ANALYSE DV VOYAGE DE CHARLEVAGXE ^^M
de ses barons : « Mais, ajoule-t-il, assez de gabs comme )i cela ! » Véritablement, l'ange a raison. D'ailleurs les merveilles qu'il a prédites s'accomplissent, sous les yeux épouvantés de l'empereur de Gonslaotinople. Guillaume d'Orange soulève aisément l'énorme pelote qu'il s'était vanté de lancer sur le palais du roi; il la lance en réalité et abat d'un seul coup quai-ante toises de murailles : a Ce ne fu mie par force, mes pai' laDeu vertu'- w Bernard ensuite se met à l'œuvre el inonde toute la ville, comme il l'avait promis; les eaux se précipitent miraculeusement, elles avancent avec une impétuosité formidable, elles avancent toujours, et les celliers de Constantlnople, cliose triste ! sont bientôt tout remplis: e Deus i fist miracle, li glorious del cieM.» Jusque-li tout va bien; mais que dire du poète qui fait inlervenirla puissaneedivinedansTaccomplissement du gab d'Olivier? L'ami de Roland est présenté ici sous les traits méprisables d'un Lovelace de bas étage; il s'est engagé h déshonorer la fdle du roi, et le roi le somme d'avoir ii k désbonorer en effet. Olivier ne lient que trop bien sa promesse; mais il ne nous plaît pas d'entrer ici en des détails obscènes'. Rien n'égale, selon nous, la désolante ineptie de tout cet épisode de notre poëme ; tous les personnages y sont à l'envi odieux et ridicules. Qu'est-ce que cette fille lubrique qui ne se révolte pas sous tes coupables baisere d'un aventurier inconnu? Qu'est-ce que ce père qui prostitue sa fdle pour avoir le plaisir de couper le cou k ses liôtcs ? Qu'est-ce que ce Cliarlemagne qui assiste à ce spectacle infâme avec un air penaud et en tremblant uniquement pour sa peau? Qu'est-ce enfin que ce Dieu, descendant du ciel pour consacrer une telle obscénité et sanctionner de tels crimes?
Voijiujede ClimUmiignf à Jérusalem, 7:iS-7GI . — '703-783.— • Tt(5-734.
A JmnSALEM RT A CONSTANTISOPLE. 315
Uuoi qu'il en soit, Hugon se déclare salisfait par l'accoraplissemenl des trois premiers gabs : a Les teiiibles » hommes 1 » dit-il; et il tombe au bras de Charles en lui demandant la paix'. Sur ce, l'Empereur de France, qui était fort bas, se relève; il se gonfle, il se pavane. Lesdeux rois, avec une complaisance assez béotienne. miittenl alors et en môme temps leurs couronnes sur leurs tètes; et il est officiellement reconnu que la femme de Charles s'est étrangement trompée, et que la couronne sied bien mieux au roi de France qu'à l'empereur de Constantinople-. Désoimais le voyage de Charles n'a plus de but sérieux : il se dispose à partir, il part. La fille de Hugon, pleine de mauvais désii-s et de regrets sincères, se précipite en vain à la poui-suile d'Olivier : le cumpain de Roland la repousse assez durement : t Belle, lui dil-il, je vous laisse mon amour... > El je m'en vais en France^. » Quelques mois après, i l'Empereur et les douze Pairs entraient triomphalement iSaiiii-Denis, et Charles déposait sur l'autel les précieuses reliques qu'il lapportait de la sainte cité*. Le 'oyage de Jérusalem et de Constanlinople était achevé.
Quelques mois après le départ de l'Empereur et de !S Paii-s, tandis que le silence et le calme étaient enfin
Yoijage de Charltmagne à Jéruialem, 800-809, - ■ 809-815, — ■ B50-8S7.
' aOriCB klBLIOGBAPaïQUB BT HI8TOBI4IIB SDB LE lOMAK DE
UUBN >. — I, UIBUror-RAPRIE. — 1* Date ue la cuHPOUTinn. I* Il a lùlé Mw pn un. nktis plusieurs Catien un Tert. — !° L'un ilc ce» Galien nous ( eoMenè, en lubiUure, dani le Viaggio di Cirlo Magno in Itpagna, dins tfte coapiUlion iUlienncdii nv'siÈcle, analo^e à ta Sjiagna en ftosequeVon «ït jidii elMste parmi \r* Reali. yoy. r^dilioa du Viaggio donni^ par H. Ceruli îaltfM, cbN numagDvIi, 1871). — 3* Dana tout le cuura de m eani|>i>silion, H répond i noire Entrtt en Eitpagne suivis de la Priit de PampduM cl do tîMMWiLi, r.iutcnr du Viaggio in Itpa^ia s'appuie sur un ccrtiiin nomb» de s rMncw-italipn*. qu'il si- punlBnlu d.- dêlaypr™ pmy. lii' I:i partie do
311! ANALYSE DU GALIEH.
rendus îi la ville de Constanlinople, on parla, dans celle ville bavarde et curieuse, d'un fail merveilleux qui
BOn Œuvro qui est con»acréo oux aventures de Oalieti, on ppiil donc conclura Irts-rigourBUBeincDt qu'il a existé un poëmc rraneo-italien intitulé Galamt. Le caractère priiDilif et la beautë héroïque de l'alTabulalion tant une preuve de pliitàTapriuicle celte hypothèse, que M. Gailon Pnrisaétële premier à émeltre, et queron peut aujourd'hui considérer comme une ccrlilude. LeCaleonl Traneiiilslîen, on rers, pourrait appartenir au second liera du xm* sitele. — 4' Ce n'esl point loulerois la forme la plus ancienne qu'nit revêtue, suivant nous, l'hisloirc de Catien. 11 a àà exister, sur le mâme sujet, un poSme lïanfaii du cnmmentement du xni< siicle, qui a été imité par l'auleur du roman rranco-ilalien. Voici sur quelles données nous nous fondons pour juslifler cette hjpothise. Nous démontrerons tout â l'heure qu'il y a eu un autre Galita, un GaSUn frantais, un Galien envers de la fin du xm* siècle; nous Terons plus -.nous en reconstituerons environ trois cents vers. Or, l'anteur de ce Galien n'a certainement pas eu une connaissance ilirecte du poëme franco-italien : ces poEines, en effet, ne circulaient guère qu'en Italie, et, d'autre part, raffabulation des deux œuvres est notablement dilTéronle. Hais, malgré tout, le poSme de la fln du ïtli' siècle renferme un certain nombre dclraits importants qui lui sont communs avec le Viaggio in /ipugiia. et par conséquent avec le vieux poëme franco-italien. Donc, il faut supposer l'existence d'un poëme français analogue au GaUanl franco-italien et qui circulait en France. Ce dernier poSme élait-il le type ou la copie du roman franco-italien? D'après toutes les probabilités et toutes les analogies, ilenélaille type. Le Foyojeà/erMakm, étant une œuvre essentiellement TrAuçiitr, a dfl fort naturellement être continué par un Français, et Colïm. comme on le sait, n'est que la condnuation du Voyage. — 5' Le GaUen primitif ét^t Irès-siniple et très-un. Le chnmp de bataille de Roncevaux en était le théâtre principal, Galien reconnu par ion père en était le sujet véritable, et le héros mourait, peu de temps après Roland, dans cette grande bataille contre Baliganl qui selivr* sous les murs de Saragosse. — a''Touslcs autres épisodes, la prise de Honlfusaïn ot la délivrance île Jacqueline par son fils, ont été ajoutés i la légende primitive par l'auleur de ce poëme de la fln du xiri* siècle dont noua allons parler. — 7' Le troisième el dernier Galim en vers a dû Stre écrit ver» la Ha du xut* siècle et semble avoir conquis un certain succès. — 8* Nous trouvons, au XV* siècle, des Iraces. certaines de ce Galien en vers dsns trois Catien en prose dont les auteurs ne se sont pas copié*. — ft" Ces trois Cofien en prose sont intégralement parvenu» jusqu'à nous. Ce sont ; o. le Galien du mannacrit de l'Arsenul 3351 (anc. II. L. P. 3S6); b. le Galien du manuscrit de la Bibliothèque nationale 1470; c. le Cn lien incunable. — 10° Le manuscrit de l'Arsenal est l'œuvre d'un compilateur du xv* siècle, qui fait entror Galien à la suite du Voyage dans un recueil de romans étrangement reliés l'un i l'autre (Gtrori lie Viane, Ihmaut de Beaalande, Renier de Gennei, le Voyege, Galien, .Atmeri de Narbonne, ta Reine SibUU). L'auleur a sous les yeux le roman en ver»; mais son œuvre ne nous est pas d'une très-grande ressource pour le reconstituer : car, le plus souvent, il le délaye avec rage ou l'abrège à l'excès. Quelquefois cependant il te suit d'asseï près pour qu'il soit encore permis d'y reconnaître certaines traces do versification. — 1 1° Il n'en est pas de même pour le Galien qui nous eilolferlpar le ms. 1 470 de la Bibliothèque nationale. Ici nous avons alTiire à un traducteur exact, consciencieux, égal, qui a le Galien en vers sous ses yeux, sous sa main, et qui le translate en prose, vers parvers, avec une précision dont on le voitrarementsedéparlir.On retrouve aisément danssonoiuvre de nombreuses rimes qui permettent de restituer lesancicnsvers. — 12*Unaulre auteur du xv siècle, tout aussi inconnu que lo précédent, a écrit un autre Giilifn en prose qui
ANALYSE m GALIEN- 317
|veDail (ie s'y passer. Ce n'était pour pereonne un mys- 1 1ère que la disgrâce où était tombée la fille du roi
■ reçu, au xvi*. les honneur» de l'impression : c'est celui que nous appelons ici le
* CalîeK incunable •. Ce Iraducteur, comme le précédent, auil le rooian tn tan ptgK par page et preii|ue uiot par mol. [lanK sa traduction, qui est généralement moiiia concise que celle du manuscrit 1470, il nous etl également resté quelques vers entier* (qui nous ont été signalés par H. Gaston Paris et nous ont mis sur la voie de tout le reste) el un très-grand nombre de Trngmenls de vers et de rîmes. — 13° L'auteur du manuscrit 1470 et celui du Catien incunabln ont Iranîllé chacun de son cSlé et chacun pour son comple. Copiées sur le mAme niiKltlc, leurs deux <Euvrcs no se ressemblent pas dans ledétail. L'un nous conserve tel te» et telle rime que l'aulre Tait disparaître. Ils se com'plètcnt l'un par l'inlrc. — U' C'est en tranillanl sur ces deux œuvres que l'on pourra un jour r«onstiluer, presque i coup sur el presque complètement, tant le GaUen eu <ers de la lin du un* siècle; c'est en einpruntant à l'un tel dibrii de vers, A l'autre telle consounance, etc. — 15' N'ous avons lente ce travail dinicile pour les parties tes plus importantes du romnn et sommes parvenu, par l'ËTCDE eoMrAkATiVDE CES OEitx bAUEN KN PHOSE, i restituer environ trois cents vers du
L Calwn en vers. Nous donnons cl-dcssous le résultat de cette élude. — 16' Le h manuscrit de l'Anenol 3351 . cité plus haut, enl le type de tous les fi'uertii de k Manlgiave incunables, dont nous parleront pins bai. Cette observation est duc ^A H. GbsIoi) Paris. — 17* Quant nu GaUen incunable, qui reproduit une version n proie du xV siècle (laquelle avait été copiée inr le Galien en vers du [* sièole), il a subi une modillcalian importante que l'on peut constater pour
• première fois dans réditïon de Claude Nourry. i\ Ljon, en ]5i5. Il t'agit lelamort deCalion. Les éditions antérieures, conformes au récit des manuscrits
V'Sfôt de l'Arsenal et U70 de la Bibliotb^que nationale, consacraient deux lignes
«eulement à la mort du nis de Jacqueline et le faisaient mourir placidement
«laossoapalaisdeConitantinDple. après un règne glorieux, C'est en 15%, i notre
connaissance, qu'on a introduit une autre alTabulation dans ce récit et qu'un
homme d'imagination s'est permis de modiQer ce cbapilre pour nous montrer
Colien l'échappant de son palais, traversant l'Europe et allant A Roncevanx
mourir de douleur sur la tombe de son père Olivier. Parmi les édilions poité-
rieuroi de 6'afien, les unes sont deineurics fidèles a l'ancienne afTabulalion ;
les autres ont copié celle de ISÎ5. = V Autei^r. Cutini est anonyme. =3*Ma-
l" amoirr om est parvenu iViWt. nous. Aucun des trois CoJien en vers n'est
u jasqu'A nous. Trois Catien en prose nous ont été conservés ; a. Bibl,
[niL fr. 1470 «xv siècle). —A. Arsenal 3331, anc. B. L. P. 3i6, (xv siècle). —
■ & Coltm incunable (lequel a été sans douto imprima d'après un manuscrit perdu
ta xv siècle). = 4" Editwss imprimées. Par une bîiarre destinée, ce roman, un
l'fc ceux qui méritaient peut-être le moins de succès, est un de ceux qui ont can-
^i|ui(le pltii do popularité. Il a été réimprimé un très-grand nombre de fois aux
— it XVI* siècles. Nous citerons surtout les éditions de 1500 (Paris, A ni. Vérard,
lin-rgoUi,); de 1531 (Paris, V* Jehan Trepperel, iu-4* gotb.); de 13Ï5 (Lyon,
^Claude Nourry, in-i' gotb.), édition qui contient un récit nouveau de la mort
te Colien (Bibl. de l'Arsenal, I309DJ; de 1537 (Paris, f. Sergent, in-4* golli.);
V'de l&JK (Paris. Nicolas Bonfons, in-1* gotb.) ; de 1550 (Paris, Jehan Donfons,
llfr-t* golb.); de 1575 (Lyon, Rigaud), analogue à celle de 1535; de 158S
f {Lyon, hériliers de ¥t. Didier, in-l°; Calai. Yemeniz, n° tSOt); elles édilinns
" s date de Pari* (Alain Lolrian et D. Janol, in-4* gotb.) et de Lyon (Olivier
I Iromillet, în-4* gotli.). Au xvir siècle, U vc^ue en conlinua, et les Oudol,
1 de la Bibliothèque bleue de Troyes, en publièrent de nouvelles édi-
■n 160(1, IliSÏ, 1660, I(i70, etc. Enlin, pendant toul le ivni- siècle, on
ANALYSE DU GAUgl
Hugon après sa misérable aventure avec Olivier. Cipère, lidiciilemcnl l'aible, était soudain devenu ridicu-
a rAimprimé cr médiocre roman, qui m réimprime encore ù t'Iieure oii ooiu écrivons ras lignei, rt il nous Tnut noUiinminl signaler rédition de Deckherr à HonUiéliard (ïn-1' à 3 col.^ 107 pages, «ans date, mais auet récente). Bn e* moment nifimti noui avani mus 1rs yeux YHutaire det ruAirt provtuet et coiflaKMH de Galitn rtMlauré, filt du aolilr Olivier Ir Mar^aà et de ta betlr Jacqueliiu, fiUf du roi Hugon, empatur de ConMlontinople. A Troyet, chei Garmer. lavée permitthn). Cette édition, qui s'épanouit sur tous nos quait, eat une IrAs- Krossière reproduetion des aneien> textes ïinprimia aux xvi* et xvn* siielea. On 5 trouve des cofuillet de celte force : Cbarlemagne, à ta première page, l'écrle qu'il a tout > conquit â force d'armes ju«giie de (n lèpre noiron >, au lieu de; «jusque dcU le Pré-Noiron, tVc., ele. = Pour nous résumer sur les éditions iiieumldea du Catien, il convient d'ajoiilor ici qu'elles m divisent en deux ramillci, suinul qu'on y fait mourir Cnlien i Canstanlinople, dans lo palais impérial, ou à Roncevaux, sur le tombeau de ion père. La première ramille (qui dérire du roman en vers du xiii* siècle, et esl anâloguo au manuscrit t J70 et i celui ds l'Arsenalf est r«pré*cntéc par les éditions aniOTieures à celle de ISÎS, qui ont i-ncore été copiées dans un certain nombre d'éditions postérieure). La Féconde tamitia, (|UR j'np]>el Irrais volontiers la famille lyonnaise, esl représentée par lea édilicmi iiulliéus i Lyon en 15!li et 1575. Les Oudat de Troye« les ont atpiéet rbns k'iir^ éditions du siècle suivant. -• 5° Diffdsioi) a L'ËtHitiiCEa. (Mien n'a gii'>rc (Ué connu qu'en Italie, où il a tour A tour donné lieu à un piiëme francoilnlit'ii du xnr siècle elauKûiffgioduxv-. = 6*THAVA[iiDaNTi.EH0KANDEGALiBi A KTË i.'oiUET. Tous ceux qiii 10 sont oceupèi du Voijage à Jénaalem el à ComtanlUiopie se sont nécesuiirament occupés de la première partie de nulro ruman, et nous renvoyons le lecteur à la Irès-longus lialo de ces travaux que nous avons précédemment donnée. — a. 6. Ideler (dans seiGeiehkhIedeTaitfra»tâaiicfiMi national Liferafur (11, p. S4j et Grasse [IHe Gromen Sagenkreàc des MMelalterx. VU, IHi) ont ransacré Â Gatita une bibliographie très-brève. Ces dMixouTTnges sont de 1813. — 1;. M. Brnnetaéniiméréavcc soin dans son.Viinxel (édit. de 1865) toutes les éditions incunables An noire roman. —■ d. U. Gaston Paris en a fort rapidement parlé dans sun Hatoirr po^lifue de. Ckarlemitffne (p. 314). — e. Le même savant prépare en ce mouiuiii, pDur l'Hittuireltillèruire. une Notice complète sur GaliVil. Il nous a signalé les erreurs que nous avions à ae sujet commises clans notre première édition ; il nous a rois sur la voie <le recliercbes nouvelles, cl nous lui devons d'avoir bit, sur ce poi^ate trop nubile, un travail que nous crujons presque iibsotuiuoiil nouveau. ~ 7° Val^ck lit- TÏHAIHB. Lu sujet de Colien, quoique moderne, était fort beau. Celait une heureuse créalion que celle de ce liis qui court A la recheithe de son père et le trouve enOn mourant sur le champ de bataillo de Roneevaux. Par mallieur, ni le versincatour du xiti* siècle, ni, à plus forte raison, les prosateurs duxv, n'étaient de (aille i Imiter un tel sujet. Celte osuvre oflre en réalité loua tes earaclères de la décadence ; longueurs intcrminubles, Torniules acciimulécB, style ilo convention. Ci et là quelques traits lieureux. ~- Si nous nous en rapportons à l'afftibulBtion du Kidgi^ïo in lapagtu, le Catien primitif, celui du commencement du xirr siècle, aurait été une œuvre très-supérieure â celle du XV* el véritablement héroïque. Cette mort de Galicn, acculé contre les murs de Snragosse et ne voulant rendre Durandalqu'ft Charlemagno lui-même, cette mort superbe eût été bien falle pour inspirer à Victor Hugo une des plus belles pages de la Légende drt nêcin. C'est beau comme les romances du Cid.
il de Gahrii est