‹ Bibliographie des mazarinadesChapitre 18 sur 81 · Apologie de M. D. P. D. B. (S. 1.), 1650, 11 pages · texte numérisé non relu

Apologie de M. D. P. D. B. (S. 1.), 1650, 11 pages

Ces initiales, qu'on serait tenté de traduire par messieurs du par-

34 NMJÔ(,RAPHIE

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Umem Je Bor'Uaitr , sont en réalité celles de moiui prime ée Bitek. Bodd« et planante pièce.

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103. Apologiede incMÎeurs dn paHeinent, Ai/Tjt, 1650, 12 pages.

Od pent joindre ce pamphlet aux pièces de la poIeiiHqae provoqnée par le Véritahle baadtati de Thémis.

L'aotenr est une fennoe qui signe dame de Nonlerfaaiili Boriv {Bnuju? I, (ineTalletaant des Beaux appelle b Moniarbaoll el t'abbe Amanltt Mnntarbant. J'ai rcncMiiré, d'elle, on antre pamphlet, intitulé ; Haranffte faîte à monsieur le premier président sur toit nom kittanfue , tic.

A l'époque oii elle écrirait ainsi pour la Froode on fitoèt pour le partentent , elle ne devait plus être jeune ; car elle avait époaâ« Monterbaolt avant le siège de Corbie; et c'était &on second mariage. Elle était restée pen de temps , il est vrai , avec &od premier mari ; mais, dans riniervalle, elle avait été entretenne par Delorme , le médedn,

La dame de Hoalerijanll avait été un peti de tous les métters. Elle avait prcleodu même faire de l'or; el elle y avait ailrapé le doc de Lorraine i mais ïl paraît que ce qu'elle faisait , c'était de la (stmte monnaie. An moins Tallemant des Réanx raconte qu'ayant eii la matadrease d'accuser un nommé Horel , elle fut accusée i son tour, et ■ qu'elle eut bien de la peine à se débarrasser.. ■• On peut croire que c'est dans cette circonstance qu'elle eut l'idée d'adresser une jipologie ut parlement et une Harangue au premier président. Celait une opinion assez généralement reçue que les frondeurs ne perdaient point de procès.

Tallemant des Réanx qui a bien connu la dame de Honterbaull, ne paraît pas avoir su qu'elle écrivait en prose et en vers. Mais je trouve dans les Mémoires de l'abbé Amauld (page 489, 9* col., coll. Michaud) une anecdote qui prouve qu'elle faisait volontiers courir sa plume sur le papier. C'était pendant le siège de Corbie. Amauld , général des carabins , l'abbé Amauld et un de ses oncles allaient de Feuquières à Rambouillet. Ils étaient accompagnés de Monterbanlt , capitaine dans les carabins, qui avait désiré revoir ta maison dans la vallée de Montfort « par une impatience de maii et peut-être d'un mari un peu jaloux. " « Cet homme, dit l'abbé

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Amauld , nous divertît beaucoup pendant le voyage par les contes qu'il nous faisait de sa femme. C'ÉEoit, à l'entendre parler, une merveille accomplie qui nelui demandoit , quand il étoit obligé de la quitter, que du papier et de l'encre pour lui écrire en prose et

Monterbault était fort amoureux , si nous en croyons Tallemant ; mais il se lassa bientôt de sa femme ; « car quoiqu'elle fût belle , elle avoit l'esprit si turbulent , si enragé qu'on ne pouvoit vivre avec elle. »

Les pièces de la dame de Monterbault sont mauvaises ; mais elles sont rares. L'étrange renom de la dame peut d'ailleurs leur donner un attrait de plus pour les amateurs.

104. Apologie de messieurs du parlement dePontoise. Paris, 1652, 8 pages.

Après l'arrêt de ce parlement contre Mazarin , ii août 1652. 11 ne faut cependant pas se fier au titre.

105. Apologie de messieurs du parlement, répondant, de point en point, au libelle intitulé : Les Sentiments d^ un fidèle sujet du roi sur Varrêt du parlement , dit 0,9 décembre \&h\ ■ Paris , 1652, 40 pages. L'arrêt du 29 décembre mettait à prix la tèie du cardinal Mazarin. Il fut cassé parim arrêt du conseil, rendu à Poitiers le 12 janvier 1€53. Cette lutte judiciaire devînt aussitôt à Paris l'objet d'une polémique très-passionnée. On publia d'abord les Véritables maximes du gouvernement de la France contre l'arrêt du conseil. Presqu'en même temps parurent les Sentiments d'unjidèle sujet du roi , qui s'attaquaient à l'arrêt du parlement, et auxquels il fut répondu par Vjépologie , par les Observations çéritables et désintéressées, enfin par le Complot et entretien burlesque sur l'arrêt du 29 décembre, l'une des pièces de Saudricourt.

Ces trois derniers pamphlets s'appuient, pour la partie doctrinale, sur les Véritables maximes, qui eurent alors un grand retentissement. L'opinion du parti des princes pour qui ils furent écrits, était que la monai'chie devait être tempérée d'aristocratie, c'est-à-dire que les princes et le parlement devaient avoir au gouvernement des attires une part à peu près égale à celle du roi

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Aa contraire , l'auteur des Sentiments d'un fidèle sujet voulait qu* la royauté fût absolue.

Je ne parle pas du libelle intitulé : De la nature et qualité du parlement de Paris, qui n'eït guère qu'un plagiat.

106. Apologie de messieurs les députés du parlement de Bordeaux sur les affaires de ce temps. (S. I.), 1650, 8 pages.

Il s'agit de la première guerre qui fut terminée par une déclaration du roi, du 29 décembre 1649, enregistrée à Bordeaux le 7 janvier 16S0. On reprochait aux députés du parlement d'avoir consenti à la paix sans le changement du duc d'Épemon. C'est ici la réponse de la députatiou dont l'auteur est Constans, jurât de Bordeaux et l'un des députés.

On trouvera plus loin une harangue de Constans au roi et à la reine pour les remercier delà paix.

1 07. Apologie de monseigneur l'éminentissime cardinal Mazarin. Paris, 1649, H pages.

C'est ici une apologie véritable. La pièce est assez mauvaise pour être devenue quelque peu rare-

108. Apologie de M. le baron de Montenay, conseiller du tx)i au parlement deNotmandie, contre les calomnies de ses ennemis, publiées tant à Rouen qu'à Paria. (S. I. n. d.), 9 pages.

Il parait que M. de Montenay avait aussi publié son apologie, tant à Paris qu'à Rouen; car je lis sur la 9* page : <t Jouxte la copie imprimée à Rouen. « Destitué de ses fonctions de premier capitaine de Rouen , à l'occasion de la prison des princes, il proteste de sa fidélité au service du roi. C'est donc de 1650.

1 09. Apologie de monsieur le Prince pour servir de réponse aux calomnies de deux libelles diffamatoires , c'est-à-dire du Discours libre et i'éritable sur la cou-

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diùte de monsieur le prince et de monsieur le coadjuteur, et de la Remontrance de la proi^ince de Guyenne, (S. 1. n. d.), 36 pages.

Après la majorité du roi (1651). L'auteur a publié quelques jours plus tard (octobre 1651) la Déclaration pour monsei^eur le prince de Contjy etc., qui a paru également sous le titre de Apologie particulière de monsei^eur le prince de Contjr.

110 Apologie des bons François contre les Mazarins , ou Réponse au libelle intitulé : Avertissement salu" taire donné aux bourgeois de Paris. (S. 1.), 1650 , 1 2 pages.

Les Mazarins sont ici les frondeurs , et notamment le duc de Beauforty que l'auteur accuse d'être pensionnaire du cardinal. Le duc d'Orléans avait fait ses propositions pour la paix de Bordeaux, 6 août 1650.

111. Apologie des Ëcossois^ et les véritables raisons pour lesquelles ils ont élu Charles second contre T injuste procédé des Anglais. Paris ^ Antoine Quenet^ 1649, 8 pages.

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