JOURNAL. JOURNAL
lions qu'il se trouve de services dans un dîner ». Voici cet avis :
« Premier service, contenant : 1° La littérature gourmande ; 2° (en hcrs-d'œuvres) les petits contes, anecdotes et historiettes relatives à la Table.
Second j^/ y/cc, contenant : 1° l'Hygiène de la Table et autres dissertations surl'Art alimentaire ; 2" (pour entremets) la correspondance avec nos abonnés, et autres Articles relatifs à ce Service.
Dessert, contenant : 1° les chansons de de Table et relatives aux Belles; 2° celles sur le mot donné.
Le Café ou VAprês-Dinée, où seront placés : 1° les articles indépendans de la Table ; 2° les Pièces gourmandes qui arriveront trop tard pour être placées à leur Service respectif; 3° les modes ; 4° les charades et énigmes ».
Le dernier numéro du Journaldes Gourmands et des Belles a paru au mois d'octobre 1807; chaque « cahier » était orné d'une gravure ; le portrait de Grimod de la Reynière est en téte du premier.
En 1808, à partir du i^r janvier, le Journal des Gourmands et des Belles modifie sou titre et parait sous le suivant :
— L'Epicurien rançais ou les Dîners du Caveau moderne. Troisième année.
Premier trimestre de 1808. Janvier.
Imprimerie de Brasseur aîné. Paris, Capelle et Renaud, 1808, in- 18.
Un « avis aux abonnés » placé en téte d£ ce cahier et signé A-G. secrétaire perpétuel, explique les raisons pour lesquelles la rédaction a décidé de changer le titre primitif du journal. « Epicure, y est-il dit à la fin, aimait tous les plaisirs; nous les aimons, et nous les chantons tous : les Belles et le Vin sont au premier rang, mais n'excluent pas les autres ».
Le dernier numéro de l'Epicurien français (dixième année, quatrième trimestre de 18:5, nov. et déc, n°" 120 et 121), imp. de M"" V' Pcrronneau, à Paris, chei Rosa, porte la date de 18 1 6.
La collection du Journal des Gourmands et des Belles, devenu l'Epicurien français, est complète en 40 vol. in-i8,8 pour lepremier, 32 pour le second. Cette collection, sans être rare, ne se rencontre qu'assez difficilement complète. Elle vaut de ■jo à 60 francs.
JOURNAL des gourmands, moniteur de la Table, à l'usage des gens du monde, des praticiens et des véritables gastronomes. Avec la colla-
boration exclusive de MM. les praticiens des grandes maisons. L'élite des écrivains contemporains concourt à la partie littéraire. Paris, impr. de M'^^ De la Combe, in-8.
Le n° I porte la date du 25 décembre 1847. ,
Le rédacteur en chef était M. L S. de Gosse. Ce journal était divisé en deux parties, une partie pratique comprenant: Revue des principes généraux de la science culinaire au point de vue artistique et non au point de vue de la cuisinière bourgeoise , histoire naturelle culinaire, hygiène gastronomique ; et une partie littéraire à laquelle collaboraient Alexandre Dumas, de Banville, Edouard Plouvier, Fiorentino, A. Vitu, etc. Les collaborateurs de la partie technique étaient MM. Etienne, Chevet, Gillet, Plumerey, etc.
Prix de l'abonnement : Paris, 12 fr. ; les départements, 15 fr ; l'étranger, 18 fr. Un numéro seul, i f. 50.
Le premier numéro du Journal des Gourmands a été précédé d'un prospectus où il était dit que cette publication paraissait sous le patronage de M'"° la princesse Bagration; il donnait une assez longue liste des collaborateurs du journal, parmi lesquels Marquis, auteur du Traité du Thé; Corcelet, auteur du Manuel du café; Plumery (sic), l'élève de Carême, et ceux que nous avons cités plus haut.
La Biblioth. nation, possède deux livraisons du Journal des Gourmands première, enrichie d'un portrait de Carême, paginée 1-32, la seconde datée du 25 janvier 1848 et paginée 5 5-72. (De 6 à 7 fr.)
JOURNAL (Le) des Gourmets Paraissant tous les samedis. Directeur : Mathieu deBronne. Bureaux 257 rue Saint- Honoré (Paris, impr. Schhrber), in-8.
La seule collection de ce journal que nous .ayons pu voir se trouve .i la Bibliothèque nationale, et encore est-elle incomplète. Elle commence à la 3° année, 2= série, n" 121. (du 28 mai au 4 juin 188 1.)
Au titre, une vignette représentant d'un côté le dîner frugal, de l'autre un repas somptueux, avec cette devise : « Fault vivre pour manger et non manger pour vivre. »
Les n" 121 et 122 n'ont que 4 pp. Une nouvelle série commence avec le n" 150 et continue jusqu'au n" 144. Chaque n" a 8 pp. Au n° 146, le titre se modifie ainsi:
— Le Journal des Gourmets Organe des i intérêts gastronomiques, économiques et do-