X. — Traductions en suédois
1051. Le Cid. (Sïter ïfyen ont ^eber tâflanbe Stàxleten. @orge;©peï Utt gem 2lft;anblingar. ^ovfattat fca g-ranjoffa af tl)en ivibt ocri3mbe Pierre Corneille, Dd) $a ©roen8f vers Bfœets fatt 1739, 3lf Gabriel Boding. gonflait pâ ttjen Jlongt. ©fube- Vla|en t Stockholm, gôrfla gangen ttyen 23. ©ept. 1740. Stockholm,Zxy&t itti -ftongl. Xï»tferiet. In-4 de 72 pp. (1 daler. 16 ôre).
Traduction représentée pour la première fois sur le Théâtre du Jeu de paume (Bollhus), à Stockholm le 23 septembre 1740; reprise sur le Théâtre de la Houblonnière (Hwnlegarden), le 25 août 1777.
Gabriel Boding, né en 1714, mort en 1790, était arpenteur dans le gouvernement de Stockholm. Outre le Cid, il a fait paraître, en 1741 , une traduction des Fourberies de Scapin, de Molière.
1032. Cid, tragedi i o akter af Pierre Corneille. Fritt ôfversatt af P. Westerstrand. Stockholm, Horbergska Botryckeriet, 1843. In-8 de 76 pp. et 1 f. d'errata.
Traduction en vers. Elle avait paru dès l'année 1839 dans les Metriska Ôfoersàttmngar af P. Westerstrand, mais l'auteur lui lit subir plusieurs changements dans l'intervalle.
1053. Horace, <Sotge=@!peï i fem Qlffyanbïingav af $. Soi-ncille, cfmevfatt af 3. 93erglmlt.
Traduction représentée sur le théâtre du Jeu de paume, à Stockholm, en 1711.
On doit à l'auteur, Berghult, deux autres traductions du français : le Grondeur (Tvdrviggen), de Brueys et Palaprat, et l'Impromptu de garnison (Do: illfânige Friaren).
1054. tën Q3attrab SOBtït^terna, Dd) en £vogen ÎBanô-faty, Soreflaïï) utt en 9tf (Sngetêfan ijfiuetfatt Comoedia @om matot oftuerfanb Ttïî ^cir^an^elt Sîabct Baron Eric Wrangel 9ïf (Sn frânxwoîibe mon. 2(ljr 1721. ©tocftjolm , $r»cft nti A. Holms $v»rfeuj, 1723. In-8 de 3 ff. et H3 pp.
Traduction du Lying Lover, de Steele. On a vu ci-dessus (n° 917) que cette pièce est imitée du Menteur. L'auteur de la présente traduction est le comte Charles Gyllenborg, président de la chancellerie suédoise, né en 1679, mort en 1746, qui fit représenter en 1737 une imitation du Français a Londres, de Boissy [Den Svenska sprâtthôken), et, en 1745, une traduction de Y Andromague, de Racine. L'éditeur, le baron Éric Wrangel, né en 1686, mort en 1765, lit représenter sous son nom, à Stockholm, deux tragédies en vers, Froken Snôhvit (Jf»« Blanche comme neige) (1737), et Torilla (1738).
1055. En Battrad villh.jerxa, och en trogen vànskap. Fôreslâld uti en af Engelskan ôfversatt comoedia, som vardt ofversànd tiil Eric Wrangel. Upsala, tryckt hos P. Hanselli, 1801 . In-8 de 124 pp.
Réimpression de la traduction précédente. C'est un tirage à part à 25 exemplaires du recueil intitulé : Samlade Vitterhetsarbeten af Jacob och Anders Wollimhatts samt Olof och Cari Gyllenborg; Upsala, 1863, in-8, pp. 213-366.
1056. 33aron ©orgfri eïler en forfia ttrab 3StII=.£tfnta, Comoedia t fem 51fter efter ©teeïe, fritt oftvevfatt af (S. ©rçHeiu fcorg.
Texte revu de la traduction de C. Gyllenborg, représenté au Théâtre du Jeu de paume {Bollhus), à Stockholm, le 11 février 1715.