ETRENNES
Françoise d'un Poëme Latin assez rare, de l'Abbé Massieu de l'Académie Françoise et de celle des Belles-Lettres, sur le caffé. Ouvrage mis à la portée de tout le monde, & également utile à tous Maîtres & Maîtresses de Maison ou de Pension, à tous chefs de Communautés, comme à tous les Cafétiers de la Capitale et des Provinces, etc., etc., etc. A Paris, Hôtel de Boiithillier, rue des Poitevins, 1790, in-i2..(Dé4 à 5 fr.)
Ouvrage divisé en deux parties ; la première de XXXVI1-121 pages; la seconde de 109 pages. A la.fin.se trouve une table des matières commune aux deux parties ; elle comprend XIV chapitres^ sans compter la préface, l'introduction et la Traduction .française du poème de l'abbé Massieu (voyez ce nom) sur le café. Le titre de l'ouvrage est textuellement répété en tète de la deuxième partie.
ETRENNES aux vivans ou l'art de vivre agréablement sans nuire à sa santé. A Paris, che\ Guil. Leclerc, libraire, quai des Augustins, à la Toison d'Or, 1786, in-i6 de 8 ff. limin., 137 pp. et 3 pp. non chifFr. (De 12 à 15 fr.)
Les huit feuillets limin. comprennent le faux titre, le titre et le Calendrier pour 1786. Page I, l'auteur s'adresse à ses confrères et termine ainsi, page 5 : « Avec ces petites étrennes vous pourrez ordonner vos repas à votre goût en choisissant les mets et leur accommodement suivant l'ordre des services, parmi les potages, les hors d'œuvres, les entrées, les rôts, les entre-mets, les desserts, qui en sont les divisions. » Au verso de cette page, on trouve la liste avec les prix, de tous les ouvrages de cuisine qui se vendent chez le même libraire.
Les Etrennes aux Vivans sont divisées en deux parties, la première (p. 5 à 69) est consacrée à la cuisine; la deuxième (p. 70 à 137) à l'office. Chacune de ces deux parties est divisée par mois. Les 3 pages non chiffrées sont occupées par l'approbation et le privilège daté du i"'' septembre 1784.
M. Pouy, dans ses Nouvelles recherches sur les Alnmnachs indique : Etrennes aux vivans etc. Paris, iJ'J'i, in-32, et il ajoute : A la fin on trouve une table de mets hygiéniques.
Nous n'avons pas eu cette édition entre les mains, mais il est probable que l'almanach cité par lui et celui que nous venons de décrire sont semblables, avec des calen-