S$iuatt'fd;e 3S«S lagêfyanbtung, 1861. Gr. in-8de xxvm et 64 pp. (10 gr.)
1033. (Stnna, obtr bie ©ûtigfeit 2tugufti, ein îraucïfoiel beê ©oineille.
Irdische Flora, 1702, in-8, pp. 95 sqq.
1034. (Stnna, ober bie ©ùttgfeit beê Shtgufluê. Slwtucv* fpieï auâ bent granjoftl'djen ûberfefct. SBien, 1750. In-8.
Une première traduction de Cinna fut publiée en 1655, en même temps que la traduction de Polyeucte (voy. le n° 1010).
1035. Polyeuctus II obev || (SfyrifUtcfyer 2tf avérer || 0)?cijtau3 bem graiîj&fifcljen || beê £. Corneille tnS Sîeutfdje || gc&radjt [| 9)îit fîcî) barju fùgenbcn neucn (Svft»= || bungen fccrmeljret || îtnb || fcov roentger 3?'* II 3to ©egemvart unb SBevfamtung || fyo()cr Jpaupter || (S. Jpocijtobt. Universitât unb || (g. Ç?b. (S. <£od)= reeîfett Dîatfyê || gu Seiipjig || bnrcfy || (Sin offentlid;r§ Gratter - (S^iicI || dïad) anberer bevgïeicfjen 9(ujfiï(;umg rmff gefdje; || Çeneâ infianbtgcs 2ïnfud)en || (Sinet ©tnbimnbm ®efc(Iêd)aft || uorge* ftcttt || i>cn Christophoro Kormarten, Lips. ||Set^)jig unb -galt ht ©acfyfcn, || 3n S i c f t f c^> e n 23ucï)Iaben anjutreffen 1679. In-8 de 8 ff (dont le 2e et le 3e sont blancs) et 221 pp.
Imitation de Polyeucte en prose par Christophe Kormart. Elle est dédiée à neuf professeurs ou négociants de Leipzig et de Hambourg, protecteurs du traducteur. La dédicace est suivie d'un avis au lecteur, dans lequel Kormart déclare que, malgré tous les mérites de Corneille, il s'est permis d'introduire çà et là quelques changements.
Kormart a voulu arranger la pièce de Corneille d'après le goût allemand. A côté de scènes empruntées mot pour mot à l'original , il a introduit des scènes nouvelles dans lesquelles il met en action les faits qu'un simple récit révèle au spectateur dans la tragédie française. « Il n'est plus question de l'unité de lieu; la scène change sans cesse; l'alexandrin est transformé en simple prose. Si les personnages ont conservé l'étiquette en usage à cette époque, s'ils se parlent encore à la troisième personne du singulier, ils sont cependant devenus plus solides et plus vivants. Le tiède confident et conseiller Néarque, par exemple, a fait place à un Africain, plein de la foi la plus ardente, qu'une amitié enthousiaste unit à Polyeucte. Les principales figures de Corneille ont reçu une marque plébéienne ; elles sont devenues
niBLIOGRAPIIIK
infiniment plus communes, mais aussi plus puissantes. » Voy. Devrient, Geschichte der deutschen Schauspielkunst , t. I" (Leipzig, 1818, in-8), pp. 234-
1036. .£. (Sotneitte ^oî^eucinâ, ober Tragoed/a »om dj>vtjUtd)en SDîart^rer $oh)euctuS, auS gran^bifc^en [sic] geteutfd)t unb mit neuen Sïftebtmgen auftcinbigticï) bermefcrt Don 6. £. £. ^atl, in ^ertcgung 3ol;ann fticf ene @. 2Bitbe, 1673. Pet. in-8 de 6 ff. prél. non chiff. et 221 pp.
1037. ^otçeucteS, cin 9)ïat't»rer. (Stytiftltdjeê Stauerfoiel. 5tuS bem Çrantjofif^en t»eS P. Corneille ùt>erfe§t t>ou (5atl)arinc ©atome Stncfin, gcfcofyvneï Set£in. ©trafjburg, 1727. Pet. in-8.
Traduction en vers.
1038. $ot»eucteg, d)rtfilid)eï aflattçrev. Srauerfptel. £eip$tg, 1733. In-8.
1039. $ 0I9 eu c ttê , cfyriftltcÇeâ £vauevfpiet. Sien, 1750. In-8.
1040. Polyeucte Martyr, tragédie chrétienne. Dber 2)er SJïar; trçrev $ot»eucteê, it>eïcï)et ht ber acfyten 23erfotgung beren (Sbrifien unter bem «ftanfet $)ecio enttjau^tet movben, in cinem djrijîticfyen poetifd)en £ïauei>®piet fcorgeflcUet »on $. (Sorneitte. $ran|Bifd) unb îDeutf^.
Traduction en vers rimes accompagnée du texte original en regard. Eile est insérée dans un recueil qui n'a pas de titre général et commence par la pièce suivante :
Gabinie , tragédie chrétienne, ober tic unter ber lefcteren je^cnben f cr,toerejten >§au!pt » SSerf otgung •SatyfcrS SDiccletiani ftanbfyajfte (S tj ri fi in ©abinie, in eincm djrijUidjen jjoetifdjeit Srouev» @pid torgeflcllct son $. 33. [SPataprat unb 23vuetyê]. gvan^oifd) unb 2)eutfd). grancffurtb, unb Sei^gig, serlegt ©ottticb ©tegert, 23udjljânbt. in ^irfcr)t»erg, 1734. In-8 de 8 ff. prél. et351 pp. avec 2 ûgg.
Polyeucte occupe les pp. 160 à 351 de ce volume. Le texte est précédé d'une figure. Le but du traducteur a été simplement de présenter au lecteur des pièces édifiantes.