C. Chiniquy, Ptre, Président
Jean Rainville.
Suivent dans le registre 1300 noms.
(Extrait du registre de la Société de tempérance de Beau port. — Cité dans l'Association catholique, etc., p. 13).
A remarquer que la tempérance partielle fut d'abord établie. La totale ou parfaite le fut le 29 mars 1841. A cette date la formule suivante est couchée aux registres et 812 "totalistes" la signent :
"Beauport, 29 mars 1841.
" Nous nous engageons pour l'amour de Jésus abreuvé de fiel et de vinaigre à ne jamais faire usage d'aucune boisson enivrante, ni de vin, ni de grosse bière excepté comme médecine ; et pour détruire entièrement l'ivrognerie de notre paroisse et de notre pays, nous ferons notre possible pour que nos parents et nos amis suivent notre exemple." {Extrait, etc., ibid. p. 14).
Mgr de Forbin-Janson, arrivé au pays depuis un an [1840], encourage l'œuvre du curé de Beauport, où l'on élève, le 7 sept. 1841, une colonne commémorative, qui fut restaurée en 1909. L'œuvre de la tempérance avait comme reçu sa consécration. Toute la côte de Beaupré et bon nombre de paroisses de la rive sud arborent le même étendard que les habitants de Beauport, et appellent l'abbé Chiniquy à planter au milieu d'elles l'arbre de la tempérance. En 1842, Mgr Bourget, évêque de Montréal, invite M. Chiniquy à se fixer dans son diocèse, mais celui-ci est envoyé comme desservant à Kamouraska, dont il devient curé l'année suivante, 1843. Il y fonde une société de tempérance. Durant les quatre années
[1842-1846] qu'il occupe la cure de Kamouraska, Chiniqny gagne à la tempérance plus de 20 paroisses, dont les ci Tes l'avaient prié d'y prêcher la tempérance.
Pour des causes que nous n'avons pas à déterminer, en 1846 Chiniquy quitte le diocèse de Québec, et il entre, au mois de novembre de cette année, au noviciat des Pères Oblats, à Longueuil. Après 14 mois de solitude, il se libère de la vie religieuse, et reprend ses prédications qui le consacrent " l'apôtre de tempérance du Canada," comme l'appelait Mgr Bourget deux ans plus tard, en 1849.
Il débute, dans le diocèse de Montréal, par la paroisse de Longueuil, dont le curé, M. Brassard, l'avait aidé à achever ses études à Nicolet. Il convertit à la tempérance les 2300 habitants de Longueuil. Varennes, Boucherville, Chambly, Laprairie l'appellent à grands cris. Et voilà, en quelques semaines, 10,000 adhésions à la tempérance. En 18 mois [1848-1849] il parcourt 120 paroisses, prononce plus de 500 discours, enrôle dans la Société de tempérance plus de 200,000 personnes.
Les autorités civiles, les municipalités, les diverses sociétés de tempérance appuient l'apôtre, et la Législature, pressée par de nombreuses requêtes, finit enfin par s'occuper de la répression de l'intempérance. En 1849, Chiniquy eut à Boston une entrevue avec le célèbre père Matthew : " J'ai eu le bonheur de rencontrer le Père Mathieu à Boston. Je ne vous dirai pas ce que j'ai éprouvé, lorsque j'ai pu presser contre mes lèvres cette main qui a essuyé tant de larmes, consolé tant de cœurs, donné du pain à tant de malheureux ; je n'en suis pas capable... En l'abordant, je n'ai pas voulu lui décliner mon nom ; je me suis contenté de lui dire : Père Mathieu, voici un de vos disciples du Canada, qui vient réchauffer son cœur de Prêtre contre votre cœur d'Apôtre ! — Je n'avais pas fini de parler
[1843] BIBLIOGRAPfflE
qu'il se jetait dans mes bras, me nommait, et me pressait contre son cœur avec la bouté, la tendresse d'un père... Le Père Mathieu a environ 60 ans, mais, si ce n'était sa belle chevelure qui commence à blanchir, on ne lui en donnerait pas 40, tant sa figure est fraîche et radieuse de vie. Le regard du Père Mathieu est plein de douceur et de suavité. Il a sur les lèvres le sourire gracieux que les peintres donnent aux anges que Dieu envoie comme messagers de paix sur la terre. Il parle peu et l'on voit que la paralysie, dont il a été frappé il y a deux ans, gêne encore chez lui les organes de la voix ; mais ce qu'il dit est plein d'àpropos et de gracieuseté. En un mot, tout dans le Père Mathieu dénote le vrai gentilhomme chrétien et le bon Prêtre. Sa mission aux Etats-Unis est appelée à faire faire un pas immense au Catholicisme... Il m'a promis de venir au Canada l'été prochain, et nul doute que son passage parmi nous ne soit accompagné des plus abondantes bénédictions." — Biographie de Chiniquy, 3e édition du Manuel, p. 15.
Chacun des discours du tribun était un succès qui trop souvent tournait en triomphe personnel et en ovations. Or Chiniquy était orgueilleux. " Le succès qu'il remportait partout, le bruit qui se faisait autour de son nom, finirent par lui tourner la tête. Ce qui ajouta à son orgueil, ce fut lorsque, n'écoutant que son cœur, et ne voyant que les dt-hors de cet homme à double face, Mgr Ignace \sic\, évêque de Montréal, demanda pour lui à Notre Très Saint Père le Pape, un magnifique crucifix qui lui fut envoyé aussitôt. C'était en 1849. Ce fait, rapproché de celui qui eut lieu en 1850 [1849 ?], où Mgr l'évêque de Montréal, du haut de la chaire de Notre-Dame, fit son éloge, et duquel éloge sortit une médaille d'or qui fut présentée à Chiniquy par l'honorable juge Mondelet au milieu d'un grand concours de citoyens [18,000], achevèrent de tuer le
prêtre dans Chiniquy, d'enfler son orgueil au superlatif."— La vie et la mort de l'Apostat Chiniquy, Montréal, 1875.
Ce fut, hélas ! la perte du malheureux Chiniquy. Interdit par son évêque le 28 septembre 1851, il part le lendemain pour l'Illinois, où il commence bientôt sa révolte, son schisme, son apostasie. Il roule d'abîme en abîme, et désormais son souvenir n'appelle plus que des larmes. Son histoire ne s'écrie plus, elle s'oublie.
15. Manuel || ou || règlement || de la || Société de tempérance || dédié à la Jeunesse Canadienne. Il Par M. C. Chiniquy, Ptre, || curé de Kamouraska. || Québec, Bureau de l'Artisan. || Imprimé et Publié par Stanislas Drapeau & Cie || 1844. || VI + 168 pp. pt. in-8 oblong.
Précédé d'une "Epitre Dédicatoire à la Jeunesse Canadienne." Tiré à 4000 exemplaires, écoulés en six mois. Ex. décrits : Bibl. de la Lf^gislature de Québec, B. U. 59, et Coll. Gagnon. Dans l'un et l'autre exemplaires, la page VI (s, p.) est une page d'errata. Dans l'un la liste des errata commence à la page 17, dans l'autre à la page 74.
L'auteur morcelé en six parties la formule d'engagement de la Société de tempérance, et de chacune d'elles fait le sujet de l'un des six chapitres de l'ouvrage.
" l'' Pour l'amour de Jésus, abreuvé de fiel et de vinaigre.
2" Avec la grâce de Dieu.
3° Je promets.
4' De ne jamais faire usage de boissons fortes. [Dans le corps du livre, l'auteur étend cette expression à toute boisson enivrante].
5° Excepté comme remède.
6" Je m'engage de plus, par mes paroles et mes exemples, à porter mes amis à faire le même sacrifice.
" Comme on voit, celui qui veut devenir membre de la Société de Tempérance, a six choses à considérer. La première est le motif qui doit le faire agir. La seconde, le sentiment de sa faiblesse et les raisons d'espérer que Dieu l'aidera. La troisième est la nature de l'engagement qu'il va prendre. La quatrième et la cinquième comprennent l'étendue et les bornes du sacrifice qu'il s'impose. Enfin la sixième et dernière considération lui fait connaître l'espèce d'apostolat qu'il promet d'exercer envers ses frères." {Manuel, Préface).
Un souffle oratoire puissant règne d'un bout à l'autre de ce livre, qui donne bien l'idée de ce que devaient être les discours de Chiniquy : pas&ionnés, dramatiques, véhéments, âpres, parfois outrés, de nature à soulever l'enthousiasme des foules et entraîner leur adhésion. Mais l'on sent que ces pages brûlantes ne sont pas d'une âme sereine... et l'on sort de cette lecture avec une impression étrange de malaise.
Cet ouvrage a eu trois éditions françaises et une anglaise. La présente édition seule a été publiée à Québec j les autres ont été imprimées à Montréal.
16- Société de tempérance dite Société de la Croix, Québec. De l'imprimerie d'Augustin Côté & Cie., 1848. 7 pp. in-8.
C'est un acte très solennel d'engagement dans la dite [31]
société : " Au nom de la très-sainte Trinité, etc, " suivi de quelques Remarques. anv la régie interne de l'association. " La croix aura trois pieds de long, trois pouces de large, un pouce d'épaisseur. Les bras ainsi que le haut auront huit pouces... Elle doit être unie, peinturée en noir."
On trouve encore cette grande croix dans beaucoup de familles.
Exemplaire décrit : Fonds-Bahy, Université Laval, Montréal.
17. L'ordre social. || Journal politique, littéraire, industriel, agricole et de tempérance. Il
Journal hebdomadaire du jeudi, fondé à Québec le 28 mars 1850 ; disparaît le 28 décembre de la même année. Pas de nom de directeur. Bureau de rédaction, 14, rue Ste-Famille, transporté au 1er mai " dans la maison située au coin des rues Ste-Anne et Desjardins, vis-à-vis les halles du Marché de la Haute- Ville. " Imprimé et publié pour les propriétaires par Stanislas Drapeau. Prix d'abonnement : 10 chelins pour Québec,
7 s. 6 d. pour la campagne " outre les frais de poste." Format de 16 pages in-4. M. Philéas Gagnon fait erreur en lui donnant, dans son Essai de bibliographie,
8 pages. — L'Ecole Normale de Montréal et la Bibliothèque de la Législature de Québec, possèdent chacune une collection de VOrdre Social ; nous avons consulté celle de l'Ecole Normale. La prétention de ce journal à être un organe de tempérance ne se justifie que par la publication en tout et pour tout de trois écrits de tempérance.
IS. La 1 1 Croix || présentée aux membres || de la Société de Tempérance. || Par Alexis Mailloux, Il Prêtre, Vicaire-Général de Québec. Il Québec, || au bureau de l'Abeille. || 1850. Il 6 (s. p.) + 105 pp. in-18.
L'opuscule est suivi de la formule de l'eDgageraent et des règles de la Société de la croix [pp. 89-105].
Cet ouvrage marque un fait capital dans la lutte contre l'intempérance dans notre pays : la Croix donnée aux membres de la Société de tempérance comme signe de leur engagement et source d'énergie pour leur fidélité ; jusque-là on se servait de cartes et de médailles.
L'abbé Quartier comprit qu'il fallait un symbole plus puissant et plus profond. Il eut un trait de géuie quand il peina à la croix. C'est simple, mais il fallait y penser! " Ce fut le premier décembre 1843, que M. le Curé de Saint- 1 >enis fonda la grande et admirable société de la Croix, dans sa paroisse. Ce fut ce jour que l'on peut dire que la tempérance totale avait une base solide, uu étendard impérissable, un encouragement qui devait la faire triompher de l'enfer, et un symbole qui allait la faire accepter par tous les Canadiens, pour qui la croix est en si grande vénération." (Mailloux, L'Ivrognerie, p. 111) — La prédication de la tempérance s'alliant, sous les bras de la croix, aux grandes pensées de la religion et de la Rédemption, avait désormais un appui dans les cœurs, que ces giands souvenirs provoqueront à la générosité et au sacrifice. Ce sera le signal d'un renouvellemeut de la vie chrétienne.
19» An address || on the || Liquor Traffic, || delivered by || Thos. White, Jr., || at the || Annual Meeting || of the || Union Total Abstinence Societ}', || Held in || Russell's Concert Hall, Québec || January 9th, 1852. Il Printed by the order of the Committee of the Union Total || Abstinence Society. || Québec : || Printed by Robert Middleton, 19, Mountain Street. '|| 1852. || 10 pp. in-8.
Exemplaire décrit : Bibliothèque de la Législature de Québec: B. C. 125.
20. Constitution, || By-Laws, || and rules || of Il Gough Division, No. 2, || of the || Sons of Tempérance : || of || Canada East. || Instituted at Québec, 14th october, 1850.|| — [Au centre du frontispice un triangle, étoile au centre, et la devise : love, purity, fidelity.]— Québec: || Printed by R. Middleton, 19, Mountain St. || 1852. || 24 pp. in-18.
Voici ce qui concerne la tempérance dans cette Constitution. " Préambule. We, whose names are annexed, désirons of forming a Society to shield us from the evila of Intempérance, afford mutual assistance in case
[18r'2] BIBLIOGRAPHIE
of sickness, and elevate our characters as men — do pledge ourselvep to be governed by the following Constitution and By-Laws. Constitution. Article 1. Name. This Association shall be known as the " Gongh Division, No. 2, of the Sons of Tempérance, of Canada East." Article 2. Pledge. No brother shall make, bny, sell, or use, as a beverage, any spirituous or malt Liquors, Wine, or Cider. [En note:] The following résolution, explanatory of the Pledge of the Order, was unauimously adopted at the fourlh annual session of the National Division : Resolved, that the National Division hereby déclare that the true intent and meaning of the Pledge is to prohibit the manufacture, purchase, sale, and u^e of ail alcoholic or intoxicating liquors as a beverage, whether enumerated by name in the Pledge or not. M. W. S. — Article 4, Section 3. The R. iS. shall make out... the quarterly returns to the Grand Division... together with the names and occupations of those suspcnded, expelled, and rejected, etc., with the dates, and causes of expulsion, the number who violate the pledge, how mauy sign over, and how maTiy violate it the second time... Article 10. Violating Article 2. Section 1. Any member who knows a brother to hâve violated Article 2, and n glects to proffer charge and specify the offence to the Division, within three weeks after the violation shall hâve come to his knowledge, shall be tined five shillings. Section 2. The charge of violation of Article 2, shall be preseuted in writing, duly signed, when it shall be referred to a committee of five members", who shall, as soon as practicable, summon the parties, and investigate the matter. Section 7. If two-thiris of those which are in favour of reinstating a member who has been found guilty of violating Article 2, he shall be restored to membership by resigning the Constitution, and paying, for the first
offence, five shillings, and for the second offence, ten shillings... or the member to stand suspended until the fine is paid. Section 9. If a Division refuse to reinstate a member, he shall be declared expelled by the W. P., and the E. S. shall give the usual notice... Article 10, Section 10. A member convicted of violation of the pledgé», after the second time, can be re-instated by a two-third vote of the Division, the Division prescribing the penalty. Seclion II. If a brother come forward and acknowledge that he has violated Article 2, (except it be ihird offence), the Division, after erasure of name, etc., may, at their option, re-instate him on the same evening, if two-thirds of the members voting are in favour thereof. Section 12. An officer or représentative to the Grand Division violating Article 2, shall not be eligible to fill any officiai position for twelve month'^ frora the time he is re-instated. Section 13. A member expelled under this Article shall not be eligible for membership under six mouths thereafter. — By- LAW>i. Article 1. Meetings. Section 1. This Division shall meel on Monday evening of each week, to transact gênerai businei^s, and diÔ'use the principles of Tempérance and Benevolence."
L'article 5 traite des Comités. " Seclion 1. Visiting Committee. It shall be the duty of the Visiting Committee to visit brothers reported sick, to render them such assi tance as the case may require, except the hrother is sick of some infections disease." — A la fin : " No smokmg allowed in any of theRooms of the Division,"
Le General Index to the Journals of the Législative Assemhly of the Province of Qnehec [18H7-188/], pp. 832 ei 88u, mentionne un grand nombre de requêtes des Sons of Tempérance en faveur de la tempérance.
21. La II croix || présentée aux membres || de la II société de tempérance. |1 Par Alexis Mailloux, Il Prêtre, Vicaire - Général de Québec. || Québec: || au bureau derAbeille,|| 1852. Il 6 (s. p.) + 105 pp. in-18.
Réédition de La Croix etc., de 1850.
22- Constitution, By-Laws, and Rulesof Saint Lawrence Division, No. 9 [barré, et remplacé par le chiffre 16], oftheSons of Tempérance : of Canada East. Instituted 13th February, 1852, at Québec. Love, purity and fidelity. Québec : Printed by R. Middleton, 19, Mountain St. 1852. 24 pp. in-18.
Ex. décrit : Bibliothèque de l'Université Laval, Québec. Broùhures, Section des Règlements [non classifié.]
28. Total abstinence, || considered as one of tbe greatest promoters of || domestic Happiness, || and || social and civil order, || in an address delivered in the lecture Hall, || Anne St., Québec, at the request of || the Knights of Tempérance, i| 5th September, 1854. Il By II William Stewart Smith, Esq., || Rector of the High School of Québec. ||
Québec : || Printed by R. Middleton, No. 27, Sault-au-Matelot Street. || 1854. y 24 pp. in-18.
Exemplaires décrits : Coll. Gagnon et Bibl. de la Législature de Québec, B. C. 262.
24. Constitution, By-laws, || and Rules ofOrder, Il of Leading Star Union, j] No. 33, || Daughters of Tempérance, 1 1 of the 1 1 Province of Canada. |1 Instituted October, 22nd, 1851. || Québec: || Robert Middleton, Printer, Gazette Office. || 1854. || 34 pp. in-18.
" Art. II. Pledge. No sister s-hall make, buy, sell or use as a beverage, any Spirituous or Malt Liquors, Wine, or Cider ; but shall, in ail "ways, discountenance the use of them in the communitj."
25. Revised Constitution, General Laws and By-Laws of the Knights of Tempérance.
[Sous un soleil entouré de feuilles d'érable, avec la devise : Rendre le peuple meilleur, le mot Onward !J Chief Officers of the Order. D. J. Hughes, G. Kt. Rt. Charles Askew, G. V. Kt. Rt. Duncan Culbert, G.
Kt. Rr. A. s. Abbott, G. Kt, Tr. Board of Directors. P. K. Crs. Rev. Robert Boyd, Rev. John Bailey, Rev. Wm. Pollard, George Belton and R. J. Evans. Founded at London, C. W., January, 1851. Québec : Printed byR. Middleton, Sault-au-Matelot Street. 1854. [Les Règlements (By-Laws) ont un titre et une pagination distincts :] By-Laws of the 6th Encampment of the Knights of Tempérance. Asdrawn up by a Committee and sanctioned by the Encampment. Printed, etc., [comme plus haut] 1854. 16 + 8 pp. in-18.
De l'Introduction : " Many persoiis who wished well for the cause of total abstiuence were convinced that outward display and parading ensures ouly ephemeral success, and that certain and lastiug results might be more safeiy reckoned upon by a seciet combiuation, condiicted in a quiet way, and by precept and example, firmly, but mildly, to resist and discountenance ail temptation and intempérance."
Ex. décrit : Bibliothèque de l'Université Laval, Québec. Brochures, Section des Règlements [non classifié],
26- Lettre pastorale 1 1 De Monseigneur l'Archevêque de Québec [MgrTurgeon] || pour ranimer le zèle 1 1 des amis de la tempérance. Il [Québec, 2 avril 1854]. 8 pp. in-4.
La tempérance a fait beaucoup de bien dans le