‹ Bibliographie gastronomiqueChapitre 244 sur 348 · ORMEAUX · texte numérisé non relu

ORMEAUX

Une réimpression de ce traité a été faite a Caen en 1836, impr. de Poisson, mais in-S. Sur la couverture, on lit, en plus du titre : Opuscule du l-j" siècle par Galland, auteur des Mille et une Nuits. Nouvelle édition augmentée d'instructions sur les propriétés de cette feve et le meilleur procédé pour en obtenir la boisson dans toute sa perjection.

ORMEAUX (A. des). — Le Trésor des ménages ou recueil complet de recettes journellement utiles et peu con- .nues, pour faire des confitures, des marmelades, des gelées, des compotes, des dragées en tout genre, du chocolat, des glaces, des pâtisseries, des liqueurs de toutes espèces, du punch, des pommades, des elixirs pour les dents, augmenté de plusieurs recettes pour faire l'eau de Cologne, l'eau des quatre voleurs, etc. publié par A. des Ormeaux.

Paris, Lebigre frères, 1838, in-12 de 240 pp. (De 2 à 3 fr.)

OURRY. — Le nouveau Caveau

- OZANNE. 648

pour 18 19 faisant suite au Caveau moderne et à l'Enfant lyrique dit Carnaval; choix des meilleures chansons, la plupart inédites, des membres du « Caveau moderne » et des « Soupers de Momus » publié par M. Ourry. Paris, A. Eymery, 1818 in-i8. (2fr.)

Le Nouveau Caveau a paru pendant neuf ans ; le premier volume porte la date de 1818, le dernier celle de 1826.

Voyez Caveau (le) moderne et Enfants (les) du Caveau.

OZANNE (Achille). — Poésies gourmandes, menus et recettes en vers par Achille Ozanne. Préface par Chatillon- Plessis. Bibliothèque de « l'Art ctdinaire » «0 J2 rue Lajjilte. Paris, in-i8 de 48 pages. (2 fr.)

Couverture illustrée par Helfriot. M.

Achille Ozanne a été pendant de longues années chef de cuisine du Roi de Grèce. Les recettes en vers qu'il a réunies dans ce petit livre ont paru, pour la plupart, dans l'Art culinaire.

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AIN (Le) mollet, poème.

1768, in-i2. (De 3 à 4fr.)

I Par Ch. M.ir. La Con- 1 damine.

PALAIS (Le) de Scaurus ou description d'une maison romaine, fragment d'un voyage fait à Rome vers la fin de la république par Mérovir, prince des Suèves. Seconde édition. Paris, impr. de Firmin-Didot, 1822, in-8 de 308 pp.

(De 7 à 8 fr.)

Par F. Mazois.

Détails sur la Cuisine et ses dépendances (chap. xiv) et sur le triclinium (cliap. xix).

La première édition a paru, en 1819, in-4. Une troisième édition, a été publiée, chez Didot, 1860, in-8.

PALLADIUS (R. T. JE.) - Palladii Rvtilii Tavri jEmiliani de Re rvstica libri xiiii. Parisiis, ex officinâ Robcrti Stephani, 1543, in-8.

Les œuvres de Palladius, agronome latin vivant au v" siècle, ont été imprimées, pour la première fois, Venetiis Nie. Jeiison, 1472, avec les traités de Porcius Caton, Varron et Columelle, en un vol in-fol.

Nous ne donnerons pas ici la liste des éditions latines des œuvres de Palladius que nous ne citons que, parce que dans ses

« choses rustiques » se trouvent quelques chapitres relatifs au sujet qui nous occupe. (Voyez Cat. J.-B. Huzard, pages 5J et suivantes.)

L'auteur, en effet, enseigne la manière de faire l'hydromel, de confire le verjus, les olives, les raves, de faire le cotignac, l'huile verte, etc.

Le Traité de Palladius a été plusieurs fois traduit en italien et en français. Nous citerons parmi les traductions françaises :

— Les Treze Liures des Choses rustiques de Palladius Rutilius Taurus jEmilianus ; traduicts nouuellement de latin en françois par Jean Darces. Paris, de Fiiiipr. de Michel de Vascosan, 1553 (et aussi 1554), pet. in-8.

— L'Economie rurale de Palladius Rutilius Taurus jErnilianus. Traduction nouvelle par M. Cabaret-Dup.uy. Paris, iiiipr. de Panckouckc, 1844, in-8.

PALLAIS. — La Quimica del Gusto y del olfato, puesta al alcance de todo el mundo, escrita en francès por D. Pallais, y traducida al castellano por D. Miguel de Yaniz. Taris, en casa de Jules Renoiiard, i828,in-i2 de ni-256 pp. (2 fr.)

— Tratado sobre ladestilacion, que contiene la teoria de la fermentacion y su aplicacion a la practica, escrito en frances porE). Pallais y traducido al castellano por D. M. de Yaniz. Paris, Jules Renouard, in-12.

PALMARIUS. - Ivliani Palmarii dç

PAPE-C ARPANTIER . — PAPIN.

vino et pomaceo Libri duo. Parisiis, apiid Guillehnum Auuray, via D. loann.

Bellouacensis siib insigni Bellerophoulis coronati^ 1^88, in-8 de 6 ff. lim. n. ch., 7) ff. et I f. à'errata. (De 30 à 40 fr.)

Au titre, marque de Guillaume Auvray.

Les ff. limin. comprennent le titre (v" blanc), la dédicace, des vers adressés à Palmarius et l'extrait du privilège daté du 20 novembre

Traité curieux sur le vin et sur le cidre. L'auteur met cette dernière boisson au-dessus du vin. On raconte, dit la Bihliograph. agronomique, que, devenu hypocondre à la suite du massacre de la Saint-Barthélemy, il se retira en Normandie et dut principalement au cidre sa tardive guérison.

L'ouvrage de Julien de Paulmier a été traduit en français sous ce titre :

— Traité dv vin et dv sidre, par Julien de Paulmier Docteur en la faculté de Médecine à Paris, A Caen, che^ Pierre le Chandelier, 1589, in-8 de 4 ff. lim. n. ch. et 87 ff. (De 60 à 70 fr.)

Les ff. limin. sont occupés par le titre au v° duquel l'extrait du privilège daté de novembre 1587, la dédicace à « Monsievr de Lysores » signée : de Pavlmier, et des vers latins.

Le premier livre « Traité dv vin » occupe les ff. I à 27; r •< apologie dv translateur contre l'vsage du Vin & du Sidre sans eau », les ff. 28 à 83. Aux ff. 84 et 85, « Jac. Cabagnesivs Joan. Riolano Medico ParisiensiS. » et aux ff. 86 et 87, « Jacobo, Cahagnesio, Joan. Riolanus S. ».

Jacob de Cahaignes, le traducteur du traité de Palmarius auquel il fit d'importantes additions, était un des élèves de l'auteur.

Vend : en vélin, 95 fr.

— Le même A Caen, chei Adam

Cavellier, 1607, ia-8. (De 25 à 30 fr.)

Vend : en mar. bl. (Trautz-Bauzonnet) 62 fr. Yemeniz.

PAPE-CARPANTIER (M^e Marie).

— Histoire du Blé par Mmi^ Marie Pape-Carpantier inspectrice générale des salles d'asile, directrice du cours pratique. Faris, Hachette et C'=, 1875, in-i8 de ^-145 pp., fig. (2 fr.)

PAPIN. — La manière d'amolir les os, et de faire cuire toutes sortes de

viandes en fort peu de temps & à peu de frais. Avec une description de la Machine dont il se faut servir pour cet effet, ses proprietez & ses usages, Confirmez par plusieurs Expériences. Nouvellement inventé. Par M^ Papin, Docteur en médecine. A Paris, che^ Estienne MichaUet riiê Saint- Jacques, proche la Fontaine Saint Severin, à l'image Saint- Paul, 1682, in-i2 de 6 ff. limin. n.ch., 164 pp. et 6 ff. n, chiffr., 2 planches. (De 50 à 60 fr.)

Les 6 ff. lim. sont occupés par le titre (v° blanc), « A l'illustre Sociéléde Londres », la « Préface », la u table des chapitres » (ix) et l'approbation des docteurs signée Lienard et datée du 6 juillet 1681.

Le traité occupe les pages 1-13S. Pages 159-164 « Advis » Les 6 derniers ff. contiennent « Advis de Monsievr Comiers Prévôt de Ternant, Professeur des Mathématiques à Paris » ; viennent ensuite les 2 planches. »

Vend : en mar. vert (Belz-Niédrée) 126 fr., Bancel.

— La manière d'amolir les os et de faire cuire toutes sortes de Viandes en fort peu de temps, & à peu de frais ; avec une description de la Machine dont il se faut servir pour cet effet, ses proprietez & ses usages, confirmez par plusieurs Expériences.

Par Mr Papin, Doct. en Médecine, & Membre de la Société R. de Londres.

Nouvelle édition revûë & augmentée d'une Seconde partie. A Amsterdam, che\ Hen ry Deshordes ,dans le Kalver-Straa t , près le Dam, 1 688, in- 1 2, 4 planches. (De 35 à 40 fr.)

Cette seconde édition est beaucoup plus complète que la première. Elle est divisée en deux parties.

I" partie : 6 ff. n. ch. pour le Titre, la dédicace à Messieurs de la Société royale de Londres, Préface pourla première partie, table des chapitres (au nombre de ix) et l'approbation. — Le « Traité tres-curieuxet utile pour amolir les os » commence à la page i et finit à la page 127. On lit au bas de cette dernière page : Ceux qui souhaiteront avoir la Machine réduite dans toute sa facilité & de moindre dépense, telle que nous l'avons

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donné cy-dessus, s'adresseront au sieur Houdry, Maitre-fondeur^ rue de la Ferronnerie ».

//" partie : Cette seconde partie porte le titre spécial suivant :

— Continuation du digesteur ou manière d'amolir les os. Seconde partie.

Contenant les perfections qu'on y a ajoutées, & les nouveaux usages à quoy on l'a appliqué ; avec plusieurs nouvelles utilitez de la Machine du Vuide.

Eprouvées tant en Angleterre qu'en Italie. Par Papin, Doct. en Médecine, & Membre de la Société R. de Londres. A Amsterdam, che\ Henry Deshordes, i6S8.

Six feuillets non chiffrés pour le Titre, la dédicace à Monseigneur leComtede Carbery, président de la Société royale, la préface et la liste des membres de la dite Société.

Le corps de l'ouvrage commence à la page I et finit à la page 240.

L'approbation, placée à la première partie, porte la date du 9 juillet 1681, le permis d'imprimer celle du 8 du même mois de la même année.

Le curieux traité de Papin a paru, pour la première fois en anglais sous ce titre :

— A new Digester or Engine for softaing bones, containing the description of its make and use in Cookery, voyages and sea confectionary, making

of drinks, cliymistry and dying

Londoii, 16S1, in-4.

PAPPASIMOS. — Les Corps gras alimentaires, laitage et œufs à l'Exposition universelle internationale de 1878 à Paris; par M. Pappasimos.

Paris, hnpr. nationale, 1880, in-8 de 49 PP- (i fr. 50.)

PAPUT-LEBEAU. — Le Gastrophile ou Art culinaire renfermant 60 menus, 275 recettes choisis par Paput-Lebeau, chef de Cuisine. Paris, Aiidot, Lehroc et C'e, 1883, in-i8 de 360 pp. (3 fr.)

M. Paput-Lebeau avait déjà publié en 1864 un journal culinaire intitulé : Le Gaitropintc (voyez ce titre), mais le volume (jue nous

PAPPASIMOS. — PARFAIT.

citons n'est pas une simple réunion des diverses livraisons de cette publication. On y retrouve beaucoup de menus et recettes insérés dans le journal, mais l'ouvrage, considérablement augmenté, a subi une nouvelle classification ; on a réuni ensemble les potages, les entrées, les sauces, etc., et on a ajouté à la fin une liste intitulée : Renommée de certains départements pour leurs produits, et un dictionnaire des termes de cuisine.

PARADOXE svrl'incertitvde, vanité & abus des Sciences. Traduitte en François, du Latin de Henry Corneille Agr. Oeuure qui peut profiter & qui apporte merueilleux contentement à ceux qui fréquentent les Cours des grands Seigneurs, & qui veulent apprendre à discourir d'vne infinité de choses contre la Comrnune opinion.

M D c III, in-i2 de 10 fï. n. ch. et 737 pages. (De 10 à 12 fr.)

Sans lieu d'impression comme sans nom d'imprimeur. Cet ouvrage est divisé en cm chapitres. Le chapitre lxxxix est intitulé : De la Cuisine. « L'art de cuisiner, y est-il dit, est fort commode, & si n'est point deshonneste, pourueu qu'il ne passe les limites de discrétion, à raison dequoy plusieurs grands personnages, voire & sobres, n'ont eu honte de faire des liuresde la Cuisine & manière de faire de bonnes sauces & bien assaisonner les viandes : » L'auteur cite alors parmi les Grecs, Pantaléon, Mithecus, Epiricus, Zophon, Egesippus, Pazanius, Epenetus , Heraclides syracusain, Symonastides de Zio, Glaucus de Locres et, parmi les Romains, Cato, Varro, Columella, Apice, etc., etc. On trouve dans ce chapitre de très curieux détails sur Apicius, sur la cuisine des Anciens et sur l'origine des lois somptuaires, loi Archie, Fannie, ûidie, Licinie, Cornelie, etc.

PARFAIT (Le) charcutier, ou l'Art d'apprêter, d'assaisonner et de faire cuire toutes les diverses parties du Cochon et du Cochon de lait, du Sanglier et du Marcassin, dans le goût le plus moderne ; avec des observations propres à faire connaître les avantages que l'on peut en tirer pour l'économie domestique; suivi de la liste des charcutiers de Paris. A Paris, che:^ J. Mo-

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