I^I CASERTA
crificiis Tricliniis Tertia pars
agit de sacris Christianorum Ritibus
Editio post Romanam, omnium prima, quas in Germaniâ prodiit, quam plurimis jEneis tabulis ornata. Accedunt
indices Capitum Francofvrti et Han-
noverce, sumptihus Thoma Henrici Haiiensteinii, bibîiop. Hannov, 1681, in-4, fig. gravées. (De 7 à 8 fr.)
Le chapitre xxv, page 154, est intitulé : De Convivils et Tricliniis. On y trouve des renseignements sur le nombre des convives à inviter, l'ordre dans lequel on servait les mets, sur les coupes en usage chez les anciens Romains, sur les esclaves, etc.
Dans ce même chapitre, Casalius étudie les moeurs épulaires des premiers chrétiens et les compare avec celles des Romains. A la page 240, une gravure sur cuivre représente le Christ à la table du Pharisien. Marie-Madeleine lui essuie les pieds avec ses cheveux et les arrose de parfums. Cette gravure est signée I.G.S.
— J.-Bapt. Casalii Liber de Profanis et Sacris veteriim ritibus, cum figuris œneis. Roma, 1644 et 1645, 2 vol. in-4. (De 8 à 10 fr.)
CASERTA. — Francisci Antonii Casertcc Neapolitani, tractatio de natvra et vsv vinorvm tum in sanis, tum in cegris corporibus, potissimum in podagricis.
Cum indice Quxstionuni, Articulorum & Dubiorum. Ad illvstriss. et reverendiss. D. D. Odoardvm Farnesivm S. R.
E. Card. Ampliss. Neapoli, ex typographia Secimdini Roncalioli, 1623, in-4 de 4 ff. limin. n. ch. et 174 pages. (De 8 à io fr.)
Au titre rouge et noir, es armes du cardinal Farnèse.
CASSAN (D.-C). — La Saouçou d'espinar ou suito funeste de Terreur d'un Cousinié Capouchin, anié quaouqueis er nouta, par Cassan. Avignon, Bonnet, 1837, in-8. (De 2 à 3 fr.)
La SaoHçoii d'espinar n'est pas, à proprement parler, un livre culinaire ; mais l'auteur s'est inspiré de la gourmandise pour traiter son sujet. Il s'agit, en effet, d'une mésaven-