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3U« ANALYSE DU GALIKS.
"cHAP.^lîu.'" il'^nilrnl. Lii France avec eux est vaincue ; la cliiv-
rienlé se meurt avec eux. Alors ce fils qui vient de par-
cominonra à Iromblor. » Communion ?yu)boliiinc dft moins en moins riini|>ri<c par l'auU'ur : « De trois brins «l'iiorbc se print à csvonliT •> (chap. xwvj). U nuit suivante <^st terrible, el Galien la passe enlre b'S deux corps d'Olivier ehl»" Koland. C'est une rude veillée. Galien linit par sVndormir, après avoir nù? IVipée ilautcelaire à ecUé de lui. Survient un païen qui elierehe a s'emparer »i^ l'épée do Uuland : Tialien s'éveille et le tue. Puis, il va eoujuT de l'herbe pi^»** son cheval Marchepin. Alors il aperçoit un griffon qui veut donner le corps ^^ duc Béran{;er à ses petits; il lui coupe le cou. Tout à cou|), il entend un pr.'*^^ 3 bruit de trompettes et de clairons. C'est Cliarlemagne. L'Kmpereur se pûn»-*' la vu»? «les iloiize Pairs, dont les corps inanimés sont ranjjés l'un près di^ l'a ■ ^ (chap. XXX VM). Caneton veut dmuier le chanp? et l'ait semblant de s'évan^"* SJir le «orns di' Roland ; mais Calien le dénonce connue un traître, cl l'Kn '^ nnu" le livre à ses barons, qui k le lièrent par les jioin^s si oirnictemenl^ ^ boniu's cordes «ju'i Iny tirent saillir le sang au travers îles ongles » (chap. x\xv^-^^ (;alien se met alors en canqiagn(' avec llernaut de Dejuilande et Gir:ml de Vien « Le vaillant chevaliiT Galien a prins la rhar;;e de l'armée; connue le plus \\At^^ aventurier, voulut aller conquesier les Espaignes qui pour lors esloient tem '^ de Sarrazins et de païens. » Apparition de )a lillc du roi Marsile, 0 la plus be "** créature de toutes les INpaignes ■>, qui s'appelle Gîiymande, et que d'autres éi ^ tions du (lalieii appellent Guinard«î. Préparatifs du siège du chAleau d«» Monl#«^^ rain, qui est ailleurs appelé Monlj'uzain (chap. xxxix). (>onibat entre Galien et païen Mauprin : celui-ci est fait prisoimier el promet de se faire baptiser : v Kl i^^' tiMivreray Montsurain sus Hrifueille el le fort cliasteau où il y a nue pucelle wm\ ïuée (iuymainle, la plus beUe qui soit deçà la mer, lille du roi .Marcille. v ir.ha|i^ XL.) Description du chàleau de Montsurain, où sont enfermés tou-* les Iré-itn-s d- Marsile el «le Daligant. Galien y entre, gr:\ce à Mauprin, el y.tnmve la pucelle Guymande. (pii déjà pense à se faire baptiser, parce qu'elle avait entiMiiiu parb*^ de la beauté cl des prouesses de Galien (chap. XLi, XLiii. Portrait charinanl^ lie Guymande. Promesses de mariage enlre Guyman<le et Galien (ehap. xi.iii>. Tinymande assi-mble vingt chets des païi'ns p«»ur leur amiiuirer sa résolution de se faire « clirestienni'r • : ceux-ci n'en ressenU'ut (pie plll^ décolère eonlr.* les Français. lVit;iill«î nnuvelle simk les murs du rhàteau di* Montsurain. La ville n'était pas eneore an pouvoir »le< r.liréljeu^i : ils s'en einji.irenl u.h.ip. XLI\.. Le romaneier n.'prend iei W récit de la gU'-rre de Knncev.iux cl «les grandes pprésailles que mmiI exercer Gliarlemagne. La t'emnie de Marsile, Drimande, foule aux piech l'image de Mali«»m (ehap. Xl.v, xi.vij. Baliganl s'apprèie à attaquer M'Mit'iurain. Dix mis païens (>énèlrenl dans le palais, mais <ialieii les tue. Grand nnubat contre dix mille Inlidèjes 11 iiap. xiAii-xi.ixi. Daligant >ii'nt eusuib^ assaillir Galien à la tète de soixante iciilli; Sarrasins, et le< deux oncles «le Galien, llernaut et Girard, sont faits j)risi»nniers (eliap. I.'. Alors « Tialien ri>t serment qu • jamais ne mangera de pain ni ne bevra di' vin tant qu'il ayt délivré les pn-NOtmiers hors de la nuisun ■>. Douleur de Guymande, «pii envoie un !ni'«*>age secret à Ilali^iant et le prie de pendre incontinent ses prisonniers dans un heu qu'elle indique et où elle ^'a^-^urc que Galien !•'< pourra délivrer. L'auleui' ajoute avec naïveti'*: •< K<t .à t'roiie i|ue Novice Seigneur la conseilla «le faire ee qu'elle li^t. » (tl-linp. II.' Galien délivr.' en ell'ri ses dtu\ onch-s. Quant à lîaligant. il renonce poui l'heure j s'empari-r île Montsurain el va siM-cuirir soji Irère Marsili*. Charleinagne, «le son côté, euNoie un ineN^MpT .1 <ialien piuir lui deman«ler sou aide contre Daligant icliai». Mi-i,vi).t',e messager de l'Empereur, c*«îsl <iir.ud «le Genevois, leqn<"l, avant darri\erà Mi»nt«*urain. m^ mcMire ave«: le lils du roi Pesteict qui ganlaille passa-e (eha|». l.Mii. Galien part «le .Montai-
ANALYSE DU OALIEN. 330
^oijiir loule la leiTo pour avoir la joie do eonlomnl(M* hpaut.uvb.i.
^ I J 1 envi», xiii.
^ori père, 00 fils admirable s'approche du horosqui va
^*n et amène à Ch<irles un secours de vingt mille hommes, (inimlc bataille à Horicevaux; défaite des païens (clmp. lAiii, ux). Arrivée de (lalien sur le champ "*^ bataille. Nouvelle mêlée, fialit'n s'évancuiit, et les Français le croient mcTrt. '- <?^st en ce moment que Dieu arrête le soleil dans les cieux à la prière de ^"îtrlemagne. Le romancier aflîrme que, sur cent mille Sarrasins, pas un ne ■*^?*t;i vivant : « Qui ne voudra croire cecy voise à Aix en Allemaij?ne où le corps '■•^ Charlemai^nc repose et là le trouvera en la Croniquc en escrit. » ((ihap. lx, J^"^!.) Charlcma$;nc fait à ffalicn riionneur de raccompajçner à Montsurain, où • ^>n célèbre devant l'Empereur les noces de (lUymande et de (lalien. Le récit ï*'*raît finir ici; mais le conteur se hâte de le reprendre en nous annonçant, l^^iir ainsi parb'r, une nouvelle chanson : n Sv vous vueil cy reciter sans mentir * 'ïysloire comme il avint au noble Oalien et comme il secouru sa merc que '^'^s deux frères vouloiunt faire brusler et ardre. « Ces nouvelles péripétii'S cominencont sur-le-champ à se dérouler sous nos yeux, ^alien apj)rend soudain M"e sou grand-père, le roi Hugon, vient d'être empoisonné par ses deux fds; Mêlant à Jacqurline, (piant à la mère d»' (lalien, elle est en grand danger. Ses fières l'accusent de la mort d*' llugou et la veulent brùbT vive(chap. LXii). Départ 'ifi <ialien, qui arrive à temps dans le palais de Constantinople et s'apj)rète à corn- ^'.iltre Hiirgalant, ipii est le champion de ses deux oncles Thibert et Henri : t'iiampion redoutable et qui passe pour inxinoible. Les deux combattants s'arment; faux serment de Hurgalant sur les .saintes reli(|ues; long combat; vicl«>ire «le Ttalien; mêlée dans Constanlinopb' entre les gens de (lalien et ceux «le ses oncles. Le fds d'Olivier a enfin la joie de délivrer sa mère, qui peut, grAce à lui, s'enfuir à travers les bois, au moment où elli^ allait être brûlée (chap i.xil-LXVïi). Mais la pauvre Jacqueline s'endort de lassitude auprès d'ufie fontaine, et ses deux frères la trouvent ainsi : « S'aiH*oclierent d'elle, et hiy donnèrent de si grands coups de leurs mains arnu'es (|ue tout le corps luy froissèrent; puis, la foullerent aux picdz connue une pauvre beste; lu prindrent par les cheveux qu'elle avoit braux et longs,- et la trainerent juès d'un pin où ils la pendirent. » He>ireusement arrive l'inévitable (lalien, qui, après un l'»ng combat contre les traîtres, sauve uno seconde fois la vie de .sa mère. <Chap. i.xviii, i.xix.)Le vainqueur fait alors une entrée triomphante à (^mslauli- Rople, cl connue Jacqueline refuse bwojironne et v»;ut se faire nonii:iiu dans un nioutier, c'est à (lalien que l'on olTre rKnq»ir<", c'est (lalien que l'on couronne (chap. i-XX). O'pcndant la pau\n' (luymaude est restée à Montsurain, et voici que les païens l'assiègent dans c** <:liàt<au. (lalien l'apprend et part à son socours avec Kaimes, Savary et maints vaillatits barons du pays. '« Tant •'rtlen-nt par mer, avec le bon vent «lu'ilz eunMit sans nul enqiesohemiMit qu'il/, arrivèrent à Sangaye, une cité payenne qui esloit à l'adrniral «le donlrs. A K'iir entrée, gaigucrent la ville «'t occirent le roy qui la gardoit, nonuiié Fausabré. » <(Jhap. i.xxi, l.XXll.j (lirard de Virnne et lleruaut d«; lleauland*' .>ont Inujoiirs prisonniers des païens : IJannes et Savary b's délivrent, lîataille, près de. Montsurain, contre l'amiral de 0«u'des (rhap. i.xxiii). (lalien fait tombrr l'élen- •lard de .Mahnuiel, et l'amiral i\r Conb's .m; n-mbarque préciju'tainment n\ov trois mille paï»Mi«; (chap. l.xxiv, l.xxvj. Aux bourgi'ojs de Montsurain. «laliiMi < ilonna Utnt du sien qu'il/ turent richi's à jamais : v,\v, \un\r un dcuiiM qu'il/ avoient j»er«lu, leur en dofina six d<' l'.ivttir «pTil a\oil iniii|ntNt,''. Moula !•'> maisons et «'harpentiers, rt li^t rrlairt* los muv> de l.i >ilb; «q b«s hi»>li<'/. d«'s lierirgeois. » Il a, d'ailleurs, retrouvé sa chère (luMuand»', et (•'e^t une ji»ir indicible (t-hap. lxxvi). Mais, après un long <éjour à Mont>urain, il lui fiul retourner ù (>justautiu(qd<;, où il fait mettre la couronne d'inqH'>ratrice sur le front