‹ Bibliographie de l'histoire de Gand ... Répertoire méthodique et raisonné des écrits anciens et modernes concernant la ville de GandChapitre 32 sur 43 · Histoire Militaire · texte numérisé non relu

Histoire Militaire

Nous examinerons tour à tour les Fortifications de Gand, le Matériel de Guerre, l'Organisation militaire de la ville.

295. La question de la défense de la ville est en rapport très étroit avec celle de la Topographie ; on trouvera donc un supplément de renseignements sous cette rubrique, nos 3o8 3og.

Citons les ouvrages généraux de À. Van Lokeren, De la première enceinte fortifiée de la ville de Gand, MSB, 1843, p. 1-8 ; P. C. Van der Meersch, La Ville de Gand comme place de guerre, dans M ém. couronnés de V Académie de Belgique, i853-54, t. XXV, 5/ p. ; J. Huyttens, Recherches sur V organisation militaire de la Ville de Gand, MSB, i858, p. 413-452 ; et l'article Travaux de défense de la ville et du monastère de St. Pierre (i253), dans MSB, 1892, p. 382 ; cf. A. Van Lokeren, Chartes et documents de St. Pierre, t. I, p. 304 ; Fr. De Potter, Gent, t. I, p. 68-69. Aj. BSG, t. VII (1899), p. 73-40 ; J. Vuylsteke, Cartulaive, p. 390-393, 460-488.

MM. Prosper Claeys et J. Geerts ont décrit Les anciennes fortifications de la vilh de Gand. I. Le Rabot, MSB,

1886, p. 253-272; cf. IAG, f. 26, 124, i85. — II. La porte de V Empereur ou de Bruxelles, et la porte de St. Liévin, MSB,

1887, p. 1 et 1 52. — lll. La Heuverpoort et la Petercellepoort, MSB, 1892, p. 38i-43o, avec gr.

On consultera encore Th. comte de Limburg-Stirum, Fossé d'enceinte du Béguinage Ste. Elisabeth, MSB, i883, p. 242-244 ; L. Cloquet et A. Heins, Restes de Fortifications au Petit Béguinage, IAG, f. 1 21-122.

Sur le service obligatoire de tous les hommes valides

au Moyen-Age, voyez J. Vuylsteke, Commentaires sur les Comptes (Gand, 1906), p. 189-204.

Dès 1314 est mentionné le Maréchal de l'Armée, dans J. Vu ylsteke, Cartulaire, p. 68, 3g5 ; le Sous-Maréchal, ibid., p. 3g5, 426 ; le porte-étendard, ibid., p. 67. Sur l'ordre de Marche de l'armée gantoise au XVe siècle, voyez Diericx, Mémoires sur Ville, t. I, p. 64, 65, 67, t. II, p. 147-148 ; Cannaert, Bijdragcn toi het Onde Strafrecht, p. 410- 411, note.

Nous ne saurions dire à quelle époque apparaissent les premiers connétables ; le Compte de 1314 les signale déjà, J. Vuylsteke, Cartulaire, p. 67.

Il n'existe pas de travail d'ensemble sur l'organisation des milices, soit par métiers ou par membre, soit par connétablies ou par paroisse ; cf. Dagboek van Gent, t. I, Introduction, et plus haut n° 162.

296. Les Dépôts de matériel de guerre, qui, outre les tours de guet des fortifications, étaient plusieurs à Gand, ont été décrits par Julius Vuylsteke, Les Engienhuuzen 011 Magasins de Matériel de guerre à Gand, BSG, t. III (1896), p. 38-39 ; cf. Fr. de Potter, Gent, t. V, p. 61- 66. Dès 1314, apparaissent avec l'Engienmeester (J. Vuylsteke, C art ul aire, p. 83), les Tentes ou Pavillons de guerre, ibid., p. 69, 386, les Bliden et Springaien, ibid., p. 68, 384.

Les documents les plus remarquables concernant le matériel de guerre gantois sont les Inventarissen van grof geschut en andere Wapens de stad Gent toebehoorende (1456 et 1489- 1490), publiés à la suite du Dagboek van Gent (édit. V. Fris), t. II (1904), p. 291-324 ; d'autres sources importantes sont indiquées par l'éditeur aux pp. 287-288.

Le Grand Canon, de la place appelée au Moyen-Age le Wannekinsaard, a été étudié très souvent ; citons les notices de J.-J. de Smet, Le Grand Canon de Gand et son nom populaire, dans Bulletins de V Académie de Belgique, t. XXII, n" i ; F. De Potter, Gcnt, t. V, p. 169-192 ; L.Stroobant, Le Grand Canon de Gand, MSB, i8g5, p. 227-231 ; A. Van Werveke, Het Groot Kanon van Gent, BSG, t. VI (1898), p. 188-210.

297. Disons un mot des Bannières Militaires. Une liste de bannières militaires gantoises en 1456 est énumérée parmi les hiventarissen van grof Geschut, publiés à la suite du Dagboek van Geiït, t. II, p. 294-295. L'Etendard militaire du XVe siècle du Musée d'Archéologie a été décrit par H. Van Duyse, IAG, f. 45. On lira également l'article de F. De Vigne, Over twee oude Vlaemsche Bannieren, Belgisch Muséum, t. III, p. 370-379. Cf. F. De Potter, Gent, t. I, p. 477-478.

293. La plus ancienne Gilde Militaire, c'est celle des Arbalétriers consacrée à 5/. Georges ('). Fr. De Potter a publié les Jaarboeken der St. Jorisgilde, dans Oud en Nieuw, Gent, i865 ; E. De Busscher a esquissé l'histoire de La Confrérie de St. Georges à Gand, Gand, i85o, in-8° ; cf. Fr. De Potter, Gent, t. II, p. 107-223. Sur les Concours de tir en 1428, 1440, .1498, voyez le tome premier du Memoiiebot'k der Stad Ghend, et plus loin n° 3oo.

Nous ne connaissons aucun article spécial traitant de la Gilde des Archers consacrée à St. Sébastien ; voyez donc Fr. De Potter, Gent, t. IV, p. 352-401.

L'histoire delagilde des Couleuvriniers consacrée à St.

(*) Cf. Ed. Van Cauwenberghe, Les Confréries de St. Georges, MSB i853. Sur les Selscutters, J. Vuylsteke, Cartulaire, p. 67.

Antoine à été traitée avec amour par Mr Ferdinand Vander Haeghen, qui a publié les Jaarboeken van htt souverein Gilde der Kolveniers, Busschieters en Kanonniers, gezegd Hoofdgilde van St. Antone (1488-1866), 1866-1867, 3 vol., in-8°, public, des Bibliophiles Flamands. La même année, Mr Vander Haeghen fit paraître l'Histoire de la gilde souveraine des Couleuvriniers, C cotonnier s et Arquebusiers, dite Chef -Confrérie de St. Antoine à Gand, dans les Annales de la Société des Beaux- Arts à Gand, t. X (1866).

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