MENON. — MENON
braire Grand'Salle, au Pilier des Consultations, au Lion d'or.
Quelques années plus tard, Menon fit paraître un troisième volume portant un nouveau titre, mais qui fait suite à l'ouvrage précédent :
— La Nouvelle Cuisine avec de nouveaux menus pour chaque saison de l'année, qui explique la façon de travailler toutes sortes de Mets, qui se servent aujourd'hui, en gras & en maigre ; très utile aux personnes qui veulent diversifier une Table par des Ragoûts nouveaux. Pour servir de continuation au nouveau Traité de la cuisine. A Paris, che:i David, père, quay des Augustins, à la Providence, & au Roy David, 1742, in- 12 de 4 ff. n. ch. et 400 pages, 4 planches. (De 5 à 6fr.)
Le privilège, placé après la préface, est donné à Menon qui l'a cédé, le 26 janvier 1742, aux Sieurs David père, Paulus-du- Mesnil, G. Saugrain fils & J. Saugrain.
Nous avons vu un exemplaire où est inscrite l'adresse de ce dernier, (7 Paris, au Palais, au sixième pilier de la Grand'Salle vis à vis l'escalier de la cour des Aydes, à la bonne Foy couronnée.
Il existe des exemplaires qui portent sur le titre la mention : tome troisième ; dans celui que nous venons de décrire, c'est dans l'approbation seulement qu'il est dit que la Nouvelle Cuisine forme le 3' volume du Nouveau traité de la Cuisine.
« La délicatesse de la Table, écrit Menon dans la préface non signée, augmentée depuis peu par le goût exquis de plusieurs seigneurs qui ont contribué à perfectionner leurs chefs de cuisine, a fourni matière de réformer les anciens Ragoûts, pour les mettre dans un goût nouveau ».
— La Cuisinière bourgeoise, suivie de l'office, etc.. Paris, Guillyn, 1746, in-i2.
I Cette Cuisinière qui a été 'tant de fois réimprimée a été écrite par Menon, mais le livre ne porte pas son nom. C'est à tort que, dans l'avant propos de la Néo-physiologie du goût, l'auteur de cet ouvrage culinaire donne Madame Blanc, cuisinière de madame la Présidente d'Ormesson comme ayant rédigé la Cuisinière bourgeoise.
On trouvera au mot Cuisinière (la) bourgeoise l'énumératiou des principales éditions de ce traité devenu absolument populaire.
— La Science du maître d'hôte Cuisinier avec des observations sur la connoissance et propriétés des Alimens.
A Paris, au Palais, che^ Paulus du Mcsnil, Impriineur-lihraire, Grand'Salle, au Pilier des Consultations, au Lion d'Or, 1749, in-i2 de xcvj-552 pages. (De 6 à 7 fr.J
Cet ouvrage, qui a paru sans le nom de son auteur, est précédé d'une n Dissertation préliminaire sur la Cuisine moderne ». Dans un « Avis à ceux qui voudront faire usage de ce livre ;) l'auteur prévient que tous les exemplaires seront paraphés et signés de sa main au bas de la première page. On trouve en eff'et, au bas de la page i , la signature de Menon.
La Science du Maître d'hôtel Confiseur qui est la suite du Maitre d'hôtel Cuisinier et dont nous donnons le titre un peu plus loin est annoncée dans ce dernier.
La Science du maitre d'hôtel Cuisinier a été réimprimée, en 1768, en 1776. — Cette dernière édition revue et corrigée a paru, Paris, chci Leclerc. in- 12 de xxiv-561 pp. plus 3 pp. non chiffrées pour l'approbation et le privilège.
— La même... Parts, les libraires associés, 1789, in-i2 (même pagination).
D'après Barbier, la Dissertation sur la Cuisine moderne est due à Et. de Foncemagne.
— La Science du maître d'hôtel, ^ Confiseur, A l'usage des officiers, Avec des observations Sur la connoissance & les propriétés des Fruits. Enrichie de Desseins en Décorations & Parterres pour les Desserts. Suite du Maître d'Hôtel Cuisinier. A Paris, au Palais; chei Paulus-du-Mesnil, Imprimeur-Libraire, Grand'Salle, au Lion d'Or, & à l'Envie, 17^0^ in-12. (De 6 à 7 fr.)
IX pages pour la Préface et la table des observations, 11 pages non chiffrées (cat. des livres imprimés chez Paulus-du-Mesnil, le privilège où est inscrit le nom de Menon, le premier plan et table de douze a quinze couverts) et 525 pages pour le corps de l'ouvrage. A la fin, la table des matières pour le i)-«î'fli7 occupe vingt-cinq pages également non chiffrées.
La Science du Maitre d'hôtel confiseur est ornée de 5 planches pliantes qui se trouvent aux pages i, 19, 267, 548 et 349.
Le même ouvrage a été réimprimé à Paris, en 1760, 1768, 1777 et 178S, in-12 de X pages, 1 f. n. ch., 525 pp. et 27 pp. n. ch., planches.
— Les Soupers de la Cour, ou l'art de travailler toutes sortes d'alimens, Pour servir les meilleures Tables, suivant les quatre Saisons. A Paris, che;^ Giiillyn, Libraire, Quai des Aiigiistins, au Lys d'Or, 1755, 4 vol. in-12. (De 50 à 60 fr.)
Le tome I commence par un avertissement qui occupe xij pages; la table des matières contenues dans ce premier volume a une pagination spéciale de i à xxij. Vient ensuite un feuillet non chiffré occupé par le privilège. La page I de l'avertissement est paraphée par Menon dont le nom ne figure pas au privilège. Après le privilège, est le corps del' ouvrage qui comprend 404 pages.
En tête du tome II, immédiatement après le titre, xxij pages pour la table des matières puis 460 pages pour le corps de l'ouvrage. Le tome III a également xxij pages de table, ^et 3,C0 pages. Enfin, pour le tome IV, l'ouvrage est composé de 367 pages y compris la table qui se trouve, cette fois, à la fin.
Les Soupers de la Cour sont rares; on ne les rencontre qu'assez difficilement. Ces quatre volumes sont très estimés et atteignent un prix assez élevé dans les ventes. C'est ainsi qu'à la vente de Béhague, en 1880, un exemplaire de cette édition, en mar. bl. (Belz-Niédrée) a été adjugé 107 fr.
Une autre édition des Soupers de h Cour portant le même titre avec cette indication en plus « Nouvelle édition », a été donnée. A Paris, chc:: L. Cellot, Imprimeur-Lihraire, rue Dauphiiie, 1778, 3 vol. in-12.
Tome I : viij-xxiv-459 pp. — Tome II : xxx-524 pp. — Tome III : xxxvj-374 pp. et I f. n. ch.
La préface est la même que celle de la première édition, duant au privilège que l'on trouve à la fin du tome III, il a été accordé à Pierre Guillain et registré sur le registre xviii de la Chambre Royale des Libraires le 23 novembre 1772.
— Cuisine et office de Santé Propre à ceux qui vivent avec œconomie et régime. A Paris cbe:{ Leclerc; Prault pére; Babuty père, 1758, in-i2de 12 pp., I f. n. cil., 416-viij pp. (De 7 à 8 fr.)
Ce traité est composé par ordre alphabétique; il a paru sans nom d'auteur. Le privilège a été donné au Sieur **** et la préface |
n'est pas signée. L'auteur y dit qu'il donne <r les qualités et les propriétés des alimens d'après les observations de plusieurs sçavans Médecins ». Il ajoute « Pour ceux qui sont peu touchés de ces intérêts (ménager leur santé et la dépense) je les renvoie pour les moyennes Tables à la Cuisinière Bourgeoise en deux vol. in-12. qui se vend à Paris chez Guillin, libraire, au Lis d'or quai des Augustins et pour les grandes tables aux Soupers de la Cour en quatre volumes in-douze, chez le même libraire ».
— Le même Propre à ceux qui vivent
avec œconomie & régime, & veulent allier le bon goût à la simplicité des mêts. Nouvelle édition. A Paris, Chci Le Clerc, 1767, in-12 de 12 pp., 2 fï. n. ch., 416-viij pages. (De 3 à 6 fr.)
— Traité historique et pratique de la cuisine ou le Cuisinier Instruit, De la connoissance des Animaux, tant Volatiles, que Terrestres, Aquatiques & Amphibies; de la façon, de Préparer les divers Alimens, & de les Servir.
Suivi d'un petit abrégé. Sur la manière de faire les Confitures liquides & autres Desserts de toute espèce. Ouvrage trèsutile, non-seulement pour les Maîtres d'Hôtel et Officiers de Cuisine ; mais encore pour toutes les Communautés Religieuses, les grandes Familles, &tous ceux qui veulent donner à manger honnêtement. Par le Sieur*** : A Paris, Ouay des Augustins; Chei CL.J. B. Bauche , Libraire, à FLiiage Sainte-Geneviève & à Saint Jean dans le Désert, 1758, 2 vol. in-12 de cliij-468 et 552 pages. (De 10 à 12 fr.)
Ce traité est orné de quatre planches pliées représentant des tables servies ; ces figures doivent se trouver réunies, dans le premier volume, entre les pages xcvi et xcvij. Le fimx titre porte : Le Cuisinier instruit.
— Le Manuel des officiers de bouche ou le précis de tous les apprêts que l'on peut faire des alimens pour servir toutes les Tables depuis celles des grands Seigneurs jusqu'à celles des Bourgeois suivant l'ordre des Saisons et des Services : ouvrage très utile aux Maîtres pour ordonner des Repas et