‹ Bibliographie des chansons de gesteChapitre 54 sur 150 · I.IUI*. Mil · texte numérisé non relu

I.IUI*. Mil

•»ii ANALYSE UU GAUKS,

briiil ? Qui osl onliv dans la sallo du jnjiçomoni ? Qui so liîvc soudain? (Jni s'ocrie : « Me voici, je la défends ! » (i'ost (îalien, <|ni a appris on Espagne les infortunes de sa niere el qui est aeeouru à son secours. Il se jelle, |)lein d(» force, sur le champion des deux traîtres et le lue *. Jacqueline, pendant le combat, s'est enfuie au nnlieu du bois : ses frères l'y atteignent, la saisissent, la renversent, la traînent par les cheveux, la rouent de coups, la foulent aux pieds, la laissent à demi ni(»rle. Connue ils s'enfuient, une sorte de géant leur barre le chiMuin : c'est (îalien, qui met sa main lourde sur ces misérables et sauve une seconde fois sa mère '". Celle-ii, revenue à la vie, n'a plus qu'un désir : c'est de remercier Dieu et de prier pour obtenir le pardon de ses péchés. Kllese fait nonne, et le peuple de Constantinople, qui s'est pris d'un grand amour pour le jeune vain(jueur, offre, par une acclamation immense, le trône d'Orient à (ialien, (|ui s'y assoit '. 11 trifunphe, il est couronné, il règne. Mais son front garde un pli ; il se montre souvent attristé. D'où vient un W\ souri au milieu d'une telle gloire? C'est (ju'il pense à Cuinarde el (ju'il trend)le pour elle. Il a raison de craindre, et certain jour il apprend ([ue Guinarde est assiégée dans Montfusain par le Soudan. Malgré les exploits d'IIernaul et de Girard, le chAteau vase rendre et Guinarde mourir, (juaiid arrive Galien, l'inévitable Galien, qu'une lettre a instruit du danger de sa fennne. Il est presque inutile d'ajouter que le Soudan s'enfuit et se rondjaique*. Dès (|ue Galien se montre, qui pourrait résister?

' Galien en prose*, Ril)l. nation., fr. 1170, T* lO.VIT'J v". C.o champion est nommé par le nis. liTO, tantôt BnnjuuU et tanl«M liuryalant ; liurgalan, par le ms. <Ic rArsonal ; narfjalantt par le Cmlien inninable.

* Galien, P* \VJ v'^àlùi v\— ' Ihui, 0» lU-l r^ à 2U3 v". — ' //>irf.,r- 203 V à 225 r".

ANALYSE DU GAUEN. 315

II PART. LIVR. I

CIIAP. XIII.

Diins ce beau palais dcConslanlinople, oùruissolloiit toutes les richesses de rOrient, Galicn a la joie de poser " sur le front de Guinarde la couronne d'impératrice, qui n'ajoute rien à sa beauté '. Il ne lui reste plus ([u'à gouverner son nouvel empire avec cette sagesse chrétienne qui se donne pour fin de protéger les petits et d'étendre la foi sainte. C'est ce que fit Galien, et l'un des plus anciens livres (|ui contiennent le récit de sa vie se contente de nous dire en (|uelques mots : i( Si bien Mort de caiion. servit Nostre Seigneur qu'à la fin il acquit sa grâce. » L'auleur ajoute, avec candeur, (ju'il n'est point parvenu à connaître la dale de cette mort. C'est regiettable -.

A cette mort si obscure, laissez-moi préférer celle qu'un romancier du xvi*' siècle a attribuée à notre héros.

Un jour, sur le champ de bataille de Roncevaux, au lieu même où Olivier était mort, on trouva le corps d'un chevalier. C'était Galien ([ui, devenu empereur de Constantinople, s'était un matin échappé de la royauté et s'était acheminé tout en larmes vers l'Espagne, vers les Pyrénées. Et il était mort de douleur sur le tombeau de son père*^

* Galien en prose, Bibl. nation., fr. 1 170, r* 2^5-220 v".

' Os traits S4»nt empruntés au Galien incunable fcliap. lAXViii). I/uiiteur du m;*. 1470, <|ue nous avou'^ suivi dans tout ce récit, nous dit avec autant do simplicité : « Et régna Oalien, tant conuno il fut ou inondo, moult nobjeinout, ft decomfist mainct païen et sarrazin ; et estoit prisé, aîné et doublé <le tout le monde. Et deflina riallien ; (luimaulde sa femuie premioreiniMit que Ciaiii>n. El apr»*s deflina Galien. Lesquelx lurent piourés et rejçrettés des graiis et des peliz. Si prions Dieu pour eux.» ^K* 227 r**.) Le roman se termine par le récit du procès cl de la mort de (îanelon.

' C'est dans l'édition de 1525, laquelle fut domiéj? à Lyon par (ilaujlf N(Uirry, que j'ai pu constater pour la première fois C(Hte variante imporUiuto. Elle se retrouve dans l'éditijui de 1575 (Lyon, Rigaud), que nous avjus eu lieu «le citer plus haut. C'est une variante ipii sembb^ le fait d'un Lyonnais d qui a pa<sé dans les éditions des Oudol de Trtiyes. = V(Uoi, «l'après l'édition de 1525, le récii de la mort de (>alien : c Comment^ après que les oncles île Galien furent de luy departix, il donna son royaume de Monlfuseau, à Mauprin, puis s'en alla

M A>AL\Nt DE i/lfo.V bH POVILLE.

Auj. y^ u M-^ n N«»n conleiil d'avoir par luMiième visité rOrienl,

Cliaiiëiiiagni.' voulut une autre fuis* y envoyer ses grands

.1 lyju^t'ihUnoi-l* ^t m^i*'\ vi ffenm* OM»/ii'jr«/^. fl cominrNl i7 mou ru f à Roiki>f ifM f trrttpr^y Ui ^-^f-ultur^ *i^ «/n /ifr^ '^/ii» i^r. Li n-ible daJio iGuyiiarJo/ mou-

f •.' "lii" .IV*. r tii:I/ •tjfîii*, 'i"! l «nii'Mi eut l»*I •••urp'ux en s*.in eueur qifil print iM:^' f»ii\ir luliii r*. «A partit dr* f.-in^tinlinopl*- 5«^r^ct•;Illenl, et sVn alla quei.ifi*. «t \i-- nfiiit p •u\reiii^nt par 1'- pay?. ft t-^nt chemina qu'il arriva en Konrfr\aiil\ 'iii oli\ii.T >"ii p'-p}' e-'luit «-n terre, fjuant le n«>blc (îalieii fut près tle Il "•■[•ulîur? «le S'in p'T-?. il t-nmiiit-Rra à faire les plu* merveilleux rejfrelz, pl'.-ur» et l:tiiieiUdtii>iis. «pi'il cu^i eMueu toute nature humaine à pluurer. Après 'pi'il cul fii'jt phi>ieur< rt*^n^*z et lament.ili»>n<. son noble cueur se serra si f'H t qu'il client à ti^rre t'iut paginé, et là d'-iiiour.i bmpie espace de tems. Puis, quant il fut rt'Vf^nu. il <>«' déclara à ceulx qui prè> de luy estoient qu'il estoit <ialien, filz de olivier le marquis et de Jj«|ui^line. fille du roy Hu^rtin. Après qu'il K* fut déclare, il j^iii^nit k*> mains, [mis ri>t une moult belle oraison à Ndstn* Seigneur, disant aiu'^i : ■ 0 Dieu, éternel (^ubernatcur de tout le momie, * y: b> >ufq)lie qu'il le plaise ou n<mi di' ta henoiste passion, laquelle tu souf- . fri:» pMiir inMis racheter de> peines d'enfer, que tu ayes pitié de ma pouvre » aiiH". ' l'uys, re\er>a les yeulx i*nvers le ciel, et rendit l'esperil à Nostre Seigneur. I^i'iilx de KtMicevaulx ific<»ntine!it mamlen-nt à ceulx de Constintinoplc oniment il èNloit mort, lesquelz le vindrent quérir et noblement font cntftrré d<:dcn> l^iMisUintinople. Vous pouvez présupposer qui> son aine est en la gloinï drs rieulx, en laquelle nous vueille conduyre le Père, le Filz et le Saincl- Kspril. AiniMi. »

* NOTICE BIBMOGRAPHIQI R ET HISTORIQI E SIR LE ROMA:^ DE " SlMO% DE POIILLE".— I. lilBLIOClIlAPllIE.— 1" Date de la composition. xiii' >iè(!lr. =-- 'i^ AiTKiii. Le roman de Siiimn tle Pumlle est anonyme. r= !»" Nmmkkk I)K nkks Kl NAii KK hL i.A vKKsiFUiAiioN. Le niaiiuscrit de Paris renl'i-iiiie eii\ir.)ii ««ix millit lriM> «•».>nt< vers, mais il est im-oniplel par la tin, et l'on peiil, il'apM's raiiaiyse (!«• M. Francisque Michel, évaluera >cpl nnlie le nombre lol.il des vers (le notre roman. G* smit des alexandrins rimes. = i' MANUSCRITS (/Il ^<».NT l'AHVKM s jin^i'a noi.s. Nous no coniials-^ons que (h*ux manuscrits de Siimm (If. l'tiuille. : a. Manuscrit du .Mu>cc Urilaiwiique à Londres, bibliothèque (in lîoj. n" l.'i. K, VI (du 1' -JO v an f' :>8 v"j, w»- siècle. — h. Manuscrit de la Dililiotli("M|n(; iialiunale à Paris, IV. iiOK, xiir siècle. ■ - ô' Kihtjon IMPRIMÉE. On ne conn.'iit (le (■«• roman que les qncli|ues (>xtraits publics par M. Fr. Michel dans rintrodnclion de son Cliarletniifine. Le resl(î est inc«lil et mérite de l'ôtre longtenijis encoie. - - T»' Thavai X uonu:k ROMAN A KlEl/oRJKT. a.-c. Ileproduit et dé'lii;nré par la liihliotlu'tjur. îles roimtns au sièch; dernier (octobre 1777, pp. 113- I.M»), le r(nnan de Sitnon de PouUle a été analysé avec soin par M. Fr. Michel dans rinlid(lncti(ni (h* son (]harleinn(jm> (Londres, I8IÎ0). Le même érudit en a p:nli'' dans ses llapporis à :)/, /c Minislre tlo l'instruction publuine (18118, in-4", p. ÎH). 7' Vai.kir i.rnKUAinK. 11 faut peul-élre y voir la [dus médiocre de lonles nos (iliansons. {\'v.>\. une sorl(5 dt; composition de rhétorique, d'e.xercice de lilhMalnre rédigé par un éc(di(îr ((ui reproduit pèle-mùle les épisodes de Ions les anires romans. Nul intérêt, aucun charme. Poésie, oupluttM versilicalion de décadence.

ANALYSE Dt >7.V/J.Y ftE POVILLE. :U7

liaiijiis. Il Vivait, d'ailleuis, exeiir» par les menaces des *' ^i^J ^î)^; ' païens, qui eurent un jour Taudace de venir, au nom

II. tLLMENTS HlSTORIyrtN DE L\ r.HANSON. — Lo r-niini de Simon '/* l*"H\ilf r-t »»tîtit'iement fahiileux t'I iio rej-ose nu'iii»» sur aucune trailîtion

ni. VARIANTES ET MODIFICATIONS DE LA LÉGENDE. — Colle œuvre l'iii* qip m^'lî'»cr*\ «"•• |>arr.iit nimli-le lie plalilude. Siwmn </e Pou\\h\ n»* "Hi juit. |i.\r h>inli'^iir. nii'*;iii suciv* «'ii K.aiii'e iti à IVtraniTiT. Tr^p dijrui' do l"l'>'"ur!t».' |Hiur n'y \*a< n-stor. Ou >e di.MJi.iiiil'* [launiib»! la UihUvlUequt' tIfs ri'WiïrtN le til sortir do cotte Oiribr-* iiî-T.loe. La v-Tsivtn du wiii' siî'rlo o>l à I»?u |iK'< 1.1 in»'Mne. quint aux f.»it<, ijuo celi»* do la vieille i-lianson: mais, 'luaiit à l.i f»rni»', am'iiii «lo n-ij {livinos n'a |»fiit-i**lro èiè plus déti^uri' par Ii'S f'jliibiiralf^urs «io M. d»^ Paulut\. Eulro liMirs niain>. Snn»ni de Pouille dovionl uno UTiTiTio dijjiio dV-ln* si^; i'.*-^ par Fi'jrian, ou, pour mieux parler, une sorlo '!<? peibidiii a Gomalv*' de Ct.»riioue.

IV. ANALYSE DÉTAILLÉE. — N-mî^ donnon> en note celte analyse parce

'\w uiKis n'aviius pas x-'^ulu côilor trop de placo dans notre t«'xlo au dôvolnppc-

^•■nl d'inj ruinaii aussi vidiairo et an»i enmiveux. — ■ t'.etîe chansi^n a\iiil

'"•'? I".*r.|iie ; un cIitc l'a n'iriiuvôc : l.o^ \rrs on a o^Ti/. l hiI'' Ta rostaMio. *

•^' lin r. • Il s'agit de r.harlonia^ne et d'un lier amiral du royamno df IVr-

*••*. (^'«'si Jonas de I>ab>limi^ ■ qui lient loto la terre ju>qu'cn la mi'r do Fris»' -.

Jyiiis uMit conquérir la Fran'^e, all-^r à Paris. — II n'unit son conseil, où si«*-

K^'nJ ipMire rois : Corsuhli*, Marserin. Matant et Sorbarré. — Le prt'inior por-

i'uaili* .1 l'Aiiiind d'envoyor un mossa^t^ à (.bai le< pour lui diMuandi-r le tribut

^I l'h-'inuiagif. Sinon, ct* sera la ^in'ire. — Le> ipialre mi^ sonl rlioi>is

^'iiiif messagers : ils arrivent à Sauit-Dcnis un jour do la l'enlocûie. — Dis-

f'"irs iiis«jlents des ainba>s,tdoiirs païens. iF- I lO r .< — In défi du roi Maianl

Wl rf-levt? par Bernard; mais les S.irra>ins dr'lit'nt C.liarb's lui-mènic — L'Em-

P^'ur n.'vionl à l*aris, où il trouve Fierabras, SaloniiHi, Girard do riiMissilb>n.

"" Il fait admirer son p.dai> aux ni**ssa^ors per>ans : ■■ Esl bole ma maison?

•Dites, que vus est vis? Il leur fait surtout remarquorson beau pa\ô df nio-

>i\>\\iv. — Largessrs de ('.liarleni.i^nf à Ti-^ard d«'s andtassailours : « Qui \<«u-

Jra un paon, deus l'en f.iib'S bailloT. — Ebahi>S'.Mnent dr> païens, qui rom-

nii.'nceiil à treinblor. iF" I !•• v*. ■ — l.i*s qu itn' inis. d'ailleuis, reconnai>s«'nl IfS

clievalier> de Cbarles : h f.il };:ro/, c\\ pun rfii. «il bien mombro/, ril Ions, - -

Cil qui s'aii est alez, à cesl lamluz i:rin«Mi>. — C*«*sl Ilullaïul li nios Karlo,

tant e^l ^rraiil si renoms. » — />i/o'/n/f\, tourmus et Pies où brillent les ilio-

valiiTS français : Olivier, Vivien d'Aijjrroniimt. Iiornard, Gautier do ToiiufS.

(P* Ul r cl V.) — D«*parl di^s mossani rs paion> : au printomp> suivant, la

îîuerre commencera. iF" 1 l'J r". i — t'uU'i'Ml tenu par lo roi t*liarli'> : h Voici

• que le roi de Jérusalom m'appolle à >*on secours : «pio faut-il lai ro? ■• — lli-rlUrd do Dn^bant. fils d*Ainieri de Narb'nmt\ propo^-o à rEni|ii'rour d'iuxovi'r les douze Compagnons on amba^i^aib; l'u OiiiMil, >ruls. iF* \\1 v" A.i — Ici apparaît SiiHim, * le. vieux ilo ponilb' •. (]ui si-ra le lu'-ros do or roman : il parla^fc l'avis de lleriiard do iîrobant : ■ nu-'I qik» soii votre mo>«i.i^o, >in', iu»us

* Taoconiplirons, du<sions-nous être |iondiis. o (F' 11*2 V» lî. i - i So\«v, prudents'•, dit tiliarlfs.— Ils partiMit. el si* d'»imi'nl romlez-vtui^ à Sainl-i*ii*iTi* df Uoiiic. (F" lli v* G. I — \\> s'y n'irouxt'iit. pui< s'ombanpiful. ri m riiojt jimrs ft demi arrivent t^n Tern'-Sainte, fo:il K'urs d»'>olions au Saint-Sépulin', resleiil quinze joui'^ a JiTUsalom et >*iMi«liiim;iient un pou dans b* ropo> ItMxpio « le \ieux de Pouille u b."< rcveilb'. Ils parlent, ils arrivent pivs ib's echelifs

\Mkt.

3i« A?K*LY>E IiL >/¥<iV //£ fOl'iLLE

^ !t". '-'V " ^l*- l'rrnir Jona>. lui iwlam»:-! !•? tribut et rhommaîre.

A '>:i»r iii»ohMj«;rJ>ljailemiii:n«.'r«\i"'nJ par une liht^ralilé

J'.-.i-. } H.; ; . — l;4:.4: .-• .:.::- .■.':.:.- «ir F*r-.r ■>-: Ir r.-: •]«^ J<^n>>«leir^ '• •l'iiAf. 'îr- ji;'.-'*. Lr [--ve K.^". -T. »- rr-r^ j->ir m rr^wi^f^' f'î* la fille «^

*i'}i7*: h'î.r^:.» f: I -.•!>. '>*î-.-i.i I .*.*■;.•. t*:.::*^ 1^* if:âi:n« «le i't'nir. qui t^ *^ !<:• fijr- j-Tj-Jr^r •j;- r.»? — ■ 'rj*^r-.>*' ut a MiJi-rn. II* oui («rur. ils f-i '^

ij*-ri».'-'jt •:n;r«f; '-.x j- tr- :i.j-*r J -ua^. if 1- s^'î-iire f'ar »1- l-elî*-* i««rolt^. p-* * «J#-« y.j//., i,r f'-i l'ïi'îâ *fr It.*— : j r»*'ï!r'- iii-'i ^■Iu-z;l .inx l«''i.in^-'-* K's plus pr*- *^ t<r*'^ii'r.ii':fj: «:\i^-r — . >\ :.*. i- ■■.«o-iir* .î- « i •>- -iTr' ■! TA n*: •**:!! {•-.•uita don ni'T' ^ iifi-r i.l»^*f 'A * ■'.»•: '.-iil-j» '.. H . Iii .ii'.-il, f il ..jn«^s et Ir-» f»?iue* ii-.» osser^ ^ ;j»'ij«-r, - N*- *iiz -J-'i 'Lit-f • |. rr- fj«r nui- ri -ii pin*"r. — N'fti* li |»*lit cnlanzn*!:^

• A l.i fi.i. Aiiiit-jn/. •<il Siiimn }•• ;;':nliz, ' Vi-ni'- t.- ■Jii.ii. •piirit tu !•• iir»> rt-ijui-.

• '■'•-I r<iiil tn^iiiii ;rili-. \rv< liicii i?ii *i»i«?# fi*. ■ <•• lu ■!•• r." i.o rpiiz. III ni I f" luii'^rz l'i liri*.

Ml |iii"Mi Lii Iran-'- 'fwi foi l»* le pl-ni»»,

• !.<• \:ti]|.iiit •l'iiii t»<.4tin. ti>i n<' t>'3 \}f*MX chaitiz : » Jli'>ii n-Mifiii r>i aiiii*?iil !<■ n>i de p3ra<1is

• Kl If* «.liiilf* vïtI»'"*'*, *'i I'.'* *ai"ii rnir^fif ;

I I)i- K.'ii'l'jii ti«>iiii-iit li'ii'i-, II' nii (if Saint Denis. •• Oiti{ijf* iii> fil ii-\ roi«- •lui'» ]i' lnn< Aiiveif.

• Il t'-{ iji> tiiz ]•■ iii'iii/ «ip"^ l't |MK.'(is... /.ili'rtf *'"il >a\iiil iii^s <]iii' iiii-s «•u>t*s pris,

x J.i iii; «<-r<iii iii.ii^ lii>z iior tant ciiiii lu>r!» vi». f N'i n'iiK'iiriiit i-lia^'liaiil, ne citi-z un pai'' :

• TriMili- r<«iaiiiiii:< :i à rr^fM*»» r«»iiniiis

• hoiii il a to/ 1«'«» nijs «li'|r.'iii«'liii'Z frl oci». '- S<* il ('"luit ri'adz mm I»-» [•:il:ii> nsis.

• Kl Cul «l'aiinjnt' cIhim- un |hii iii:ill:ilanli<, " l,hii !•■ iloiimit l:i liTrr- ili> ci i|ii<> à Paris, I- N«' ro>»»'r«"i<;"*-hi \«-inr aiiiiiii h.' vi>,

•' (^iic «!<■ |i.tor mr fiiHi'-^ alo|i-z du iiialmis.

» l'|ii> c^l fi'I <|iii' liitii' lonlio <ir»> (>n('iiiis,

A- M.ii> liiitiilili's \'s\ l'I (Iniix aiivci's lo/ m>< ami*.

!• Oiiaiiil In iM'l va»» s»T\ir, lu l's «lo saii* «Irsvi,

Kl i|iii> lu ik; ('nii.> l>(* <|ui an la i roi/ fii iiii-^. » l!ar II lii'-ii^ |)i>u^ iii> \aili-iil iim«> fuilo d** li/. «

(jiiaiil raiiUiiil rAiiiiraii/, tiiinMiiciil fii panels.

L<*s oii/(^ aiili'cs Fnim:iiM'<Miy<Mil <mi vain il«' tliMiioiilir Simon dePunilleeld'altr'iiii<>ri('iiiaii\aisi>l1'«'l ilr s('spand<'>: « (IN'st lui (|iii iiit'iil». disiMit-iU à runisson. l)'aill(Mirs, il l'sl ivsii d»* paiiMiU Irrs-jias. «< qui Miiit loz lorlu'ors, ju«j;l»?ours et jjar- « l'iMj. » (P 1 1"» r".) Lo roi paini, |»our rprouviM* s'ils sont ^eiililshmiimes, N^sfail tous imiiitiM* à cln'xal l't Irur onioiuH' d*^ s»- halln' l'ii oliaiiip clos contre ses Sarrasins: pour m* pas s<» traliir. los Français d'aliord se lais.scnt vainrn». puis s'irnlcnt.ol uni' lnurilih^ liatailh^ so livro stuis l«'s yr-ux de Jonas. (F" 145 vo.) — 1,1's rlin'lii'ns v.iiinpwurs liui<.-»'nl par l'rliapptM* à l»Hirs t'iinoniis {ibid.). — Ils sont riMironlrôs par Ir s<''m'M'li;ll Sinados. ijui vient du cliàtoau d'AbiltMil. — HalaïUo «Miln» li*s douze Fraiwais et Sinaiios m \h)\ Dex, com se défendent li \assau/. adnrez... -Sinados s'aresiui soz un arbre ramé. — Voit ses homes nnnir à duel et à vite. — Mull en a ^raiit mervoill.; an son cncr apansé, — Que Mahomet ne vaut un douer monéé. — Mas li Dex es françois a mult grani

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