II. ÉLBMESTS historiques du flOIMiV DE BERTE AVS GHAyS
JÉS. — On ne |)buI âLiblir avrc certitude qu" lei proposition» suivnuleB : 1° La
e tU Berte ne renfirme en Téalité iTaulre élément hiilorique que t» nom
Mrottu- Il est certain que la mbrc de Cliarlea l'appelait Berte ; maii lei
lïibtarien* ne sont mime pas ri'BCcoril sur l'orijiineili^ccttoprineEssa. l'Aride
wènfier la data la regarda, d'apivi . . 1 1 . n r |.i ms. camme Dlla de Ca-
ribert, comte de Laon (?t Vinci-ni <i i' iii'are, dam un paiiage
trop peu remarque, en bit In ni!'' <i M ' il lire de cette oiigiae
MM juitilleation nouvelle du liir<' ti : 'l' i' !■■ a Ciiarleinagnc : i Pip-
• pini fliiui tulilil Ciirrjju^ r\ UiTt.i, liii.i liiTjolii Luîsiiris. tnde in ipM genus (Gneeoruni.lL .uim mu l'I G 'nniu'ir iiiiii'^jrnt. Vnde mérita ad ipiumporlea
• trantlatiimi'.i iiiiii.'nuni. ■ i >>(•-■. Iv-,: . Wlll. 111.) Quoi qu'iUn >oit,layraio Berte mounii n Oli<ii->, l<' I- jinll^l !/<•>. n.Mn ntoir réellement ofTert aucune ruarniblanci' uvui' l:i Uuite di' ii<itr<' iumuiii. = 3* /[ n'y a rien de fondé data le rapproelMmenl qu'on a voulu faire fulre fa léijende de Pépin le Nain, de ta f*mMe /t«lne et de Berte d'«ne]mrl, el de Cautre, f histoire de Ptifin tTIlirittat tldtut deux femme», Alpau el Plecirude. La concubine Alpaïs Tut la mtn .^bliarlee-MarlcI.qui fui en effet persécuté pai' l'ieclrude ; mais couibien tous
tait«iOQlen réalité élnïgnéa do ceux de notre [loënie ! = i' Berle ne «tarait Hre eonûdirée comme ■ leaymbole de l'époHie du toleil, captive 'hiver, tt rentrant avec la loîion nouvelle dana ni droiti, qu'elle irait jamaii dû perdre. > Cette explication, donnée par H. Gaston 1>arii, t nous ritoni de nouvcnn Ici propres parulee, uc nous parait pas di|;nc de Trop allemande et ne nous expliquant rien. 11 full.iit la laisser aux derniers .itaftï de Dupuis. =i' La légende de Berte est née tardivement, et ta èrn- V» onl poi eHCore découvert de trace réelle avant le commencement du tàicle. Le plus ancien texte où on la rencontre est celui de la • Chronique MngeaiBO t. dont nous reparlerons tout i l'heure : or, celle rjiruniiue est des iiijmtnnées du siâelodf suint Luuis. = S* Comme nu certain nombrede \ ifUM. 'a téQenilede Berle at une de ce* hi$toira commune* à la tiêela ri à loua lei pai/i, qui eircuieni partout et reçoivent de tempâ M •~" •■■« forme nouveUe dant vne nouvelle littérature. Telle est la docusndapternni plus d'une tuis dam le cours de cet ouvrage. Qu'csl-ee le Bàt«? CmI le type de Véponte ealomniie, xmutetnle, et enfin réhabilitée, 'en de plus, vieux, rien de plus universel qu'une telle hislairi!. Il nalrc wule littérature épique, elle est plusieurs Tois répétée. La reine bille fdao* le roman do ce nom), qui est persécutée par la race des traîtres, ~ imniée par un nain leur eomplice. ri pxilée loin d^ Clinrlemagne ; la reine ' '« (dans la seconde version i\'IM\i'i'\ i|iii "-'l pTséculéo pur la vieille
>, condamnée à mort, el iln'i i inn - lin remise on lumière :
it là des piirsimnaticE cDuU-j <^ i <;iiu notre Berte. Hais
! Rvumble tout parliculiércm'i' hiiiiant. On ssilque les
« du ectlo princesse, si iiiuki -i '!>' ' ;...;. :|.iif'<^9, n'ont absolument
IM d1il*t'>r)([uc, el \r» lïiill.-iiirti^l'"^ oui pu i!li-u : .Vim iiiol-'liir cititiii et renr-
II PART. LIVR. I
CIIAP. II.